‹ Les œuvresChapitre 117 sur 149 · METAMORPHOSE DE IULIE EN BIAMANT · texte numérisé non relu

METAMORPHOSE DE IULIE EN BIAMANT

POYIL

En la partie du M(m^ où le So^ se leœ, et où le CM en^oère

leslpûm

acoomjplie , que les Iffieax "éoaBeDt iamm liîite. m. ta meir n'anoit iamais rien veft de si beau ^ wm pas mescm le ioar qa^dte fit naîslre Yenos. Neptune^ pour Tamour dJaUe» doona de la jakmrie à TlMs, etàtoutesMNynqi^hesderOcean. Matelasséde ses m^fNris^ il la diaugea ea vne pierre^ que tes Grecs app^nt Viuque^ cm Kt-

mBs^i^ Gpfifinier e^ jffiViffiQiW^ f(*P*ï #«>>

insensible^ c^inniastre^ et imp^ense: celte i^^re. a vue beauté qui efface toutes les autres, vn feu qiii semUé ^^u du GSdi. fUe ne se peutrompi^'^'àiit(éfe^;iM6^^ eleHe

nioDte juëques siir late^ des Roys. Gomme elle futaffmée iBfom

eUe est desteén de» tomle monla. A4% le QM.MIIinMMitilM rien de si parfait : et les hcmimes iie oonnoiis^il Meune ebese' de si grand prix.

xMETAMORPHOSE DE LEONIDE EN PERLE.

POVH MADEMOISELLE PAVLET.

En la Forest d'Erimante fut jadis vne Oréade^ qui dés scMi enfance fut exposée aux bestessauuages, et alaitée, et nourrie par elies. Elle eut vn visage humain^ vn^esprit diuin,et uneame tres-farouefae. L'Amour ne seruit jamais personne si bien qu'elle et iamais il n^eut vne plus grande ennemie. Elle tuoit tout ce qu^^lejégar- ^ ) doit : et en peu de temps elle fit plus de meurtres, que les Ourses, et les Lionnes qui Pauoient nourrie. Mais les Dieux offencés de ses cruautez, voulurent sauner les hommes qu'elle allait di^ti^'iijra. et la chajiger en J^ qui garde encôte là netteté de son teint, et la blancheur, dont elle obscuroissoit toutes ciioses. Toutes les autres pierres de prix se marient avec Tor. Celle-cy seule se passe de luy,

et ne s'allie qu'auec ses compagnes. C'est l'onurage le plus poly, et le plus agréable, que le Ciel fasse. Mais elle retient tousîours quelque chose de sa prenriere férocité. Car nous voyons, qu'encore les Perles se jettent à la gorge des personnes, qui se veulent seruir d'elles ; et ne se peuuent résoudre que dans le vinaigre, pour la sympathie, qii^elle eut autrefois auecque luy.

LA METAMORPHOSE DE LA CHAVVE-SOVRIS ,

EXTBA1TTE d'viI AVTHEVR AlfCIEN,

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