‹ Les Ursulines de Québec, depuis leur établissement jusqu'à nos jours [microforme]Chapitre 44 sur 70 · EXTRAITS DU REGISTRE DSS ÉLÈVES DE 1776 À · texte numérisé non relu

EXTRAITS DU REGISTRE DSS ÉLÈVES DE 1776 À

De 1776 à 1780. Miles. Reïnette et Françoise Frémont, Charlotte Vallée, Mad. Bonfeld, Marg. fille du capitaine Short, M. Anne Baillargé, Angéli, ue ct Catherine Bardy, Charlotte Voyer, Milles. Chandler, Savag:, Cox, Charlotte Roy, Catherine Germain (1), Gillette Turgeon, Geneviève et Thérèse Lizote (2), Miles. McKay, Meurs, Williams (3), Pots, M. Lse. Dupré (4), M. Jos. Connefroy, Jane et Helène Taielay (5), Jane et Anne Walker, Isabella et Susan Coffin, Bridget et Fanny Mountayn (filles d’un

(1) MM. Louis Germain, père et fils, sont fréquemment indiqués dans nos correspondances. (C'étaient des négociants de Québec qui passaient souvent en France pour leurs affaires.

(2) Le Registre indique que ces Dlles. sortirent pour passer en France, et l’on trouve dans une lettre de la Mère St. Louis de Gonzague en date de 1778 : ‘M. Lizote va s’établir à Bordeaux avec sa famille. (C’est un très-parfait honnête !:. me, et surtout un bon serviteur de Dieu. T1 a trois filles qui sont trés-aimables et dont l’aînée vient de faire ici sa première communion. Il doit vous aller voir ainsi que M. de Villars.”

(3) M. Williams était solliciteur-général sous le gouvernement de Haldimand.

(4) Sortie du pensionnat le 14 décembre 1777, Mlle. Lise. Dupré âgée de 13 ans, mourut sept jours seulement après son retour dans sa famille.

(5) Cette Dile. sortit du pensionnat en 1780, âgée de 18 ans, pour entrer au noviciat de l’Hôtel-Dieu de cette ville,

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capitaine anglais), M. Amable (fille de M. Oriaque, marchand de Montréal), Cath. Borne, Eliz. Dudley, Cordelia Murray, Charlotte Dunière, Sarah et Henriette Fitzgerald (filles d’un officier anglais), M. Lse. et Judith Géran dit Poidevin, Cath. Botte (M. Cramahé L. G. paye), Charlotte de Varennes, Louise Loubot (de Montréal), Angélique Miller, Mad. et M. Joseph Deschenaux, Cath. Borneuf, Elis. Chartier (M. Dufour, son grand-père, paye sa pension), Thérèse Marchand, Josephte Wadden (fille d'un marchand Suisse), Marg. et Philippe Arnold, M. Franç. et Rose Panet, Anne Antrobus (fille d’un marchand anglais), Sarah Reynolds (fille d'un officier anglais, Mme. Fitzgcrald paye), Marie Sunderland, Angélique Le Roux (son père, marchand de l’Assomption), Elis. de Charnay, M. Joseph Prévost et sa sœur, Margt. Huguts (1), Elis. Lee, Julie Moran (2) (de Montréal), M. Joseph Boisseau (3), Louise Soupiran, deux Dlles. Kennedy (filles du célèbre médecin anglais), M. Charlotte Lépine dit Le Gris, Angélique Girard, Marie Halé, trois Dlles. Fraser, M. Lse. Metral, Miles. Dombartz, Dunmaid (M. Collins paye), Molran, Charlotte Déry, Angèle et Barbe Dorion, deux Dlles. McAlpin, trois Dlles. Jessup (filles du capitaine Jessup), Marg. MeCord, Hatty e! Nancy Taylor, Mary et Isabella McDonald, M. Perpétue Boucher, M. Claire Spenard, Mary et Anne Rowe, Susanne et M. Joseph Voyer, Angélique Lucain (M. Crabessa, son beaupère, paye), M. Amable Dufaîte (de Montréal), Eliz. Fergusson, M. Joseph Le Mire, Cath. Lamontagne (4), M. Angélique Robichaux, Louise et Genev. Guay, cousines (de la Pointe Lévi), Amable Mérand, Louise Berthelot, Polly (son beau-père, M. Isaac Robert, paye), Angélique Dumont, Rose Pilon (M. Berthe, son beau-père, paye), Madeleine Berthe, Genev. et M. Anne Jacob,

(1) M. Huguts était major des troupes, à Montréal.

(2) Un monsieur Moran est indiqué, dans la Notice Biog. de M. J. F. Perrault, comme ayant épousé une de ses sœurs.

(3) Mise au pensionnat par M. des Essors, son oncle.

(4) M. Racine prêtre, payait sa pension. Comme il s’agit d’un temps encore éloigné, ces petites notes peuvent avoir leur intérêt.

Marg. Gigey, Bridget Coste, Marie on Forme, Joseph Chandonné, Susanne Jackson, deux Dlles. Holland, (1) Cath. de Léry, Cécile La Rivière, M. Anne Navarre, Marg. Napier, M. Anne Loupin, Sara Valentin, Judith Duval, Marg. Falardeau.

De ]780 à 1785. Miles. Louise et Elis. de la Gorgendière, Charlotte Morin, Esther Bordage, Mad. Morin Beaujour, Lse. Freeman, Josephte Hamel, Marie, Thérèse et Charlotte Gosselin, Charlotte de Boucherville, trois Dlles. Saül, Françoise Rassette, M. Anne Gagnon, Marie Cochon (2), M. Anne et Julie Dorion, Josephte Lachance, Josephte Renaud (3), Félicité Falardeau, Sarah Kelly, Lse. Angélique et Charlotte Dupré, Cath. Perrault,

Mad. Menard (4), deux Dlles. Clarke (5), Mad. Ratté, Louise

(1) M. Holland était un arpenteur célèbre.

(2) Les familles Cochon et Gagnon, qui furent les premières à s'établir au Château Richer, étaient originaires de Dieppe. Leur postérité s’est répandue dans presque toutes les parties du Bas- Canada. M. l'abbé Ferland dit: ‘que Jean Cauchon, honorable homme, était déjà âgé, quand il vint en ce pays avec sa seconde femme, Jeanne Abraham, et plusieurs enfants. En 1682, Mgr. de Laval, seigneur de l’île et comté St. Laurent, en sa qualité de justicier, nomma juge-bailh du dit comté un fils de Jean, sieur Réné Cochon

de Laverdière, qui remplit dignement ses devoirs.”

Ce sont là les

ancêtres de l’Hon. Jos. Cauchon, élu dernièrement Maire de Québec par acclamation, et du Rév. M. Chs. Laverdière, Bibliothécaire de

l'Université-Laval.

(3) Ce nom paraît de bonne heure dans nos archives. En 1687, après le second incendie du Monastère, on voit un sieur Renaud, entrepreneur, gratifier nos Mères dr. travail de son maçon et de son

manœuvre.

(4) Mise au pensionnat par son frère M. de Bellerive. Un sieur St. Onge de Bellerive est mentionné avec éloge dans le R. P. de Charlevoix ; on voit aussi qu’äprès la conquête, il devint commandant du fort

de Chartres et du pays des Illinois.

Après la cession de la Louisiane

à l'Espagne, il offrit ses services aux Espagnols ; il commanda plus

tard à St. Louis.

sauvage Ponthiac.

(’est lui qui donna une sépulture au célèbre chef Il y a bien de nos compatriotes qui imitèrent

alors, bon gré mal gré, les courses aventureuses du sieur de Bellerive.

(5) Le brigadier Hope étant mort à Québec en 1790, le lieutenant-

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HISTOIRE DU MONASTÈRE. 245 Melvin, Geneviève Macalvez, M. Anne et Elis. Normanville, Charlotte Cumond, Marie Valin, Elis. Langlois, Marg. Verrault, Louise McKay, Marie Wright, Angélique et (enev. Stuart, M. J. Dunbar, M. Genev. Bistaudeau, M. Mad. et Cath. McDonell (filles d’un négociant écossais), Mary Irving, M. Anne Panet, Dlles. Chabot, Nairne, (1), Murg. Durocher (son père, négociant), T'hérèse Germain (du Cap. Santé), Angélique Bouchette, Eleanor Mowat (Mme. Holland paye), M. Anne Bartlett (M. Dunn paye), Anne McKenzie, M. Joseph Rousseau, Judith de la Ferrière, Lse. Félicité Boisvert, Sally Watt, Mary (2) McLeod, M. Mad. Anise

général Clarke lui succéda comme Lieutenant-Gouverneu». M. Clarke avait été gouverneur de Ja Jamaïque.

(1) Les Capt. de milice, MM. Dambourgès et Nairne, ainsi que l’herculéen Charlant, aidèrent à repousser Arnold, en 1775, dans son attaque du Sault-au-Matelot. ‘Le sieur Dambourgès, dit dans son Journal M. Sanguinet, monta par une fenêtre au moyen des échelles enlevées à l'ennemi, suivi de plusieurs Canadiens, et défonça la fenêtre du pignon de la maison. Il y trouva plusieurs Bostonnais. Après avoir tiré son coup de fusil, il fonça avec sa baïonnette et entra dans la chambre avec plusieurs Canadiens qui le suivaient, animés d’un même courage, lesquels jetèrent la frayeur parmi les Bostonnais, qui se rendirent prisonniers.” Refoulés en tête, abordés vivement en queue et cernés de toutes parts, les ennemis furent ainsi délogés de toutes les maisons dont ils s'étaient emparés et la colonne entière d’Arnold fut faite prisonniêre. Les Cap. Dumas et Marcoux, avec leurs Canadiens, avaient aussi vaillamment combattu à l’attaque de Près-de-Ville dirigée par Montgomery qui y perdit la vie. On pense que ce furent Chabot et Picard qui pointèrent le canon dans cette circonstance.

(2) Les Diles. Mackenzie, MeLeod, Gregory, Finlay, McKay et autres, qui se rencontrent souvent sur nos listes, nous ont rappelé ces com: pagnies de la Baie-d’Hudson et du Nord-Ouest, dont à maiïnte reprises les missionnaires n'ont eu qu’à se louer. C'est vers 1789, que les marchands écossais firent les plus grands efforts pour supplanter dans la traite des pelleteries les anciens commerçants canadiens, qui furent alors réduits, pour la plupart, au rôle de commis, d’interprètes ou de simples engagés. C’étaient les ‘coureurs de

. bois ’’ d'autrefois devenus ‘voyageurs des pays d’en haut.’ Il serait

à désirer qu’à l'instar de M. le chevalier J. C. Taché, quelque écrivain

(1), Elis. Duhamel, Marg, MeNider, M. Lse. Bégin (de la Pointe Lévi), Charlotte Robinson (mise au pensionnat par M. Chs. Grant), Angélique Garenne, Julie Fraser, Thérèse L'Ecuyer, Angélique Garneau, M. Duchesnau, Marthe Cloutier, Marie Chretien, Louise Langevin, Marg. Drapeau, Marie Anderson, M. Jos. et :!. Anne Boucher, Louise Dugat, M. Jos. de Linelle, Nancy Murray, Angèle LeVasseur, Marie Maxwell, Thérèse BelleNoix, Cath. Plamondon, M. Jos. Deschenaux, M. Jos. Delage dit La Vigueur, Isabella Bliss, Genev. Thauret, Polly Ross, Marie .Moran, Charlotte Huguts (sœurs des précédentes du nom), Henrictte et Julie Fargues, Mary Holt, Louise Le Tellier, deux petites £ Diles. Fitzgerald, M. Lse. Dalciat, M. Josephte VanFelson (2), Genev. Pinguet, Sally Kealing, Nancy Gaudy, Mary Cameron, M. Lse. Gervais, M. Cath. Pommereau, Rosalie Rocheblave, Elis. Lord (3), Genev. Turrié dit Provençal.

De 1785 à 89. Miles. Julie et Josephte Dorion, Eliz. Saul (sœur des précédentes du nom), Genev. Fournier, Nancy et Jane Lynd, Polly et Nancy Sketchey, Genev. Noël, Agathe et Marguerite de Lanaudière (Mme. de Lanaudière, leur belle-sœur, paye), Elis. et Angèle Normanville (4), Genev. La Rivière, Marg. Macavey, M. Reine Perrault (5), M. Anne Chambers, Sally et M.

canadien prît la plume pour nous faire une vraie peinture du spectacle unique de nos ‘‘ voyageurs,” à travers les forêts, les lacs, les rivières, les montagnes du Nord et du Nord-Ouest. Quel nouveau et vaste sujet s'ouvrirait à l’imagination! Nous nous sommes réjouie avec le zélé comité de direction du Foyer Canadien, en apprenant que M. le G. V. Laflèche, de Trois-Rivières, se proposait d'enrichir cette feuille périodique d’écrits de ce genre.

() Mise au pensionnat par son oncle, M. Berriault, prêtre.

(2) Cette demoiselle Van Felson est la mère de Lady Belleau, épouse de Sir N. F. Belleau, actuellemement premier ministre.

(3) Mlle. Lord entrait au pensionnat en même temps que Mlle, Rocheblave, M. de Rocheblave payant la pension des deux.

(4) Probablement Godefroy de Normanville, car M. de Vincelot, grand-père de ces Diles, payait la pension de l’aînée.

(5) Mile. Reine Perrault était placée au pensionnat par son oncle, M,

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Anne Watt, Françoise Frémont, Delles. Liberge, Moran, Parent, Macla, Marie St. Michel, Mad. Campion, Mary Daly, Dile. Murray, ct une autre petite anglaise, Marie Rinville, Jane Flanagan, Louise Cadet (sa grande-mère, Mme. Prémont, paye), Susan Holland, Félicité et Adélaïde Bouchaux, Emérancienne Boucher, Thérèse Bouchette (1), Elisabeth Borne, Sally Frost, une petite angluise, fille d'un sergent musicien, Elis. Chrétien, Angélique Audy, Miles. Le Blanc, Renvoysé (fille de M. Renvoysé, orfèvre), Goffre, Pommereau, Josephte Delinel, M. Louise et M. Claire Taschereau, Mile. Bruneau (Mme. Lemoine, sa tante, paye), Christie Nairne, Thérèse Belle Noix (M. Roy, son grand-père, paye), M. Josephte Voyer, deux Dlles, Ogden, Marg. La Bombarbe, Charlotte Gervais (2), Henriette et Mary Smith (3) (filles du grand juge), Cath. Rabby, Nancy Finlay,

Frs. Perrault, prêtre. Ce monsieur payait aussi la pension d’une autre nièce entrée peu après, Mile. M. Josephte Voyer.

(1) Milles, M. Angélique et Thérèse Bouchette étaient filles du capitaine Bouchette de la Marine Provinciale, connu sous le nom de commodore Bouchette, commandant des forces navales sur les grands lacs à la fin du dernier siècle, le même qui eut la bonne fortune de soustraire le général Carleton aux ennemis, en 1775. Quelques années plas tard viennent au pensionnat les Diles. Rose, Josephte et Cécile Bouchette, sœurs des précédentes. Rose épousa, en 1800, M. E. Reynolds du Haut Canada, Shérif du Western District. En 1804, Mlle. Josephte devenait l'épouse de M. Henri Berthelet, En 1816, la plus jeune épousait M. J. B. Masson, négociant. Elle est la seule des sœurs qui survive, et selon le registre, est âgée de plus de 80 ans. Elle est la fondatrice du collége Masson qu’elle a voulu ériger à la mémoire de son digne époux, l’un des associés de la grande maison de commerce Masson, Langevin et Strang, actuellement Thibaudeau, Thomas et Cie.

(2) De la paroisse de St. Pierre, Riv. du Sud ; son oncle, M. Michei Blais, paye.

(3) En 1787, le conéeil exécutif comprenait l'Hon. W. Smith, juge en chef, sir John Johnson, intendant général des sauvages, le chevalier Chs. de Lanaudière, surintendant général des voies publiques, le chevalier Picoté de Belestre, surintendant des chemins, M. R. A. de Boucherville, inspecteur des chemins, M. Hugh Finlay, maître des

Marg. Keating, Françoise Lamothe, Eliz. Lord, Marie Côté, Marie et Cath, MoDonell, Cath, Lévôque, M. Elis, et Louise Riverin, Cath. et Angélique L'Ecuyer, Pauline Poing, Mad, Côté et Angélique Parent, (mises au pensionnat par Mme, Larche leur tante), Angélique Martineau, Elis. Garenne, Polly Smith, T'hérèse Munro, Nancy Denton, Nancy King, Genev. Langlois, M, Mad. Cloutier, Mary Jeffereys, M. Josephte Goudreau, Constance Noville, Milles, Bonfeld, Marie Thibaubeau, Gillette et Françoise Pomimnereau.

De 17901795. Milles. Bridget O’Hara, (1) Jeanne Blondeau, Charlotte et Mary Stuart, Angélique Toupin (Mme, Normand, sa tante, paye), M, Joseph Bédard, Genev. Berthelot, Elis. Racine, Cath. Lamothe, Reine Voyer, Charlotte et Marguerite Du Moulin, Agnès Cloutier, Félicité Plamondon, Angélique Rolette, M. F, Xavier Vallière, M, Anne Borgia, Louise Panot, Marianne et Judith Milisse, Genev. du Pont, Mary MeCord,

postes, M. H. Caldwell, receveur-général, M, W. Grant, député receveur-général, M. Samuel Holland, arpenteur général M. John Collins, député arpenteur général, et sir George Burnall, secrétaire provincial.

(1) On pourra remarquer un mouvement social assez intéressant dans les noms que nous allons citer des membres de la première Chambre d’assemblée du Bas-Canada, élus par le peuple en 1792, Edouard O’Hara, P. L. Panet et Jean Digé, Frs. Dambourgés et James Todd, P. Marcoux et Louis Dunière, Gab. Elzéar Taschereau et Louis De Salaberry, A. Juc. Duchesnay et J. M. Tonnancour, l'ainé, John Barnes, Pierre Guérout et Benj. Cherrier, J, B. M. H. de Rouville, Philippe Rocheblave et Franç. Malluiot, René Boileau et Pierre Le Gras Pierreville, Hip. S. Geo. Dupré et G, C. Lorimier, M. E. G. Ch. De Lotbinière et P. A. De Bonne, James MeGill et J. B, Durocher, Joseph Frobisher et John Richardson, Joseph Papineau et James Walker, Jacob Jordan et Jos. La Croix, Franç. Antoine La Roque et Bonav. Panet, P. P. M. La Valtrie et Louis Olivier, John Lees et Nicholas St. Martin, Thomas Goftin et Augustin Rivard, Mathew MeNider et Jean Boudreau, J. Antoine Panet et William Grant, Robert Lester, David Lynd, Pierre Bedard, et Joseph Dufour, Nicholas Gaspard Boisseau. Ces noms se trouvent souvent à titres de pères ou de protecteurs dans nos listes d'élèves.

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M. Mad, Renvoysé, M. Thérèse Peltier, Sophie Lee, Char. lotte Bélanger, Elis. Colbèque, Rachel Campbell, Thérèse Couture, Marg. Hills (Mme, Le Blanc, sa tante, paye), Julie Rolette, (1) Marie Oliva, Julie Wills, Sophie Melvin, Angélique Martineau, Charlotte Vallée, Cath, Destailleur, Françoise Fillion, Reine Gauvreau, Judith La Ferrière,

Combien nous regrettons ici, non seulement la perte des listes de nos élèves externes, mais encore les lacunes qui existent dans celles des élèves pensionnaires, Une foule de noms n'ont pas été enregistrés à cette époque et dans les années subséquentes, comme nous le prouvent les livres de comptes qui ont été conservés, Ces irrégularités proviennent sans doute du surcroît de travail imposé à nos religieuses par la perte totale des revenus de France, Ces lacunes sont cause que bien des familles respectables de notre ville et d’ailleurs sont privées de retrouver ici le nom de leurs parentes.

De 1795 à 1800. Milles. Rose, Josephte et Cécile Bouchette, Geneviève et Sophie Wills, Mary Hunt, Angélique Létourneau, Louise Sauvageau, Olivette Roy, Hannah Godard, Mad. Derome, Charlotte Grant (placée au Pensionnat par son oncle, M. Chs, Stuart, pendant 5 ans), Marie Gitry, Marie Hacket et M. A. Cleary (de Halifax), Eliz. Dougherty, M. Lse. MeLaughlin, Geneviève Michaud, Adélaïde Germain, Jacobine-Amélie Oliva, M. Anne Davy, M. Lse. Du Moulin, M. Thérèse Pâquet, Angèle Cornud, Mag. Robert dit Révolte, M. Crawford, Eliz. Cox, Hélène Fraser (son oncle, M. W. Grant, paye), Manette Panet, Angélique Fortier, M. Drapeau, Marie Ryan, Gillette et Louise Le Claire, Marg. Girard, Marie et Sara Robinson, Sophie Melvin, Cath. Wise, Genev. Chrétien, Louise Plamondon, Ursule Perrault, Eliz. et Mathilde Hughes, Eliz. Grant (son beau-père, M. le Commissaire-Général Craig, paye), Mad. Côté, M. Louise Bédard,

(1) Dans la guerre de 1812, le lieutenant Rolette accomplit un exploit d’une hardiesse si extraordinaire qu'il pourrait manquer de vraisemblance dans un roman, dit M. Bibaud. ‘Le 3 juillet, le lieutenant F, Rolette, commandant du brigantin Hunter, accompagné de 6 hommes seulement, dans une chaloupe, aborda et prit, à 10 h. du matin, une goëlette américaine qui avait à bord plus de 40 hommes y compris plusieurs officiers.”?

Marthe Fox, Josephte Martineau, Genev. Beaudoin, Marg. Labbé, Angélique Cuvillier, M. A. Côté, Rose Fortin, Jane Mitchell, Ann Dickenson, Angélique Martineau, Eliz. Gordon, Charlotte Maddock, Marianne Bulger, Amélie Murray, M. Anne Panet, Amélie Perrault.

Nos dernières recherches,

Plusieurs élèves de la fin du siècle nous ont semblé d'anciennes connaissances, par les noms actuels qui s’y rattachent, Nous allons pour la dernière fois nous en entretenir avec no: lectrices, car nos recherches, à ce sujet, doivent se borner aux élèves qui ont fréquenté nos classes avant 1800.

Quant aux Dlles. Girard, nom qui revient très-souvent sur nos listes, deux d’entre elles ont réuni les familles Cuvillier, Symes, Defoy et Bossé.

Les Dlles. Rabby, nièces de Mgr. l’Archevêque, ont également rapproché les familles Langevin, Huot, Amiot, Delagrave, Bouchard, Langlois et Fréchette de cette ville,

Notre ancienne élève, Dlle. Bonenfant, nons paraît être l’aïeule des Dlles. Têtu qui ont fréquenté nos classes. Les dix-huit frères du nom répandus de Québec à Trois-Pistoles, sur la rive sud, prouvent combien l’industrie et l’activité peuvent multiplier les ressources et étendre le patrimoine d’une famille. A ce nom s’est uni celui des Dlles. Taché, Blais, ete. De la même source descendent encore les familles Peltier, Carrier et Buteru de Québec.

Nous ne doutons pas que la famille Lelièvre actuelle, dont les membres se sont unis à la famille Mailhot, et forment les familles Landry, Prendergast, Morrisson, Chaperon et Tourangeau, ne soit alliée aux anciennes élèves du nom qui se trouvent sur nos listes. Une Dlle. Lelièvre, par son alliance avec M. Dunière, se trouve grande tante des Dlles. Wills, Montour et McPherson.

Les Dlles. L'Ecuyer nous semblent appartenir à la famille du musicien du nom, longtemps l’organiste de la cathédrale. Ce nom s’est uni à celui de la famille Plamondon.,

Deux demoiselles Larivière se mariant, l’une à M. John Cannon, constructeur de l’église St, Patrice en 1832, et de l'hôtel Albion, et l’autre à M. Lagueux, relient les familles Murray, Horan,

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Maguire, Downes, Cannon, Glackemeyer, Brunet, Giroux, qui se trouvent sur nos registres.

Mlle. Melvin évousant M. W. B. Lindsay, greffier de la Chambre d'Assemblée, est aïeule des différentes familles Lindsay et Lemoine, qui se voient sur nos listes d'aujourd'hui.

En 1783, Mlle. Marg. Drapeau était enregistrée comme placée au pensionnat par M. son frère. Ce frère était probablement le riche propriétaire de la Basse-Ville dont les filles sont venues à nos classes vers 1800, et qui ont hérité dans le comté de Rimouski, d'une seigneurie comparable pour l'étendue à l’ancienne seigneurie de Lotbinière. Les Dlles. Drapeau ont été les dames Casault, Buie, d'Estimauville et Kelly, belle-mère de l’Hon. J, Ulric Tessier, orateur du Conseil Législatif ; ces noms se trouvent dans nos listes d'élèves.

Aux Diles. Renvoysé, élèves après 1780, se rattachent les familles De Blois et Doucet, qui nous semblent être des anciens noms dans le pays, et par eux les familles Caron, Faucher, Renaud, Parent, Painchaud.

De Dlle. Josephte Van Felson, autre élève de la fin du siècle, sœur de l’Hon. Juge George Van Felson, est issue lady Belleau, sœur de père de Dlle. M. Anne Gauvreau qui, à son décès en 1859, a voulu reposer auprès de ses anciennes maîtresses, et aussi de dame Dénéchaud, dont nous avons eu la postérité dans les Dlles. La T'errière, filles de l’Hon. P. de Salles La T'errière,

Les demoiselles Hamel et Légaré sont alliées aux trois Messieurs Légaré frères, et à M. Hamel, tous du Séminzire de cette ville, M. A. Légaré et M, Th. Hamel étant directeurs de l’Université- Laval; c'est aussi à cette famille qu’appartenait notre artiste si distingué, l'Hon. M. J. Légaré, qui a fait le Tableau du premier Monastère, peinture bien connue de nos élèves.

Notre plume qui s’est chargée d'interpréter nos sentiments, ne saurait clore ces recherches, sans mentionner des personnes alliées à celles que nous venons de nommer: les vénérables MM. Renvoysé, curé de Ste. Anne, Ant. Parent, du Séminaire de Québec, Dénéchaud, curé de Deschambault, ainsi qu'un M. Van Felson, curé de Beauport, enlevé trop tôt de ce monde: et les estimés docteurs Mercier, Tessier, Jos. Parent, eux aussi enlevés trop

tôt à la société de Québec, et l’ancien Dr. de Salles La Terrière, un des premiers Canadiens qui aient pris leurs diplômes aux Etats- Unis, et qui voulut bien, en 1789, s'occuper de certaines affaires que nous avions à transiger à Boston avec la famille Wheelwright, Ce n’est pas à nous non plus à taire un nom qui est dans la bouche de tout le monde, celui du regretté M. L. J. Casault, V. G., Fondateur de l’Université-Laval destinée à devenir l'Université Catholique de notre Amérique Britannique.

Ici se termine le travail que nous nous étions proposé, moyennant lequel la génération actuelle pourra facilement, il nous semble, revivre avec l’ancienne. Nous avions pressenti les difficultés de la tâche, et nous pouvons dire que souvent elles nous ont arrêtée ; cependant que d’intimes jouissances pour notr: cœur, dans ce travail même ! Nous n'avons pas la prétention de croire qu'il ne se trouve aucune erreur, dans les renseignements divers que nous avons recueillis; cependant comme une rencontre inopinée n'est jamais fort désagréable dès lors que l’on se trouve en excellente compagnie, nous espérons, par le rapprochement de tant de familles estimables, avoir réjoui et satisfait nos lectrices, celles mêmes dont la lignée aurait échappé à nos recherches malgré notre application et notre bonne volonté.

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