SCÈNE IX
COLOMBINE, PUIS PÉDROLINO. «
GOLOMBINE.
Oui-da , cherchez bien. (Se retournant vers la gaoche.) Par ici, par ici, mon agneau.
PÉDROLINO.
Ah ! nous- y v*là donc, à la parfln? en v'ià bien assez de ces virevoltes que vous me faites faire dans vos allées tournantes, jet de ces causettes que vous me dégoisez. ( Allant au bosquet.) Eh bien, où est-elle donc passée, Violette?... Je vas la chercher, adieu mam*selle.
COLOMBINE, le retenant.
Vit-on jamais un naturel plus farouche? Me veux-tu donc assujétir, ingrat, à la confusion de ne pouvoir cimenter aucun lien de tendresse entre nous?
PÉDROLfNO.
Morguoi ! vous jargonnez là d'une drôle de façon.
COLOMBINE
Si je manque d'éloquence pour te charmer , c'est que la 1. Pédrolino, Golombine.