CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES
Le but de l'industrie laitière est de transfo encombrants de la ferme, tels que foin, paille, r porter au loin et à vendre avantageuseme marchés, en produits d'un faible poids, grande valeur, en produits pour et le fromage.
rmer sur place les produits acines, etc., difficiles À transnt, surtout lorsqu'on est éloigné des d'un faible volume, et d'une plus ainsi dire #/s Monnaie, comme le beurre
Ces produits peuvent alors être \rédiés dans les villes À moins de frais et avec une perte de temps moindre :
leur vente et les retours d'argent, par les propriétaires des fabriques, se font plus avantageusement et plus rapide-
ment parce que ceux-ci se tiennent constamment au courant des prix des marchés et en rapport continuel avec les gros Commerçants de la ville, et qu'à cause de l'importance des transactions À faire, ces derniers ont plus à compter avec eux qu'avec un simple habitant venant vendre en ville seulement quelques tinettes de beurre ou meules de fromage ; les achats et ventes par lots importants sont du reste préférables pour tous les intéressés. De plus, par l’industrie laitière l’apprauvrissement du sol est bien réduit, chose sur laquelle je n’insisterai pas ici malgré son importance.
puis quelque temps, les méthodes de production nt d'obtenir, même des bénéfices presqu'aussi quelques années, quand le prix du lait était élevé,
nt trop bas, les canadiens ne seront pas les toire restera aux pays les mieux appropriés à Or, on peut dire que le que ses autres concurrents,
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L'industrie laitière n'est donc en réalité qu'un moyen à la portée des cultivateurs de vendre plus avantageusement les produits de leur ferme,
Une personne qui se mettrait à faire du lait en achetant tous ses fourrages aux prix du marché et qui vendrait son lait à une beurrerie où à une fromagerie, n'en retirerait en général que de faibles bénéfices, parce que Îles prix de vente du lait dans les fabriques n'est pas assez élevé et que les bénéfices À réaliser sur la vente de ces fourrages auraient déjà été réalisés par les marchands ou les cultivateurs qui les auraient vendus. Mais un cultivateur qui récolte ses fourrages à bon compte sur sa terre, peut, en les transformant pat les moyens que met à sa disposition l'industrie laitière, les vendre à un prix toujours aussi élevé, et souvent plus élevé que celui qu'il aurait pu Plus ses récoltes lui reviendront à bon
obtenir en les vendant en nature, faire du profit sera
compte sur sa terre, plus la marge qui lui restera pour considérable, C’est en diminuant le prix de revient de ses récoltes qu'il aura le plus de chances d'augmenter ses bénéfices.
La première chose pour un cultivateur est donc de faire produire à sa terre, et à aussi bon compte que possible, le plus de récoltes par arpent qu'il pourra, il faudra en même temps que Ces récoltes soient bien appropriées à la production du lait.
Ces choses paraissent banales, Cependant, elles sont souvent mal comprises, certains cultivateurs laissent leur terre pour ainsi dire en friche, ne nourrissent pas leurs vaches sous prétexte que la nourriture de ces animaux coûte trop cher, puis se plaignent que l'industrie laitière ne paye pas, ce qui est une erreur absolue ; s'ils disaient que la culture al faite ne paye pas, alors ils seraient complètement dans le vrai,
Si on met à part la production économique des matières premières les plus avantageuses pour la fabrication du lait, c'est-à-dire la culture en vue de l'industrie laitière, cette industrie comporte encore line série d'autres opérations
importantes qui sont :
1° La transformation de ces matières premières en lait ;
2° Les soins à donner au lait depuis le moment de la traite jusqu'à
celui de sa livraison aux fabriques et de sa réception par les fabricants ; 3° La fabrication du fromage ;
4° La fabrication du beurre ;
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— des 5 L'utilisation des résidus de la laiterie : 6° La conser ation, le transport, l'inspection et la vente des beurres et four- des fromages, une e les péné- VACHES LAITIERES x Îles { ateur à° Nombre de vaches à garder sur une terre, —Le facteur le plus intéant ressant et le plus important dans la transfo, mation des récoltes en lait est cer- À un tainement la vache laitière, it pu is ë , ! : :
neo La quantité annuelle de lait que l'on peut obtenir sur une terre perd avant tout de la quantité des fourrages récoltés Sur celle terre, aura En règle générale, il ne faut pas acheter de fourrages ni d'autres aliments ; Mais, comme on peut avoir un excès de certains fourrages tandis que à sa d’autres aliments font défaut, on peut vendre une partie des fourrages en qu'il excès, quand la chose est avantageusement possible, et avec l'argent obtenu, È à la acheter du son, des tourteaux, etc. Ce n'est en réalité qu'un échange qui À suppose toujours sur la ferme un excès d’une où de plusieurs récoltes par rapport aux autres. | coin- a ; e Fe \2 Sr ra Un achat, qui n'aurait pas ce Caractère spécial d échange d'aliments, ne maux serait pas À recommander en général.
€ qui Il résulte de cela que le nombre de vaches à garder sur une terre dépend, e pas, Comme la production du lait, de la quantité moyenne de récoltes que l'on peut faire sur cette terre, Il faut avoir le moins possible de ces animaux ss plus Pour consommer ces récoltes et il faut les nourrir fortement d’un bout de é l'in- l'année à l’autre. En un mot 27 faut opérer [a transformation des récoltes en on lait avec le plus Petit nombre de vaches Possible. C'est là un principe qu’il ne faut jamais perdre de vue. Dix vaches bien choisies et bien nourries donneront, avec la même quanou tité de fourrages, plus de lait que vingt v
aches consommant ]
a même quantité de nourriture,
La ration de chaque vache première partie sert à 1’
peut, en effet, se diviser en deux parties :
de toutes les fonctions vit
ction du lait, La première
a ales de l'animal, et