JiHiGiiT, cité par Kelynack
5. (jluge. Atlas der path. Anat., 2"-' vol., n" 170. . A. Cité par Kelynack, p. 28.
ANATOMIE PATHOLOGIQUE
Compland', Jcssop', Lucas'', Schuppel Papavoinc^ celles de PollaixP, dans laquelle le rein contenait 40 calculs et un cancer dont mourut le malade, de Moore\ Dickinson', de Ferrier'-*, Walsham'", Shattock'S Mac Cormac'% Neumann*"\ Boinet et Aslanian , Morris , qui cite deux observations.
Nous pouvons ajouter à cette liste trois observations personnelles :
dans Tune, déjà citée page 50 et représentée figure 01, un épitliélioma du parenchyme rénal encore peu développé existait en même temps qu'un calcul urique du bassinet; dans notre seconde observation, il s'agit d'une
grosse
Fip-. 01. — Néphrectomie lombaire, par Albnrian. le IS août 191)0. Angiosarcome du rein coexislaiiL avec des calculs iiriques du bassinet. A gaucbe la lunieur, de niveau avec la surl'ace du rein, est fendue en son
tumeur rénale
ayant envahi le bassinet avec formation secondaire d'un calcul phosphatique (obs. 174). Nous reviendrons plus loin sur le troisième de ces cas.
Dans une autre observation de Davy"^, le calcul fut trouvé
Compland. Trnnsacl. PatJi. Soc. London, 1881-1882, p. 21!). Cité par Kelynack, |). 28.
Cité par Kelynack, p. 28.
Cité par Kelynack, p. 28.
Cité par Kelynack, p. 28.
PoLLARD. TransacL. Pal/i. Soc. London, 1884, p. 272
MooRE. Ibidem, 1881-1882, p. 191).
DicKiNSON. Loc. cit., p. 745.
Fkrrier. In Thèse de Brodeur, p. I7().
Walsham. Brilish Med. Jour., 1888, p. 555.
Shattock. Ibidem.
Mac Cormac. British Med. Jour., 1888. 1"', p. 555. Neumann. Glfisgow Med. Jour., mars 18!)(». Boinet et Aslanian. In Bigol, Thèse de Lille, 1898, p. 5k Morris. Loc. cit., p. 549.
Davy. Britisli Med. Jour., 1884, vol. 11, p. 757.
dans rurctcrc. Enfui Eve' en 1854 et GorPen 1898 ont publié des cas de cancer du rein avec coexistence de calculs dans le rein du côté opposé.
En réunissant toutes ces observations, nous trouvons 26 cas de coexistence des calculs et du cancer rénal, et certainement d'autres observations ont échappé à nos recherches. En admettant même que dans un certain nombre de cas il s'agisse de calculs phospliatiques secondaires^ il est impossible de ne pas être frappé de la fréquence des calculs dans les néoplasmes rénaux. Nous verrons que la fréquence relative des calculs est encore plus grande dans les tumeurs du bassinet et il paraît rationnel d'attribuer un certain rôle dans le développement du cancer du bassinet à l'irritation directe déterminée par le calcul. Il est possible aussi que les lésions de néphrite qui sont constantes dans la lithiase (néphrite lilhiasique d'Albarran) jouent un rôle dans le développement du cancer du parenchyme rénal. Nous avons observé un cas dans lequel le rôle pathogène des lésions irritatives d'origine calculeuse paraît très vraisemblable. Il s'agit d'un homme de 60 ans qui depuis 6 ans souffrait de douleurs rénales lorsqu'il vint nous consulter en août 1896 pour une pyonéphrose. Le 9 février 1898, nous pratiquâmes la néphrolithotomic qui nous permit de retirer d'une vaste poche rénale purulente 85 grammes de fragments calculeux phospliatiques. Le 20 septembre de la même année, agrandissement de la fistule et nettoyage des débris de la poche; on trouve encore quelques fragments phospliatiques. Le 15 novembre, on voit sortir par l'orifice de la fistule des bourgeons exubérants d'aspect néoplasique : le champignon cancéreux progresse et le malade meurt le 8 décembre. L'examen liistologique démontra que dans les débris du tissu rénal très altéré par la néphrite, il s'était développé un épitliélioma carcinoïde.
Nous signalerons en terminant que dans toutes les observations que nous avons citées il s'agit de malades adultes. Nous n'avons jamais vu signalée la lithiase dans les néoplasmes des enfants.