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Toutes ces raisons e/ bien d'autres d'alimentation est Complètement surann
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montrent que l’ancienne méthode ée et doit être abandonnée par tous ver un bon revenu dans l'industrie
Elle ne doit être adoptée, et encore en | Ï ,
a perfectionnant, que là où les terres ne sont pas encore ou ne Peuvent pas être par leur nature, en état de
produire de bonnes récoltes de grains, de fourrages, de racines, etc., etc. en Un mot dans le cas de la culture ettensive forcée : dans les terres neuves par exemple, Chaque fois que la culture intensive (à haut rendement) ou seys-r»- {ensice est possible, la méthode qui consi … : À nourrir les vaches au maximum,
À réduire l'étendue des pâturages et à étendre celle des récoltes sarclées et fourragères à haut rendement, s'impose.
Qualités d’une bonne vache laitière — laitière? On doit entendre par
Courant d’une année, /e Plus moins d'aliments Possible.
Qu'est-ce qu'une bonne vache bonne vache laitière celle qui donne, dans le Srande quantité de lait Le Plus riche avec le
- Une vache qui donne tine très grande quantité de lait un certain temps
après le vêlage, mais dont la production de lait ne se maintient pas dans le cours de l’année, ne Peut pas toujours être qualifiée de bonne vache laitière ; au contraire, une vache qui donne une bonne quantité moyenne de lait chaque jour, mais dont la production se maintient relativement constante d’un bout
de l’année à l'autre, peut souvent être considérée comme une excellente vache,
Une vache qui donne une grande quantité de ] ne peut pas toujours être qua'ifiée de bonne vacl une beurrerie ou dans une fromagerie ; une ville, elle pourra être considérée co n'est pas trop pauvre,
ait, si ce lait est pauvre, 1e, si le lait est porté dans maïs s’il est vendu en nature, dans mme excellente si, toutefois, son lait
e forte quantité de lait ne serait pas somimner, par 100 1bs de lait, relativement plus
de fourrages qu'une autre vache à faible production annuelle,
Ce qu’il importe de connaître Pour juger sainement de la valeur d’un troupeau, c'est la quantité annuelle de beurre, de fromage, où même simple-
ment de lait, suivant les différents cas, produite par tonne de fourrage récolté sur la ferme.
Et, lorsqu'on cherche à se rendre compte de la valeur d'une vache ou du prix de revient du lait, une erreur est souvent commise ; on se contente de calculer la quantité de lait produite pendant une période déterminée de l'année,
puis on compare cette quantité à celle des fourrages consominés pendant Île
même temps. Or une vache, tout en ne produisant du lait que pendant une partie de l’année, 6, 8, 10 mois, par exemple, mange chaque jour, d’un bout de l'année à l’autre, et on ne peut réellement déterminer sérieusement sa valeur qu'en comparant la quantité où Ja valeur du lait qu’elle a produit d'un veau à l’autre, avec la quantité ou la valeur des aliments consommés pendant
tout le cours de l’année.
Dans le cas où le lait est porté dans une beurrerie ou une fromagerie, les laits des différentes vaches étant mêlés, on ne peut que connaître la production de beurre ou de fromage du troupeau entier, et on n’a aucun renseignement sur chacune des vaches en particulier.
Dans ce cas, en dehors de la pesée du lait, il faut avoir recours à la détermination d+ la richesse du lait de chaque vache par un des procédés connus et, en particulier, par le moyen du babcock. Voici comment il faut
procéder.
Epreuves des vaches laitières.—Les chaudières dans lesquelles se fait la traite doivent avoir été pesées vides, et une marque ineffaçable, qu’elles
portent à un endroit bien visible, doit en indiquer le poids à vide.
Chaque fois qu’une vache est traite, la chaudière contenant son lait est pesée immédiatement avant d'être vidée dans la canistre ; le poids obtenu est inscrit sur une ardoise pendue au mur, à portée de la balance. En regard de ce poids on inscrit le poids de la chaudière vide. Cette opération, qui est des plus simples, ne demande que quelques instants, pour chaque vache. On se servira de préférence d’une balance romaine ordinaire. Ces balances sont peu coûteuses et relativement justes. Elles peuvent se transporter aussi facilement qu'une chaudière dans tous les endroits où peut se faire la traite. Par ce moyen, employé régulièrement, on peut obtenir exactement le poids du lait fourni annuellement par chaque vache. On peut aussi se servir de chaudières graduées en 1bs de lait, et si on désire un peu moins d’exactitude, on peut se contenter de ne peser où ImestireT le lait des vaches qu'un jour par semaine, et en multipliant par sept le chiffre obtenu, on aura approximativement le poids de lait produit dans la semaine.
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Pour déterminer la richesse du lait de chaque vache, on aura pour cha- Ccune d’elles un petit flacon numéroté où portant son nom. Chaque jour, après la pesée, lorsque le lait se sera un peu reposé, on prendra un échantillon de lait de chacune d’eiles, on aura bien soin de remplir complètement la petite mesure avec laquelle on prélève les échantillons et de ne pas prendre de Mousse. On fera l'analyse de ces échantillons par la wé/ode des échantillons composés qui sera indiquée dans un autre bulletin, et la mesure dont on se servira pour la prise d'échantillons sera la même que celle qui est employée daris ce cas dans les fabriques.
Comme tous les cultivateurs n'ont pas où ne peuvent pas avoir de babcock, ni le temps voulu pour faire ces épreuves, ils pourraient s'entendre avec le fabricant de la fromagerie ou de la beurrerie où ils portent leur lait qui se chargerait de ces épreuves moyennant une rémunération raisonnable. Tous les fabricants devraient connaître parfaitement l'usage du babcock et chaque fabrique devrait être pourvue d’un de ces appareils.
Comme pour la pesée, si on voulait moins d’exactitude, on pourrait ne Prendre des échantillons des laits des différentes vaches, et n'en faire l'épreuve, que tous les huit ou quinze jours, admettant le chiffre obtenu comme étant la richesse moyenne du lait pour la huitaine ou la quinzaine,
Connaissant pour chaque vache la quantité de lait produite annuellement
ainsi que sa richesse moyenne, connaissant aussi la quantité de nourriture ) Ù 1
que chaque vache mange dans le cours de l’année, il devient facile de déter-
Miner quelles sont celles qu'il faut garder et celles dont il est nécessaire de se défaire au plus tôt.
Lorsqu'il s'agira simplement de la vente du lait en nature dans les villes,
on pourra se dispenser de l'épreuve du lait au babcock et se contenter de 1 peser.
Certaines vaches donnent très peu de lait pour la quantité de nourriture qu'elles consomment ; d’autres, au contraire, en donnent ne quantité
énorme:
Je ne parle ici que des, vaches complètement nourries,
Beaucoup de vaches, et c'est malheureusement souvent le cas, donnent ) très peu de lait, et du mauvais lait, parce qu’elles sont mal nourries ou qu'elles
ne sont nourries d’une façon complète que pendant une période relativement courte de l’année,
Avant de porter un jugement sur la valeur des différentes vaches, il faut done tout d'abord les bien nourrir et, supposons qu'elles le soient, dans ce cas on trouve entre elles des différences considérables.
Amélioration des troupeaux de vaches laitières.—Il y a deux moyens principaux d'améliorer un troupeau. Le premier consiste à acheter de droite et de gauche les meilleures vaches en y mettant le prix nécessaire et à vendre les mauvaises. Ce moyen demande en général une grosse mise de fonds et, par ce moyen, les cultivateurs s'exposent à introduire des maladies dans leur
troupeau.
>ar le second moyen, of cominence par Se défaire des plus mauvaises vaches de l'étable, puis par en acheter deux ou trois excellentes de la race que l'on désire, et un taureau de première classe de la même race, c'est là la chose Ë Les vacl À hète doivent êt-+ ins à | leuximportante. Les vaches que l'on achète doivent ET AR moins à leur deux ième où troisième veau pour que l'on puisse en juger : elles doivent être encore assez jeunes pour être susceptibles d'amélioration et donner du profit pendant
quelques années.
On commence alors de suite l'amélioration du troupeau ainsi formé, par la sélection et l'élevage des meilleurs veaux. On fait systématiquement l'épreuve du lait de toutes les vaches, comme cela a été expliqué précédemment, et on vend sans pitié toutes celles qui ne donnent pas satisfaction, puis on les remplace par les meilleures génisses qu'on élève. Si l’on en trouve l’occasion, on achète des vaches qui peuvent relever la moyenne du troupeau.
Si l'espèce choisie convient hien, on s'apercevra vite que plus il y aura du sang de cette espèce dans le troupeau, mieux cela vaudra.
En partant avec des demi-sang (le produit d’un taureau pur sang et de vaches de sang mêlé), on obtiendra des trois-quarts sang qui seront meilleures pour la laiterie que les demi-sang, si le taureau est ce qu’il doit être et si les veaux ont été bien choisis. Avec ces derniers et de bons taureaux, à la troisième génération, on aura encore fait un pas de plus au point de vue de la production économique du Jait et on continuera jusqu'au moment où le sang du troupeau sera pratiquement pur. C’est aiors seulement que les résultats les plus avantageux pourront être espérés.
Chaque fois que la chose est possible, ne pas manquer de faire enregistrer les vaches. Dans l'élevage ou l'achat de vaches, il ne faut pas considérer exclusivement les qualités individuelles des ancêtres et celles qui sont héré-
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ditaires dans la famille à laquelle l'animal appartient, il faut encore bien étudier l'animal lui-même, au point de vue de ses qualités laitières spécialement.
On adoptera un minimum de gras à obtenir annuellement par vache pour toute l’étable. ‘Toutes celles qui donneront une quantité moindre que ce minimum seront vendues impitoyablement, On élèvera ce minimum petit à petit, au fur et à mesure que le troupeau s'améliorera.
De cette manière, on finira pas ne plus avoir dans l'étable que des vaches fournissant le lait d'une manière économique,
Il sera bon de tenir un registre sur lequel seront entrés les noms des vaches, la date de leur naissance, celles de leurs saillies et de leurs vêlages successifs et les quantités annuelles de lait, de beurre ou de fromage qu'elles auront données, ainsi que tous les renseignements relatifs à leur pedigree. Tous ces renseignements, qui se recueillent très facilement, ont une grande
valeur, et tous les cultivateurs devraient apporter beaucoup de soin à les réunir.
Pour encourager les cultivateurs à améliorer leurs troupeaux par la sélection, le Département de l'Agriculture de la province de Québec offre aux
sociétés d'agriculture une allocation pour des concours spéciaux de vaches laitières.
Il est à désirer que les cultivateurs entrent dans cette voie,
Choix du taureau.—Pour un cultivateur qui maintient et améliore son troupeau par l'élevage des veaux qui en proviennent, le choix du taureau est ce qu’il y a de plus important, Le taureau est la base du troupeau. On dit généralement que le taureau est le maître du troupeau. Chaque veau ajouté au troupeau tient du taureau la moitié de son sang, et c'est souvent la plus importante moitié, Puisque c’est du taureau que dépend l'amélioration de la qualité moyenne du troupeau, il faut le choisir en conséquence. Cela est surtout vrai si les vaches ont déjà du sang.
De la vache dépend surtout la taille, la forme, la constitution et la capacité de production des génisses qu’elles engendrent. Les qualités laitières spéciales de ces génisses, ainsi que leur aptitude naturelle à donner un lait plus riche que celui de leur mère, proviennent du taureau pur sang.
Une vache peut donner de très mauvais veaux tout en étant une excellente laitière, et, dans ce cas, les conséquences n’ont rien de bien grave ; mais, si le taureau fait défaut ou n’est pas bon, elles sont bien autrement importantes et le troupeau entier, ainsi que son accroissement, peuvent en
souffrir fortement.
11 faut toujours demander les services du meilleur taureau que l’on peut avoir. Ilest nécessaire, pour ce choix, d'en connaître aussi parfaitement que possible l'histoire et les antécédents, spécialement du côté de ses ancêtres femelles les plus rapprochées. Les taureaux que l’on emploie doivent être réputés pour bien transmettre leurs qualités. Une erreur fréquente parmi les cultivateurs est d'employer des taureaux trop jeunes et avant que leurs qualités reproductrices aient été démontrées, parce que, à cet âge, ils sont meilleur marché et plus faciles à tenir. Il vaut mieux acheter un taureau d'un certain âge, dont la progéniture a prouvé la valeur, qu'un jeune taureau, même ayant un bon pedigree, mais sans passé. Lorsqu'on a une fois un bon taureau, il faut le conserver et l'employer tant qu’il est fort et que ses qualités se maintiennent. Il n’y a qu'une objection à cela: c’est que les vieux taureaux deviennent dangereux à la longue; mais avec un peu de soin et d'habitude, ce n’est là qu’une question secondaire.
Choix de la race.—On peut trouver de très bonnes vaches laitières dans un grand nombre de races ; on en trouve même parmi les vaches communes, Certaines races sont cependant réputées au point de vue de la grande proportion de bonnes vaches qu’on y trouve et des qualités spéciales de ces vaches. Cependan, voici à ce sujet quelques faits d'expérience qu'il importe de ne pas oublier :
[1 faudra choisir ses vaches dans les races purement laitières. Certaines personnes recomimandent spécialement les vaches qui peuvent à la fois pro-, duire de la viande et du lait, mais les meilleurs praticiens conseillent de ne choisir que dans les races purement laitières si le prix de la viande est bas.
Dans les villes, cependant, lorsque le lait est vendu en nature, bien des Jaitiers choisissent de préférence des vaches qui ont des dispositions à l’engraissement ; ils renouvellent souvent leur stock et vendent leurs animaux pour Ja boucherie, Mais dans ce cas, les vaches sont généralement nourries très fortement et pour ainsi dire industriellement, elles sont en stabulation permanente, circonstances qui les exposent à contracter des maladies et qui néces- Sitent leur renouvellement fréquent. Dans les campagnes, les circonstances sont plus les mêmes, et il est préférable de porter plus d'attention à la santé aches et de les garder aussi longtemps qu’elles sont avantageuses,
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Dans la classe des vaches exclusivement laitières, il s'en rencontre avec les qualités les plus variées. Les unes sont remarquables par la quantité de lait qu'elles donnent, d'autres par la bonne qualité et la richesse de leur lait, et ces dernières sont des vaches propres à la production économique du beurre, D'autres qui combinent la quantité avec la qualité, sont avantageuses dans certaines circonstances. On rencontre des vaches très actives qui se nourrissent bien sur les pâturages les plus pauvres pendant l'été et qui, pendant l'hiver à l'étable, consomment facilement les fourrages les plus grossiers, tout en donnantune production abondante de lait riche. Il y en a d'autres qui, pour donner a ‘antageusement du lait, doivent être nourries d'une façon spéciale avec des rations bien combinées. Quelques vaches donnent une production abondante de lait pendant un temps relativement court, d'autres au contraire ont une bonne production moyenne de lait pendant toute l’année.
En règle générale, ces différentes qualités appartiennent ciacune à des races particulières ; un cultivateur peut donc toujours, en s'adressant à ces différentes races, assurer à son troupeau les qualités que nécessitent les circonstances dans lesquelles il se trouve. ‘En fait, il est facile de déterminer dans une région donnée les meilleures vaches à adopter, soit pour la production du lait, à vendre en nature, soit pour la production du beurre, soit pour la production de la crème,
Pour le fromage, il n’y a pas de race spéciale ; celles qui sont les plus avant’ ;euses pour le beurre le sont aussi pour le fromage. Ce fait à été dé. montré complètement et est généralement admis aujourd’hui,
Caractères d’une bonne vache laitière. —Lorsqu'il est nécessaire de choisir une vache laitière, il faut en examiner soigneusement toutes les par-
ties et déterminer jusqu’à quel point chacune d'elles s'approche de la perfection.
Voici, en abrégé, les caractères généraux auxquels on peut reconnaître une bonne vache laitière: Les veines, et particulièrement les veines à lait, doivent être grosses et noueuses, Pis bien développé et bien souple, se contractant bien après la traite et couvert d’une peau et de poils fins. Les trayons bien écartés et inclinant vers l’extéricur. Les pattes de derrière écartées. Poitrine bien développée et indiquant une bonne constitution ; physionomie aussi
féminine que possible : peau fine et souple ; tête et cornes fines ; Naturel doux, bon, paisible,
Une vache moyennement laitière se reconnaîtra aux mêmes caractères, . , . .
Mais les veines ne seront pas aussi développées.
Une mauvaise vache laitière aura les membres, et en particulier les cuisses, charnus, arrière train étroit; la peau, et en particulier celle du pis, sera grosse, épaisse et dure ; les mamelles seront couvertes de poils grossiers : les veines seront peu développées.
Un bon taureau doit avoir la physionomie aussi mâle que possible ; cou gros, veux méchants, front large et couvert de poils, expression féroce : partie antérieure du corps très forte et partie postérieure allant en diminuant, contrairement à ce qui doit exister pour la vache.
Différentes races de vaches laitières, - I1 y a de nombreuses races de vaches laitières dont les Shorthorn laitières, les Devon, les Red Poll, les Avrshires, les Kerry, les Jersev, les Guernesey, les Dutch Belted, les Brown SWISS, les American Holderness, les Canadiennes, Mais ces diverses races ne peuvent toutes convenir à ia Province de Québec, où un bon nombre déjà ont été essayées sérieusement,
Les races les plus connues dans cette province et qui peuvent donner les meilleurs résultats pour fournir du lait aux fabriques de beurre et de fromage, dans les campagnes, sont les Shorthorn laitières, les Jersev, les Guernesey, les Ayrshires et les Canadiennes, Les Brown Swiss ainsi que les Dutch Belted et les American Holderness, n'ont pas encore été essavées sérieusement dans ce pays. Les Holstein conviennent bien pour le lait À vendre dans les villes.
Shorthorn.—I! y a deux variétés de Shorthorn qu'il ne faut pas confondre, les Shorthorn laitières et les Shorthorn d'engrais, Ici nous voulons parler des premières.
Les Shorthorn sont des vaches de grande taille, couleur Touan, rouge, rouge et blanche, rouan et blanche : poids moyen, 1350 1bs : production anuuelle, moyenne de lait : 6000 1bs : qualité du lait: 3. 7 # de gras et 9 # de solides non gras. Elles donnent du lait excellent pour la fabrication du fromage et peuvent souvent s’engraisser quand elles ne sont plus bonnes pour le lait.
Ayrshire.—Vache de taille moyenne; poids moyen 1000 1bs: couleur rouge et blanc, brun et blanc, jaune et blanc, noir et blanc, le blanc prédomine généralement ; quantité moyenne de lait: 5500 1bs; qualité du lait : à 8 % de gras et et 8.95 de solides non gras. Ces vaches résistent bien au froid, leur lait donne un beurre et un fromage de qualité supérieure. Leur production de lait est régulière et varie peu dans le cours de l’année ; elles peuvent
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se croiser avantageusement avec les vaches communes, les Shorthorn et les Jersey.
Jersey.--Vache de petite taille, élégante ; couleur jaune, gris d'argent, souris; les nuances en sont très variées. Poids moyen 830 1bs : quantité moyenne de lait : 4500 1bs ; richesse moyenne gras : 4.64", et en solide non gras 9.327, C'est une des meilleures races de vaches laitières, Leur lait
Massena.—Type de vache Jersey.
est, comme on le voit, très riche en gras. Il donne un beurre excellent. Quelques cultivateurs cependant prétendent que les Jerseys ne sont pas assez résistantes pour le climat de cette province, et y deviennent facilement tuberculeuses,
Guernesey.—Vache de taille moyenne ; poids moyen 1000 Ibs. Couleur