‹ Les vases grecs à reliefsChapitre 43 sur 312 · Par ex. de Ridder, De ectypis..., n · texte numérisé non relu

Par ex. de Ridder, De ectypis..., n

RHODES, BÉOTIE, ETC

assis et repliés sur leur arrière-train ; une crinière se hérisse ou se plisse sur leurs crânes, et leur tête est rejetée en arrière.

Les Gorgones courant des plaques de' bronze1 sont du type si répandu dans l’art archaïque ; celle de l’amphore B en est tout à fait différente. Les costumes féminins ne sont pas les mêmes sur les jarres et les plaques : sur les premières, les femmes sont vêtues du manteau ou du chitôn droit ou du péplos,, sans pli ni revers ; sur les secondes 2 F étoffe est plissée et souple, et le chitôn rappelle parfois celui des « Korés » attiques. — Les visages masculins, imberbes sur les vases à relief, sont pourvus, sur les plaques de bronze3, de longues barbes effilées...

Si nous avons insisté sur les remarques précédentes, c’est qu’il nous paraissait essentiel de bien montrer qu’entre les toreutes, dont les œuvres étaient répandues en Béotie 4 et les potiers qui, dans cette région, fabriquaient des amphpres à reliefs, il n’existait qu’un rapport très lointain. Il est donc vraisemblable que les plaques funéraires de bronze n’ont été importées ou exécutées en Béotie qu’au moment où les ateliers de modeleurs avaient cessé de produire. N’auraientelles pas en effet été imitées par nos potiers, si elles avaient été connues d’eux ? 5

Pour nous résumer, il ressort de ce qui précède que les

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