Archives nationales, S
marbre 1, quels dialogues poétiques devaient s’échanger vers le soir sur la pluralité des mondes! À moins qu'on n’y reçoive, comme le 15 novembre 1707, un tel billet :
« Quittance de logements de soldats :
€ Dans la maison appartenant aux dames ursulines « occupée par locataire dans la rue du faubourg « Saint-Jacques, logeront deux soldats de la Compa- « gnie de M. de Saint-Simon, capitaine au régiment « des: gardes françaises du Roi, nommés...
« Fait par nous maréchal-général des logis du dit « régiment des gardes-françaises à Paris, ce 15 no- « vembre 1705 » ?,
HILL — Revenus et charges.
Les registres des pensions des demoiselles pensionnaires et dames en appartement pour les années 1763 à 1792 nous donnent des chiffres assez variés, mais correspondant bien à ceux de l’Abbaye-aux-Bois, de la Madeleine de Traisnel et de Pentemont : ainsi la fille du marquis de Montebise payait € cinq cents livres pour tout »; Mlle Ménard aussi, fille d’un marchand de drap; Mile de Longpré dont la mère est « des îles »; MH Fournier, fille d’un « imprimeur en caractères »; Mile Clément de Ris, du maître d’hôtel de la Reine; la grand’mère de Mlle de la Bédoyère donnait quatre cent cinquante livres. Pour Mie Saba-