‹ Les œuvresChapitre 122 sur 149 · LETTRE DE MONSIEUR COSTAB · texte numérisé non relu

LETTRE DE MONSIEUR COSTAB

A MOSSIETS DE PJ0îGUIX5£,

Sn LE STJET Dr n àOMEVr h'AU^tbMAH (4).

Mqvsœvr,

s j'en sms créa, tous ne priiiens )iat k pubti«: <!*: m' «;'if iàiiui»i#.tt ment d^ffistoire^ dont 3 voue a pksu (k 111^: lait'*: (iufi . C'(^ vtj uiAiiil dommage que tous k pnissîeK la lu\ (kmfM^ t/^uli^ •?! itiri-r : h (0 |ns qne j'y toîs, c'edt iiï dosumiift^; irr^iiai'^iiik: ; )jui& qu'il n'y muÀi enFranœ^ que le seid M'jubieur <jk; A'oiiuf-i; ^ f]uj |iOt w^i^fu-r ■» qœMonsîear de Toiture auoh cooiku^h^^. '>)ji^ji4af«l^ ir «^/iit^i/U assez le goost desbonziest^b e^mt; pou/ vout obt^i r^i^^vUf , «|iu: «^u petit FngmeDl^j|i0ida&^. ne aéra pat xufiiut rt^rk^^r^U- ^ i|Mt; «'il y ancHt mis h derzûere mak : et lueauée «ju'iJ «^ a«tiu*i»a p^^ut ^t#câ comme de rbvd^Aristide^. d^ Trudafid^dt 4^ AVy^tfuuafjtM-, ^^f «le |« Yenos d'Apeles: q« an nqp;p^ de Hiue, u>y«iAl «|tM; U^ur^ p^c:

(i)ray cna qw s» w; iumuiuk iumivc Posof^ k v \iu4« 4^ «ïmiu bM^#«t, «|iMf deUlfllIie^JlMHMnLr CMlaraitf Jk iit^<k««il '/iMMai^. 14 #« im^I»*» 4|. gfifi— *T ^ B Swt a rnuauta^ ik» l-^ai^iMxbt 4«^ «^/x^Am^ ki^/mm^^ 4|Miç ^1^ ne açauoil aS«a ounMikff k U^^wa. lin t«i^tA ^ 1^ ti^ l^)^^! |« d^ 4«f erite Aontave. le T^nâruk bias Ivt «ittuir pv iImum» 1» t/tàit4mt^m U^$Ut eotîm : «t ^w rintfhmr «M efll^ jitwv av i^^. A *»: ^ÂAk.^i^ Uc \my Uftty )/^M éWm avive Frwaamrt 4kr«ii Itjud , 9111 v'auuU imt «tv jr\i«^ 'M7 Im lMM4»«««r 4v «e aMwtm a»ai «Mri ; jumi^ui^ in lawiiv 4k l^v^^^, p^««V¥ Ma« a a«u-« ^ dédaioK ér^noL ^ « k i^rs¥iÉL ëi «a «uaLm ik««il mmm pk'tm 4h *^tm*m , et aajaî rîaak %vit ci p»au.k«r; «ije «lA ^» ^vjMvpMwt pfhut i^««ft «t i^I'm m

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ma LETTRE DE MONSIEVR COSTAR ]

miers traits ^ furent plus admirées et plus estimées de la Grèce eurieuse, sçauante, et polie, que toutes les autres pièces que m grands Peintres nuûîeut le plus trauaitlées et le plus finies. Pline adjouste : Quippe in ijs Unmmenta reliqua^ ipsœque cùgiiatmts ariificuîH specianturt digue iu fenocmio commendaiionU dobrest, manuscùm id agerenî exiineiœ desidcranittï\ le vous aïleguece latin. Monsieur^ parce que ie n'en ay pu faire de François qui fust de son prix et de son mérite^, quelque effort que j'aye fait dans ma première deffense, d*en exprimer toute la force, quand j'ay dit ;

« Tout ainsi que la pieté consacre les plus belles choses, quand « elles ont touché les corps des Saints , ou seulement leurs os et rt leurs cendres; de meanie, Tadmiration et Famour se fout des a Idoles, de tout ce qui porte le nom des hommes extraordinaires; « qui leur ont esté rauîs : et comme si chacun estoit capable de b « mesme deuotion et du mesmeculte^ elles les proposent en veue- « ration à toute la terre , et à tous les Siècles. Il ne leur est poiml u échappé de hillets si peu importons ny si négligez, que leurs Parc lisans passionnez ne regardent comme de précieuses reliques de d ces grands Esprits, dignes d'eslre grauées dans le marhre et dam a le bronze, et de passer jusques à la dernière postérité- Sur tour^ a slls découurent quelques Fragmeus, quelques parties d'vn corps « qui ne soit que demy formée quelques commencemens grossiers « d'vne pièce qui soit demeurée imparfaite^ c'est alorSj que le d^ « sespoîr de la posséder ianoais toute enliercj resueillant laffliclioû a de la perte de rOuurîerj met vne haute enchère à son ouurage, et a en releuele pris jusques àTinfiny : outre que Hmaginatiou qui u ne manque points quand on laJaissc en sa pleine liberté, de grosa sir et d'agrandir les objets au de-là du naturel, se figure des graa ces, des beautez, et vne certaine idée de perfection, qui est au « dessus des exemples; et qui surpasse le génie de l'Artisan, ti « souuent mesme la puissance de son art- n

]\lais pour reuenir à nostre Roman, asseurez-vous Monsieur que la Cour luy fera vn tres-fauorabïe accueil, quoy que la suitte et la conclusion, y soient îi désirer t et que ce qui luy manque, sera cause que les sages diront, encore auéc plus de vérité qu'ils n'ont fait jusques icy, que les plus belles choses du Mande sont imparfaites. On ne peut rien voir à mon gré , qui soit écrit plus, galamment. Sans parler de la jucUcieuse œÉonpmie du dessein; de Tagreable variété de Féuenement ; et de la richesse des descriptions: les entretiens sont tout ensemble si naïfs et si fins, si délicats et si forts, si iustes et si détournez, si naturels et si l^urprenans; que

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