‹ Les Ursulines de Québec, depuis leur établissement jusqu'à nos jours [microforme]Chapitre 46 sur 70 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Les dernières années du 18e siècle ;—un doux écho de gratitude,

M. de Montgolfier et deux autres bienfaiteurs—S. À. R,. le duc de Kent assiste à un profession religieuse—Fin tragique de M. Hubert —Derniers services de lord Dorchester—Mgr. Briand dans ses bienfaits et sa sainte mort—Hommage de gratitude à d’insignes bienfaitrices; correspondance intime entre nos religieuses et les Ursulines de Paris; dernières correspondances ;—les Annales suppléent à la correspondance ; prières pour l'Eglise; —un tardif et doulouleux écho—Ce qu’il advint de la ferme d'Alençon et autres revenus de France—Un coopérateur à l’œuvre de la bien-aimée Fondatrice—Un bon Curé, ou le dernier Surveillant de la ferme d’Alençon—Encore les amis du Monastère au gouvernement du pays; Mile. Prescott--Mgr. Hubert hérite du zèle apostolique de Mgr. Briand et le transmet à Mgr. Plessis—Le noviciat de 1789 à 18U0 ; une cérémonie de vêture—Extinction des deux plus anciens corps religieux du Canada—Les exilés du sanctuaire français—La dernière demeure ;—tombeau des vénérées Fondatrices.

UELLE douce tâche que celle

NE D de rendre hommage à la bien-

faisance ; qu'il est bon de

laisser échapper de son cœur

&£ des paroles de gratitude pour les

FA\ bienfaits reçus! Cette jouissance

(@i précieuse, nous allons la partager

avec nos lectrices d’une manière

toute spéciale dans le présent chapi-

à tre; car, d'après les faits mêmes four-

nis par les Annales, nous nous trou-

verons presque incessamment en

rapport avec des âmes élevées et généreuses, au contact desquelles la nôcre s'est bien des fois dilatée.

ux écho

à. le duc de e M. Hubert ans ses biensignes bien- et les Ur- \nnales Supun tardif et on et autres \ bien-aimée de la ferme ernement du postolique de at de 1789 à plus anciens français—La es.

que celle e à la bient bon de son cœur pour les jouissance a partager > manière ent chapiêmes four-

nous troupment en S, au conatée.

Nous avons laissé la communauté, en 1789, bénissant Dieu de sa conservation après un siècle et demi d’existence. Que de cœurs chrétiens avaient été jusque-là les dispensateurs des dons de Dieu à notre égard !

Nous ne sommes plus au temps où les nobles dames de Montmorency et d’Aiguillon, les Dlles. de Luynes, les dames de Guise, Fouquet, de Miramont et autres se plaisaient à multiplier les aumôûnes en faveur de la mission lointaine des Ursulines du Canada ; où les marquis de Tracy, les MM. de Longucville, de Flécelles et Le Ber, s’en souvenaient à leur heure dernière: mais que de bienfaiteurs dans les besoins nouveaux !

S'il n’est pas possible d'accorder à tous des places sé-

parées sur ces pages déjA chargées de tant d'anciens souvenirs, nous nous arrêterons au moins à ceux dont

les procédés furent des plus généreux aux jours des plus rudes épreuves.

Page 1