‹ Les vaches laitièresChapitre 96 sur 130 · I ."i grammes · texte numérisé non relu

I ."i grammes

25 centigrammes.

heures, chacun dans un

1 paquet toutes les douz« verre d'eau de riz miellée.

Inutile de nous occuper ici de la diarrhée des vaches, dont les causes sont multiples, et qui est souvent symptomatique de maladies [dus graves.

Eoluuiboulure. — Connue aussi sous les noms d'ébuUition, coup de sang de lu peau. — Maladie peu grave, apparaissant tout à coup, sous forme de tumeurs nombreuses, assez dures, peu ou pas douloureuses et plus ou moins larges et aplaties, ii la tête, sur les parties antérieures du corps et aux ouvertures naturelles, bouche, yeux, anus, vulve. Elle se manifeste chez les bêtes fortement nourries, exposées aux ardeurs E. TiiiLiuiv. Vaches laitières. 17.

du soleil. Une saignée générale, des purgatifs salins viennent rapidement à bout de la maladie, aidés de lotions d'eau vinaigrée et même de vinaigre chaud sur les parties malades.

Entérite. — L'inflammation de l'intestin est souvent accompagnée d'une réaction sur l'estomac, d'où le nom de gastro-entérite. Le rumen est gonflé, la bête cesse de manger et de ruminer, se plaint au moindre déplacement et souvent aussi sans qu'il y ait mouvement. Suspension de la sécrétion du lait ; la mamelle se flétrit peu à peu. Grande flexion de la ligne dorso-lombaire quand on met la main sur le dos. La maladie est peu grave à la condition d'une diète sévère et absolue d'aliments solides, pendant quatre ou cinq jours. Boissons blanches additionnées de 150 à 200 grammes de sulfate de soude par jour pendant trois ou quatre jours. Si la maladie persiste, appeler le vétérinaire pour éviter le passage à l'état chronique difficile à guérir et amenant toujours une grande dépréciation de la vache.

Fracture des cornes. — Assez fréquente surtout chez les jeunes bêtes. Essayer de maintenir la corne fracturée par un pansement aseptique à l'eau phéniquée. Au bout de cinq ou six jours, s'assurer si la consolidation est commencée. Si non faire l'amputation. Mais nous pensons qu'on peut utilement recourir à l'emploi de l'appareil Coulet (fig. 69), si simple, ou à un appareil analogue qu'on peut toujours faire, extemporanément, avec le premier morceau de bois tombé sous la main.

ceux qui sont mal soignés et atteints de diarrhée, y sont exposés. La cause occasionnelle paraît être l'évolution des dents. Traitement analeptique, reconstituant, tonique : œufs, bouillon de viande, lait. Enlever les escharres de la muqueuse buccale mortifiée; laver à l'eau salée puis à l'eau phéniquée.

Hématurie. — Le pissement de sang, ou mal de Brou, n'est pas souvent essentiel, à moins qu'il ne soit déterminé par l'ingestion, au printemps, de bourgeons d'arbres divers et particulièrement du troëne. II est fréquent chez les vaches qui paissent dans les bois. Il est plus souvent symptomatique d'affections générales graves : tuberculose, anémie profonde, etc. On vient facilement à bout de l'hématurie simple par les toniques et par un médicament qui parait avoir une action puissante : Veau de Rabel. Le perchlorure de fer agit également bien. Dans tous les cas de pissement de sang, il nous parait utile de recourir aux toniques reconstituants.

Hernies. — 1° Hernie ombilicale. —Cet accident, assez rare chez le veau, se présente quelquefois sous forme d'une tumeur molle, facilement réductible à la pression, quand le veau a déjà quelques mois. On la traite par la pommade jaune de chrômate de potasse.

2° Hernie ventrale. — Plus que d'autres animaux, les vaches sont exposées aux hernies ventrales par coups de corne qui déchirent les parties sous-cutanées en laissant la peau à peu près indemne. 11 faut en hâte réduire la tumeur par des moyens chirurgicaux qui sont appliqués par l'homme de l'art.

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3° Hernie de la matrice. — L'accident le plus grave que puissent produire les coups de corne dans l'abdomen d'une vache, c'est la hernie de la matrice quand elle est eravide Tin-. 70). Si la gestation n'est pas très avancée, on peut essayer d'y remédier par un bandage de corps qui maintient la tumeur. Si au contraire la vache approche de son terme, tout en maintenant la tumeur par un bandage solide, il faut attendre la parturition et surveiller la vache jour et nuit jusqu'il la délivrance.

Fig. 7U. — Hernie ventrale ou l'utérus avec ta fat us, arrivé presque à terme, est logé dans ta poche.

Indigestion d'eau. — Elle est assez commune chez

les vaches laitières toujours très altérées. On s'oppose à l'accident en ne laissant pas les animaux boire beaucoup à la fois. Nous avons déjà dit que la boisson devait être donnée en deux fois aux vaches laitières.

Quand l'indigestion d'eau se produit, on y remédie par l'administration de 50 à 60 grammes d'eau-de-vie et, au besoin, de 1 à 5 centigrammes de strychnine.

Manimite. — C'est une inflammation aiguë de la glande mammaire due souvent aux courants d'air, aux coups de tète donnés par le veau pendant qu'il tette. Gonflement, parfois énorme, de l'organe qui devient chaud, douloureux, avec écoulement de lait sanguinolent par le trayon. Fièvre ; boiterie du membre correspondant au quartier atteint. Diète; saignée a la veine mammaire opposée; application de boue de meule.

Eviter les agents vinaigrés; recourir, pour prévenir la gangrène, au Uniment ammoniacal.

MM. Nocard et Mollereau ont fait une étude intéressante d'une forme de mammite à caractère contagieux qui demande des soins spéciaux.

Météorisation. — Ne pas confondre avec celle qui caractérise le début de la gastro-entérite. La météorisation est caractérisée par le gonflement considérable, souvent extrême, de la panse, résultant de l'ingestion, même en petite quantité, de luzerne ou de trèfle échauffés par le soleil ou mis en tas. La fermentation des matières sucrées de ces fourrages, dégageant une quantité énorme de gaz, est la cause de l'accident.

Ne pas laisser pâturer les vaches dans les prairies artificielles; avoir soin de bien écarter le fourrage si on le rentre à la ferme et l'arroser d'eau fraîche avant la distribution, sont les meilleurs moyens d'éviter la météorisation. Quand elle se produit, malgré ces pré-

cautions, donner à la vache une poignée de sel de cuisine dans une bouteille d'eau froide, et renouveler au besoin deux ou trois fois l'administration de ce breuvage. Si le mal persiste, si la bète est très gonflée et s'il y a menace d'asphyxie, essayer l'introduction de la sonde œsophagienne (fig. 68) dans le rumen, ou mieux pratiquer la ponction de cet estomac

à l'aide du trocart. ou même avec un couteau à longue

lame pointue. L'opération est bien simple. On coupe,

avec des ciseaux, le poil de la région du liane sur une petite surface située, autant qu'il est possible d'en juger en raison du gonflement qui efface les limites dc^ régions, ;i égale distance de la dernière côte, des apophyses transverses des vertèbres lombaires et de la pointe de la hanche. Il vaut mieux, dans le doute, ponctionner plus bas que trop haut. Avec un bistouri

ou un canif, on incise nettement la peau à l'endroit tondu, et tenant le trocart par son manche, à pleine main gauche, on place la pointe dans l'incision et d'un coup vigoureux de la main droite (fig. 71) on l'enfonce, avec sa canule, de toute sa longueur.

On laisse la canule que l'on fixe, par ses anses, à l'aide d'un ruban faisant le tour du corps.

Si on n'a qu'un couteau à sa disposition, on frappe franchement pour faire pénétrer la lame d'un seul coup, puis on la retire et on la remplace, dans l'ouverture qu'elle a faite, par un tube en bois, généralement en sureau.

Métrite, ou inflammation de la matrice. — Cette maladie se présente à l'état aigu ou h l'état chronique. Dans le premier cas, il y a fièvre intense, frissons, coliques, décubitus, tristesse, abattement, etc. Il faut recourir en hâte au vétérinaire.

La métrite chronique résulte toujours de la nondélivrance après le part ou de manipulations inopportunes exercées, pendant l'accouchement, par des mains inexpérimentées. Ecoulement blanc, purulent, parfois sanieux et fétide par la vulve. Les vaches atteintes de métrite chronique ne peuvent généralement plus être fécondées malgré les promesses fallacieuses des marchands de poudre. . . « pour faire retenir les vaches ».

L'infécondité, par cette cause, est très commune.

Non-délivrance. — Voir chap. XIII, § 7.

Œstre. — On voit souvent à la surface du corps des vaches qui vont aux pâturages, dans la région dorso-

flHT

lombaire, de petites tumeurs, quelquefois un peu douloureuses et plus ou moins nombreuses, occasionnées parla larve de l'œstre [hypoderma bovis), qui a pondu son œuf à la surface de la peau. C'est la larve ellemême qui perce la peau et va se loger dans le tissu conjonctif sous-jaeent. Il ne faut pas confondre ces tumeurs avec les piqûres de taons. Elles disparaissent seules au printemps suivant quand la larve est devenue insecte parfait. On peut, et ce serait utile, faire sortir les vers des tumeurs par la compression.

Onglet. — C'est un engorgement œdémateux du

du corps clignotant résultant, ordinairement, de la présence d'un corps étranger piqué dans la conjonctive (épillets de brome stérile, balles de céréales — oro-e et seigle surtout — ). On guérit aisément cet accident en enlevant le corps étranger et en faisant des lotions fraîches d'eau légèrement alcoolisée.

Ophtalmie. — C'est l'inflammation aigué de l'œil. Elle se produit souvent avec ulcération de la cornée transparente. Au début, petite saignée, fomentation de l'o'il avec infusion aromatique tiède. Nous l'avons rencontré à l'état enzootique sur des bœufs au pâturage pendant l'été sec de 1868. Le traitement indique a réussi sur la plupart des animaux.

OstéosarCOine. — ("est une tumeur qui apparaît, sans cause immédiate appréciable, aux os de la mâchoire. Généralement l'origine du mal a été un coup ayant favorisé l'apparition et le développement d'un cryptogame, Y actinonujce, bien étudié chez les bovidés

par M. Nocard. La tumeur est dure, douloureuse quand elle est récente, et va toujours en s'accroissant avec une certaine rapidité, jusqu'à ébranler les dents et ne plus permettre à l'animal de se nourrir. Dès qu'une tumeur, même très petite, apparaît à la mâchoire d'une vache, appeler le vétérinaire qui peut encore agir avec l'iode et les iodures. Mais quand la tumeur est volumineuse, il faut se hâter de vendre à la boucherie. Si la bête est saine d'ailleurs, il n'y a aucun danger pour le consommateur.

Péricardite et cardite traumatiqiies. — Nous

n'avons jamais rencontré cette maladie chez des vaches soignées par des hommes. Les femmes peuvent, généralement, être seules la cause de cet accident qui résulte de la déglutition de corps étrangers piquants, aiguilles, aiguilles à tricoter, épingles, etc., que les femmes, à la campagne, portent toujours sur elles. L'objet tombe dans le fourrage et est ainsi pris, par la bête, pendant son repas. Nous avons une fois rencontré, à l'autopsie d'une vache, une alêne courbe de cordonnier, sans le manche bien entendu. Les vaches ont, comme on le sait, la mauvaise habitude de boire l'eau si malpropre des ruisseaux des rues; et c'est encore là qu'elles trouvent ces corps étrangers qu'elles absorbent 1 . L'objet piquant pénètre dans le réseau et

1 Nous avons rencontre, en 1863, deux clous de menuisier en- Kystes dans un abcès du foie. Ces clous étaient arrivés dans l'organe par le même mécanisme que celui qui conduit les aiguilles au Zlë\ Y- ', °' JJe , t l ' e Cette obser ™tion, avait la fâcheuse habitude de boire dans les ruisseaux. J'ai adressé ces deux clous au Musée de l'Ecole d'Alfort à l'époque où je les ai trouvés.

MU.AIHES DE LA VACHE ET l)C VEAU

s'implante dans ses lames. Si c'est une épingle, elle y reste indéfiment, retenue par sa tête. Si c'est une aiguille, OU un objet pouvant passer d'outre en outre, elle perce la paroi stomacale, le diaphragme et se dirige vers le cœur, par un mécanisme particulier, perce le péricarde dans lequel elle pénètre et tombe au fond du sac, à moins, ce qui arrive souvent aussi, qu'elle ne blesse le cœur. Dans tous les cas, le mal est fort grave et assez facile à diagnostiquer pour le vétérinaire. Le propriétaire constate d'abord un embarras

gastrique, avec léj.

ballonnements intermittents,

se reproduisant tous les cinq ou six jours. Ces signes se produisent au moment où le corps perce la paroi de l'estomac et va se diriger vers le cœur. Puis la bête parait guérie jusqu'à ce qu'elle ait la respiration courte, qu elle lasse entendre une plainte continue, qu'un œdème parfois énorme se produise sous le sternum, entre les membres antérieurs, que les jugulaires se gonflent et atteignent le volume du bras d'un homme. A ce inomeiit.il n'v a généralement plus rien à faire. On a vu des animaux guérir à la suite d'abcès soussternaux renfermant le corps étranger qui sort avec le pus. Les ménagères éviteraient cet accident toujours possible, en avant le soin de retirer les aiguilles qu'elles peuvent avoir sur elles, avant d'aller soigner leurs vaches.

Péripneumonie contagieuse. — Maladie très grave

du poumon et de son enveloppe, se manifestant quelquefois par un mouvement fébrile même léger et disparaissant tout à fait, mais aussi pouvant suivre son cours et amener la mort en quelques jours. Dès qu'on

s'aperçoit de la maladie, qui est très contagieuse, ou qu'on a lieu de la soupçonner, il faut en faire la déclaration. En général, quand une bête d'une étable est atteinte, toutes les autres bêtes le seront à moins qu'elles n'aient antérieurement été contaminées et guéries. Le Préfet peut ordonner l'inoculation de tous les animaux ayant cohabité avec l'animal infecté, et clans le cas de mort des animaux inoculés, le propriétaire reçoit une indemnité de l'Etat, variable suivant les cas. Notre éminent confrère Arloing vient de découvrir un vaccin, la pneumo-bacilline, et des expériences doivent avoir lieu à Melun sur l'initiative de notre vaillant ami Rossignol. Si elles réussissent, les propriétaires seront à l'abri du danger et des pertes, en faisant vacciner leurs vaches contre la péripneumonie.

Poux. — Deux espèces de poux vivent sur la vache: Le grand pou du bœuf (Hematopinus eurysternus, famille des Pédicules) qui a une longueur de 3 millimètres, et le petit pou, pou à mâchoires (Trichodectes scalaris, famille des Ricinés). Tous deux tourmentent assez les animaux pour les faire maigrir. Ceux qui sont bien soignés, étrillés et brossés chaque jour, vivant dans des étables proprement tenues, n'en sont jamais atteints. Le traitement est des plus simples : commencer par un nettoyage à fond de l'étable, des murs, des râteliers, crèches, etc., puis asphyxier les poux avec un corps gras en badigeonnant les régions envahies avec de l'huile de lin en particulier ; renouveler l'opération deux fois à cinq ou six jours d'intervalle pour tuer les petites bêtes qui n'auraient pas été écloses au moment de la première opération. En met-

tant les animaux dehors pour les badigeonner, pour peu qu'il y ait un peu de soleil sur leur corps, les poux viennent tous a la surface du poil et il est facile alors de les toucher avec l'huile.

Éviter, connue un danger très sérieux, l'emploi des pommades à hase de mercure (onguent gris).

Renversement de l'utérus.

S vin.

Voir chap. XIII,

Rhumatisme. — Les vaches mal logées dans des étables basses, humides, trop chaudes en été, froides en hiver, sont exposées à contracter des rhumatismes articula ires et musculaires qui s'expriment par des boiter les, de la douleur des articulations et des grosses masses musculaires. L'hygiène seule remédie a ce mal.

Les veaux peuvent aussi être atteints de rhumatismes articulaires concomitants de la diarrhée, la suivant ou la précédant, se terminant souvent par des abeés et la

mort.

Frictions d'alcool camphré sur les jointures malades qui seront ensuite enveloppées de flanelle. Crème de tartre soluble (20 à 30 grammes) en électuaire avec du miel ou un œuf; sulfate de soude [150 grammes par jour) à la mère dont il boit h' but.

ToUX. Toutes les fois qu'une vache tousse avec

quelque persistance, que la toux n'est pas franche, forte il v a lieu de redouter la tuberculose pulmonaire. Consulter le vétérinaire.

Les veaux toussent rarement. Cependant ils peuvent être atteints de bronchite ou de broncho-pneumonie,

quand ils sont ma! logés, clans des étables humides froides, exposées aux vents du nord. La maladie est très grave. Sinapismes sous la poitrine et sur les membres. Electuaire de poudre d'ipeeacuanha, 2 à 5 grammes par jour selon la force.

Tuberculose. -C'est sans contredit la plus redoutable des malad.es qui puissent atteindre les bovins parce qu'elle est très insidieuse, à très longue échéance' et que durant son évolution elle peut contaminer beaucoup d autres animaux et, si c'est une laitière beaucoup de personnes. La tuberculose, comme toutes les malad.es contagieuses, n'a qu'une seule cause : la contagion par le bacille de Koch. Cependant elle n'apparaît que dans certaines conditions qui favorisent son développement : agglomérations, étables humides basses, froides, abondance excessive du lait, mauvaise alimentation, etc. Elle atteint le p 0tlm0 n, tous les v.sceres, les mamelles et le système lymphatique. Elle est toujours très obscure au début; aussi à l'article toux, nous avons recommandé de se faire renseigner par l'homme de l'art. Quand on soupçonne la présence ce a tuberculose dans son étable, il faut en faire la déclaration. S. elle apparaît ou s, on a une présomption, ù ne faut pas hésiter à soumettre tous les animaux de l'étable à l'injection révélatrice de la tuberculine qui permet de fa ; re (( , a part du ^ ^ ^^

de iaire disparaître tous les animaux affectés. Ce procède, préconisé par M. Nocard, a donné, entre ses mams, les meilleurs résultats pratiques. Nous regrettons que le cadre de ce livre ne nous permette pas d entrer dans de plus longs développements. Les compagn.es d'assurances contre la mortalité du bétail feront

bien, désormais, de n'accepter, il l'assurance, que les animaux de l'espèce bovine ayant subi l'inoculationcritère de tuberculine.

Tumeur ombilicale. — Voir chap. XIII, jj ix.

Verrues, fies ou poireaux. — Ce sont des excroissances bétéromorpbes qui apparaissent en différentes régions du corps. Elles n'ont pas de sérieux inconvénients quand elles n'existent pas sur les tétines des mamelles. Les inciser avec les ciseaux ou les arracher avec les ongles et toucher, aussitôt après, la partie saignante avec un pinceau trempé dans l'acide acétique. Il est bon d'éviter que le sang touche les parties voisines. La vernie parait avoir la propriété de se semer.

GHAPITËE XVII

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