IX. — Terminaisons
La maladie se termine toujours par la mort, mais le mode de lerminaison varie quelque peu.
La cachrj /c est le mode le plus habituel ; nous avons vu (|u'elle s'installe tardivement, luUée peut-être quelquefois par l'abondance des hémorragies; la mort survient rapidement à la suite.
Les (iccidciils inriiii(j)i('s ne sont pas signalés avant l'opération dans les observations que nous avons recueillies; cependant.
FORMES CLINIQUES. ^«'
ils oui cHé iiolôs à la [)rriod(' terminale par DielLi'icli, Laiicereaux, el Guillel les a relevés deux lois dans les observations qu'il a pu ivunir. Leur rarelé s'explique facilement par les eonsidérations que nous avons exposées plus haut, à savoir rintégrilé relative du i-ein non malade et d'une bonne partie du rein néoplasique.
Les hématuries hâtent quelquefois la cachexie, mais n'amènent guère la mort par elles-mêmes. Il scml)lerait que ces lumeurs molles, extrêmement vasculaires, aisément déchirables, (hissent fréquemment se rompre dans le péritoine et déterminer des hémorragies mortelles ; nous n'en avons pas trouvé un seul cas dans notre tableau d'observations ; cependant, Bright aurait observé une fois cette complication.
La mort peut anssi survenir à la suite d'une des complications que nous avons signalées. Nous avons signalé les co)npressions nerveuses, la perforation intestinale dans un cas de Rayer, V occlusion inlestinale dans un fait de Jeannel, V embolie (le l'artère pulmonaire par un caillot parti de la veine rénale ou de la veine cave. Mais de toutes ces causes de mort, la plus fré- (|uente est assurément la cachexie.