CÔTÉ DE LA TUMEUR
- Quelquefois, surtout au début , les manifestations du côté des paires crâniennes ne sont que des phénomènes d'irritation, transsitoires et intermittents, et font croire à de /'hystérie.
Ajoutons que, dans un certain nombre de cas, les tumeurs pcribulbaires sont doubles, et produisent des troubles nerveux dans les paires crâniennes, dans le tronc et les membres, des deux côtés (paralysies des 4 membres).
Lorsqu’elles sont tout à fait inférieures, péri-bulbaires, il y a, par altération du nerf hypoglosse, une paralysie et une hémiatrophie de la langue (Revilliod-Gouskowski).
3° Les tumeurs qui exercent des compressions postérieures ou rétro-bulbaires.
Elles ont, dans nombre de cas, la symptomatologie des tumeurs de la calotte, et s’annoncent par des paralysies nucléaires, pour peu que le plancher du IVe ventricule soit intéressé.
CONCLUSIONS * ' 1
D’autres fois, elles se révèlent par des troubles de lu sensibilii e, et par des signes tout, à fait comparables à ceux du tabes vrai douleurs fulgurantes, troubles de la marche, signe de Romberg, abolition des réflexes, plaques d’anesthésie, etc.), par irritation des corps restiformes et des pyramides postérieures, et enfin, il existe fréquemment de I’ataxie cérébelleuse par action sui le lobe médian du cervelet, ou sur les pédoncules cérébelleux, qui encadrent l’espace ventriculaire.
Les signes du syndrome se développent avec intensité et rapidité, à cause de l’obstruction de l’aqueduc sylvien.
Enfin certains phénomènes spéciaux sont assez fréquents, tels : la polyurie, le diabète , les troubles de la respiration et de la circulation, et la MORT SUBITE.
4° Les TUMEURS CANCÉREUSES DES RÉGIONS OSSEUSES de la fosse postérieure (gouttière basilaire, contour du trou occipital, fosses cérébelleuses) ont deux ordres de symptômes révélateurs : les uns sont analogues à ceux du mal sous-occipital-, les autres sont des signes de compression du bulbe, et, souvent, de dégénérescence du nerf hypoglosse.