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Ce dernier mot nous amène tout naturellement à parler un peu des sauvages, puisqu'on voit qu’il y en avait encore au Monastère à cette époque. C'étaient surtout desjeunes filles de la bourgade de Lorette, ou de Sillery, ou encore des filles de chefs,
que le Comte de Frontenac et les missionnaires confiaient à nos Mères.
Nos lectrices n’entrevoient peut-être pas tout le bien qui pouvait résulter, de l'instruction chrétienne donnée avec un grand soin à six, huit ou douze filles de chefs sauvages, et elles ne se rendent pas compte de l'importance qu’attachaient le Marquis de Tracy, Talon et Frontenac, à l'éducation que donnaient les Ursulines à