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Communion, qu’elle propose les réprimandes. Pour les pensionnaires, elle ne cesse point de les protéger avec sollicitude et de les élever avec autorité : elle partage leurs repas « pour observer si celles qui les servent s’acquittent bien de leur devoir... Elle verra quelquefois leurs portions avant qu’elles soient portées sur les tables, pour remarquer si elles sont faites comme il faut tant pour la quantité que pour la qualité des viandes, et avertira la Mère Supérieure de ce qui manquera »1 Elle les visite en classe et à l’infirmerie, et sa chambre est proche de leurs dortoirs. Les maîtresses lui font leurs rapports. Plus solennellement, elle réunit toutes les enfants aux quatre grandes fêtes de l’année; deux fois par an, elle rappelle les divers articles du Règlement; tous les deux mois, elle passe dans les classes pour juger des progrès de chacune et distingue l’application par quelque petite récompense, comme une médaille ou une image de dévotion. Et « chaque année, avec « la permission de la Mère Supérieure, elle prendra « sur l’argent du commun des classes (qui consiste «en ce que les pensionnaires donnent pour les ouvra- - CU ges et l’ornement de leurs oratoires, et en la vente « des bouts de cierges de la chandeleur, etc.) ce qui « est nécessaire pour donner des récompenses aux € pensionnaires, en sorte que la somme n’excède pas € quarante ou cinquante sols pour chaque classe; et, € ayant fait acheter ce qu’il faut par la boursière, le « partagera à chaque maîtresse, selon l’argent qui