‹ Les vagues et le roulis: les qualités nautiques des naviresChapitre 4 sur 24 · M IH · texte numérisé non relu

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00 Ci 00 *a

de couches horizontales et deux arcs ds' de couches verticales. Nous avons :

(3) dff = ds ds'- sin (0 — e') ;

en développant sin (6 — ô') et en introduisant les valeurs

sin 9 =

:^, sme

.dy -ds'

- COS ô =

dx

, dx

us

obtenons l'équation

dr,

dtdz'

dy dx " dz dt

dy dx Itlz'

La première des quatre conditions du n° 9 est que d(j soit indépen- ' dant de f, c'est-à-dire que l'on ait, quel que soit t,

d d^ dy d^ dx d^y dx dhj dy d^x __ « ^^ Il dtdz ~~'dzlF~dz'W'^lI dtdz "" li dt dz ~

Soient § le poids spécifique du liquide et g l'accélération produite par la pesanteur; soit P la pression par unité de surface en un point quelconque de la masse liquide. Les deux composantes de la résultante F des pressions ou poussée hydrostatique par unité de volume du liquide sont /Im7^\ XjT ^AcU.

Puisque le liquide n'est soumis qu'à la pesanteur et à la poussée, les deux équations du mouvement d'un petit volume dt? sont

, $ d*a7 ^ dP

d'o - -jûT = — dv -T-, g dt^ dx '

— dv-r dy

+ dv$\

on tire de là,

en

supprimant le facteur dv,

(dP

\dx — '

idP

{dy-~

gdf' S d'y 9 rff

ùlA-

*^< /L*. -/t-<rv. ^!^>(^^^ ^-

-rr

/rOt^

^''" — -^'^^^ ^£^2 , ^^'c^zr

fui (iyi M^ DigitizecKbyVaOOgie

Ces deux équations deriennent, en changeant de variables,

\ dt'^'^'g ySi dt^ + ^ rfî + ~dt WJ' ' ^ ^ » dp l fdxâ^x dy dy d^y\

dz g \dz dt^ ^^ dz^ dz dt^

En différentiant la première équation par rapport à ^ la seconde par rapport à \, et en égalant entre elles les deux valeurs ainsi obtenues

dP pour -j-j- , on a, pour expression de la seconde des conditiotis générales énoncées au n"* 9, l'équation

dx d^x dy d^y dx d^x %f^.

^^ H dz dt^ "^ dt dzdt^ "^ dz df '^didi''

cette équation exprime que P est uniquement fonction de z et de t.

Pour exprimer la troisième condition, il faut remarquer que la différentielle totale de la pression rfP, le long d'une couche horizontale telle que la superficie du liquide, se réduit à :

8 fdx d^x dy dy d^y\ ,

puisque dz est nul lorsque l'on passe d'un point de la couche à Un autre. La condition pour que l'on ait identiquement

rfP == 0, quand on fait z = 0,

peut donc s'écrire :

c") (f.).0).+»Ci).+(l).@).=V

quel que soit L Les indices zéro expriment qu*il s'agit des valeurs des dérivées de x et de y correspondant h z = 0. Cherchons si les trois équations (I), (H), (III), peuvent être satisfaites en donnant aux équations (2) la forme

" ,Q, j a; = — Uï H- a sin e^,

( y = — z -\-b coset,

c'est-à dire en supposant que le mouvement de chaque molécule, par rapport à des axes passant par son centre, soit simplement

a; = a sin gf,

1/ = 6 cos tt. ...-''

Tirons des équations (9) les valeurs des dérivées de a? et de ^ et portons-les dans l'équation (!) , ou plutôt, portons simplement les valeurs de ces dérivées dans l'expression (4) de da, et égalons à zéro les coefficients de cos it et de cos' et; nous obtenons les deux conditions

(10) U^+ae=0,

db da

faciles à intégrer; elles donnent, h et q étant deux constantes arbitraires,

a=:: he

tz

ô est la base des logarithmes népériens, 2,71828. /

En opérant de même avec l'équation (III), nous trouvons les deux nouvelles conditions

(14) a = ±zb -•

Il suffit, d'ailleurs, de prendre le signe -*- pour représenter les deux mouvements correspondant aux signes -4- et — , si l'on admet que « puisse être positif ou négatif.

Les paramètres qui entrent dans les équations (2) sont ainsi déterminés; ces équations représentent des trochoïdes, voir fîg. 6. Le mouvement se trouve complètement défini sans que l'équation (II) soit intervenue ; la vérification de cette équation (II) , facile à faire , constitue , dans cette première méthode, la preuve théorique de l'exactitude du système d'équations :

a? =2 — Uî + r sin «^,

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