Pausanias, I
BOLS A SUJETS LITTÉRAIRES 315
Athénée dit ailleurs 1 avoir vu à Capoue un rcoT^piov Ypa;j.[raxc/.bv 2 3 4 avec invocation à Artémis, et, ajoute-t-il, «’ a pYupcÜv, £•/, xwv Op-Ypiy.wv è~cov y. a X £ c y. s ua x ; j. é y o v (AI ss : — jj.évojv) y. ai èvTeTUTewpsva s'/cv Ta sùuï) ^puxoîç y p a [j, [j.a ctiv , wç xb Néaxspiç cv ».
Cette œuvre marque un progrès sur le r/jjsoc r,p axAsunxixbç.
Ces coupes en métal précieux, décorées de scènes « homériques», dont nous parlent les auteurs, dans quelle mesure pouvons-nous nous en faire une idée par nos bols ? Tout d’abord, on peut remarquer que, d’après les deux textes d’ Athénée, il y aurait à distinguer deux sortes de vases de ce genre : les uns, dont les sujets s’accompagnent d'une sorte d’intitulé ; il y aurait donc quelque analogie entre eux et tels de nos bols (nos 8, 19) où la source est citée ; — les autres, où les sujets sont commentés par des citations incrustées, sans doute en or sur argent 5 ; cette variante aussi est représentée par certains de nos bols (nos 16, 17)) avec cette légère différence que, sur nos bols, l'inscription est en relief.
Les bols en terre cuite seraient-ils donc purement et simplement des surmoulages de bols en métal ? Des observations techniques nous permettent de répondre à cette question. Prenons comme exemples typiques de la série A les bols nos 16 et 17 (Retour d’Ulysse). Il est de toute évidence que chacun d’eux a été imprimé entièrement, rebord