HIVER DE LA PREMIÈRE ANNÉE
L’Ecossais.— Durant toute la mauvaise saison, mes six vaches furent nourries à l’étable, sans en jamais sortir, as même pour aller boire ; mes génisses furent traitées de la même manière. Je dois dire aussi qu'avant de les renfermer, j’avais eu le soin de bien calfeutrer, avec de la paille, de la glaise, et de mauvaises planches, l’étable destinée à les recevoir, en sorte qu’elles furent logées assez chaudement. La nourriture ne fut pas, à beaucoup près, aussi bonne que le logement ; je n’avais ni patates, ni betteraves, ni carottes, je n’avais que du foin et de la paille, et encore pas en assez grande quantité pour rationner convenablement mes animaux ; il fallut se résigner à voir le lait diminuer rapidement, cependant, mes vaches se tinrent constamment en bon état de chair ; ilest vrai que je suvpléai au défaut de nourriture par d’autres soins qui ne contribuèrent pas peu à leur bonne santé. La brosse et l’étrille n’étaient pas épargnées. Je ne leu: donnais à boire que de l’eau qui avait séjourné au
il a été
ifications
ps, parce pendant
hs que je distribne uivantes.
e tracer je voulais ne partie mon coument ce supputais >s même ; ser comais CONÇU, vec plus
son, mes
n Jamais lisses fuire aussi \ de bien mauvaien sorte A nourrie que le S, ni Cat encore >onvena- \ voir le aches se est vrai d’autres 1e santé.
e ne leur irné au
moins une nuit dans l’étable, où j'avais placé à cet effet une vieille futaille, de sorte que l’eau n’étant jamais froide, loin de nuire à mes bêtes, leur était très salutaire.
Le CanaDIeN.—#©t vos bêtes ne sortant jamais se portent toujours bien ? et supposant qu’elles soient constamment en bonne santé avec un pareil traitement, estce que vous ne trouvez pas que ce pensage à l’étable occasionne beaucoup de trouble ?
L’Ecossais.— Les bêtes à cornes peuvent rester une année et plus à l’étable sans éprouver la moindre maladie, pourvu qu’elles soient bien soignées, brossées et étrillées, et qu’on les fasse coucher sur une litière toujours fraîche : il faut aussi que l’étable soit chaude, saine, et aérée,
A la fin de l’hiver, malgré le manque de racires ou autre nourriture rafraîchissante, mes bêtes étaient en bon état et luisantes comme un cheval de luxe, parce que je n’avais rien négligé qui pût contribuer à leur bien-être.
Je trouvai en outre dans ce procédé un moyen d’économiser beaucoup de fourrages, car il est facile de comprendre, qu’avec la méthode, assez générale dans ce pays-ci, de penser les animaux à la porte des granges, une partie du fourrage se trouve perdue ; et si les animaux pressés par la faimj mangent ce qu’ils ont foulé aux pieds, cette nourriture souillée ne leur est que très peu profitable, parce qu’ils la mangent avec répugnance.
’autre part, le froid, les vents et toutes les intempéries d’un hiver rigoureux auxquels les animaux sont exposés, contribuent beaucoup à la perte du lait, à la mauvaise venue des veaux, à la dégénérescence des races, et par suite, à la ruine des cultivateurs ; et tout cela, comme vous le disiez1ly a un instant, pour éviter quelques soins et un peu de
eine.
? Sans peine, point de profit, retenez bien cela ; il en est de notre métier comme de tous les autres, il n’y a que le cultivateur soigneux et laborieux qui puisse espérer de faire fortune.
Pour moi, je me suis toujours bien trouvé des bons soins que j’ai prodigués à mes bêtes ; et je puis dire qu’ils sont une des principales causes de ma prospérité.
Quand je n’aurais eu pour me décider à ne pas suivre l’usage du pays, que la crainte de perdre la majeure partie de mes engrais, je vous prie de croire qu’il n’en n’eut pas fallu davantage.
Au lieu de n’avoir à la fin de l’hiver que peu de fumier mal consommé, lavé par des eaux et de peu de valeur, je me trouvai avoir une quantité de bon fumier assez grande pour couvrir les deux premiers champs de ma première sole, ou cinq arpents et demi de terrein, environ. Je conduisis ce fumier sur mes champs durant l’hiver, afin que ce travail n’occupât pas un temps précieux au printemps.
Le fumier que je fis pendant le temps de la stabulation, c’est-à-dire, du commencement de novembre à la fin d’avril, s’éleva à environ 108 voitures de 1000 Ibs. chaque. :
Le CANADIEN.—Cette quantité me paraît considérable et peu en ræpport avec le petit nombre de bêtes que vous possédiez.
L’Ecossais.—Une vache de moyenne taille, bien nourrie avec du fourrage vert et pourvue d’une bonne litière, produit ordinairement par mois trois voitures de fumier, ou 300 livres. Mais comme mes bêtes n’avaient à manger que du foin et de la paille, mon fumier se trouva réduit d’un tiers de la quantité, que je viens dénoncer, maintenant, calculons :
J'avais 6 vaches... ,........esessesssssse 6 0 Deux chevaux et un poulain,que je ne compte-
rai que pour une vache, parce qu’ils n’étaient pas
constamment à l’étable....,..,,,,.,....:,.., 1 0 Onze moutons, que je ne considérerai encore
que comme l’équivalent d’une vache. .....,,. 1 0 Enfin, ma truie et mes quatre génisses faisant
aussi l’équivalent d’une vache, ...........,,, 1 0
En tout, neuf têtes de gros bétail ou l’équi- Vrac ossi ter 9 0
qui donnèrent chacune deux voitures par mois, ou pour 6 mois, 108 voitures.
Le calcul que je viens de vous faire vous démontre suffisamment que le chiffre de 108 voitures n’est pas exagéré. Mais ce qui vous prouve mieux qu’un calcul, que la quantité d'engrais produit par la stabulation est considérable, c’est que je n’ai jamais acheté une voiture de fumier,et cependant ma terre se trouve dans le meilleur état possible de fertilité.
Le CANADIEN.—Je vous crois, et je garderai bon souvenir de votre calcul et plus encore de votre méthode de stabulation complète pendant l’hiver, parce que je commence à en comprendre toute l’importance.
L’Ecossais.— Tout le temps qui n’était pas employé aux soins des étables, je le passai à divers ouvrages d’ordre, à voiturer du bois pour les clôtures et pour le chauffage de ma maison, et principalement à battre mon
rain.
: Le CanaDIEnN.—Touchant l’écossage de vos grains, il me semble qu’au lieu de vous fatiguer, tous les hivers, à manœuvrer le fléau avec votre fils et votre engagé, vous feriez mieux de faire faire cet ouvrage par un de ces nombreux moulins qui exploitent les récoltes dans les fermes, ce serait pour vous bien moins de trouble et d’ennui.
L’Ecossais.—Il faut absolument vous orriger, si vous voulez réussir, de cette tendance continuelle que vous avez à vous soustraire à tout ce qui vous paraît pénible. Je vous l’ai déjà dit et vous le répéterai encore: sans peine point de profit. Et puis, que faire pendant un hiver de six mois, si l’on n’a pas le soin de ménager quelques travaux pour cette saison? Le pansage des animaux n’exige pas plus de deux heures le matin, et autant le soir, à quoi employer le reste de la journée ? Pour moi, j’ai trouvé convenable d'utiliser ce temps à battre au fléau mes récoltes ; et ce travail a le double avantage de me distraire et d’économiser à ma bourse les huit sous par minot, que je serais forcé de donner au maître d’un moulin à battre, si je voulais m’épargner du érouble.
Le Cananten.— Vous avez raison ; mais au lieu de batt'eau fléau vous pourriez conduire, comme nous, du bois «le la forêt à la ville.
L'Ecossais —Les bénéfices que je retire en exécutant mui-même mes travaux de ferme, compensent bien au-delà ceux que je pourrais réaliser par cette industrie étrangère, et j’ai en outre le jlaisir de rester chez moi, à l'abri du froid,et de ménager mes chevaux que les charrois ruinent en peu de t: mps, au point de Îles rendre incapables de fuire les rudes travaux du printemps.
PRINTEMPS DE LA PREMIÈRE ANNÉE DE CULTURE, 1843. ( Voyez le tableau de la première année.)
L’Ecossais.— Les 108 voitures de fumier que j'avais faites durant la mauvaise saison avaient été conduites aux champs, ainsi que je vous l’ui déjà observé, et avaient été réparties entre le premier champ de ma première sole, qui en reçut 68 voitures, et le deuxième champ qui en reçut 40. ,
Sur le champ n° 1, qui avait reçu les 68 voitures, je plantai 3,4 d’arpent en patat s, et deux arpents en betteraves ; et je semi en féveroles le ckam}: n° 2, en entier, parce qu’il était de terre forte. Pour que mon travail eût été complet, il eût fallu fumer le 3°. champde ma première sole, mais lesengrais me manquaient. Je fus forcé de cultiver ce champ, pour cette année là, en jachère morte. Vous verrez plus tard que cette partie de ma sole se trouva à l’automne suivant tout aussi: bien fumée que les autres, quoique je n’eusse plus de fumier en réserve.
Le CawnaDien.—Ce que vous venez de me dire, relativement à la culture de votre première sole, a fait naître en moi le l'esoin de vous puser trois questions, dont la solution m'intéresse au plus haut degré.
Première question. Vous venez de me dire que vous aviez semé vos féveroles sur votre champ n°. 2, parce qu’il était en terre forte ; qu'est-ce qu une terre forte? Pourquoi semer des féveroles en terre forte, plutôt qu'ailleurs ?
Deuxième question. Lors même que... ..
nm
mt = mm A
lieu de 16 nous,
exécuent bien > induser chez Lux que de les u prin-
j'avais nduites rvé, et de ma ixième
tres, je bn beten enon traimp de t. Je là, en partie t aussi:
lus de
re , rea fait stions,
) vous parce forte ?
plutôt
L’Ecossais.—Doucement ; permettez que je réponde à celle-ci avant de passer à une seconde,
Avant de travailler un champ, il est utile d’observer la nature du sol de ce champ, parce que le même traitement ne convient pas à tous les sols, tous les sols ne sont pas propres à porter les mêmes récoltes.
Il y a beaucoup de variétés de sol, mais je n’ai jamais distingué que des terres fortes et des terres légères. Pour moi, les terres fortes sont celles dans lesquelles on trouve beaucoup plus de glaise ou argile que de sable, et les terres légères sont celles dans lesquelles on trouve beaucoup plus de sable que d’argile.
Toutes les autres classes du sol m'ont paru se rapprocher de l’une ou l’autre de ces deux principales, et j’ai cru ne devoir tenir aucun compte des légères différences qui existent entr’elles.
Pour répondre à la seconde partie de votre question, je vous dirai que j’ai semé des féveroles en terre forte, parce que l’expérience m’a appris que cette plante végète très bien dans cette espèce de terre, tandis que les patates s’accommodent mieux d’une terre légère. Plus tard, je reviendrai sur ce sujet.
Rappelez-vous que nous nous occupons, en ce moment, d’c : ‘nistration et d’organisation, les détails de culture sont donc déplacés dans cette conférence.
Le CanaDitEN.—Eh bien! passons à la deuxième question.
Vous m'avez dit que, pour que votre travail eût été complet, il aurait fallu fumer et planter votre troisième champ ; je comprends très bien cela. Mais puisque le défaut de fumier était cause de cette lacune, pourquoi n’en achetiez-vous pas ?
L’Ecossais.—Je trouvais bien à acheter du fumier dans le voisinage, mais plusieurs raisons m’en empéchèrent: la première et la meilleure de toutes, c’est que je n’avais pas d’argent. Les habitants, mes voisins, m’auraient peut-être bien vendu leurs engrais à crédit, mai je pensai qu’il était prudent de ne pas commencer mes opérations par contracter des dettes, et que Je devais direr du sul lee ressources nécessaires à son amélioration. D'autre part, je craignais de ifatiguer, par des
charrois faits sur des chemins mauvais, les deux seuls chevaux que je possédais, et dont la perte m’eût jeté dans un grand embarras ; en outre, je ne pouvais exécuter ces charrois en temps convenable ; enfin, comme je vous l’ai déjà observé, j'avais remarqué que les fumiers tels qu’ils se font sur presque toutes les terres des habitants, ayant passé toute une année, et souvent plus, répendus dans une cour, exposés à la pluie et au soleil, avaient perdu la majeure partie de la substance animale qui en fait toute la valeur, et que nous appelons en langage ordinaire, la force du fumier. C’en était assez pour me déterminer à prendre le pzrti de me suffire avec mes propres engrais.
Maintenant qu’elle est la troisième question ou observation que vous aviez à me faire ?
Le CanaD:en.—Lors même que vous n’auriez mis aucun engrais sur le troisième champ dont vous me parlez, est-ce qu’il n’eût pas été tout aussi bien préparé et amélioré que les deux autres, par le fait seul des labours d’été ?
L’Ecossais.—Non, certainement.
Le CanaDien.— Cependant il est admis parmi un très grand nombre de cultivateursdu pays, qu’une récolte de blé, par exemple, semée sur une terre qui est restée en jachère morte et qui a été labourée 3 ou 4 fois pendant l’été, mais qui n’a pas été fumée, est toujours plus belle que celle venue après une récolte de patates ou de betteraves, qui aurait été bien travaillée et fumée.
L’Ecossais.—Cette erreur vient de ce que les agriculteurs dont vous me parlez ignorent ce grand prin. cipe.La terre ne rend qu'à proportion de ce qu’on lui donne; et de ce qu’ils ne connaissent pas la quantité d’engrais nécessaire à la nutrition et à la maturation de chaque plante.
Les plantes ont besoin d’une certaine quantité d'engrais ou de nourriture pour atteindre tout leur développement, et arriver à maturité ; et pour chaque plante,
D ES ON Ne Re te ES CE .
ee A4 nt M cmt bé bd
mi. lan 2 D Ab
cette quantité varie. Maintenant, supposons que pour deux arpents et demi de patates ou betteraves, il faille 48 voitures de bon fumier, et que vous n’en mettiez que 20, vos 20 voitures seront d’abord absorbées, et ensuite les putates ou betteraves demanderont à la terre tout le surcroît de nourriture, qu’elle pourra leur fournir. La terre toujours généreuse s’épuisera en efforts, donnera à ces plantes tout le peu d’humus qu’elle aura reçu antérieurement à votre fumure, et si peu qu’elle donne, ce sera toujours assez pour qu’elle se trouve ensuite dans un état de fertilité inférieur à celui du champ qui n'aura rien eu à produire, et qui, par de nombreux labours, aura vu toute sa surface arable soumise aux bienfaisantes influences du soleil et de l’atmosphère.
Mais si au champ destiné à produire des patates ou des betteraves, et auquel 48 voitures de fumier sont nécessaires pour satisfaire aux exigences de la récolte, vous donnez, comme je l’ai fait, 68 voitures, non seulement ce champ ne perdra rien de sa fertilité première, mais encore il s’enrichira de 20 voitures de fumier, qui profiteront au blé qui succèdera aux patates et betteraves; tandis que le blé qui dans le champ laissé en jachère morte trouvera, il est vrai, une terre meuble et propre, mais non assez riche pour soutenir sa végétation, et il sera bien loin de valoir le blé semé après la jachère-sarclée.
Et quand même, en dépit de tous les principes, le fait invraisemblable que vous m’avez énoncé serait vrai, il s'agirait de savoir, si la différence qui existerait en faveur du blé semé sur jachère morte serait assez considérable pour dépasser la va!ur de la récolte de patates ou de betteraves : ce dont je doute fort.
Le CanaDien.—Ce que vous me dites là est très clair et facile à comprendre.
L’Ecossais.—-Il vous sera facile de comprendre aussi, pourquoi je donnai 68 voitures de fumier au champ de patates et de betteraves, et 40 seulement à celui des fèves, quoiqu’ils fussent de même étendue.
Le CanaDien.--Assurément, c’est parce que les fèves exigent moins d’engrais que les patates et les betteraves.
pe.
sen De nn m7 Pme A SEE & ; < > re rm
L’Ecossais.——]l n’y a pas d’autre raison. J'avais calculé que sur deux arpents et demi on pouvait avoir une bonne récoite de patates et de betteraves avec 48 voitures de fumier, et j’en ai mis 68, afin d’avoir 20 voitures de reste pour le blé que je mettrais ensuite. Tandis que pour deux arpents et demi de fèves, je savais que 20 voitures suffraient ; et si J’en ai mis 40, c’est pour que la même quantité d'engrais restât sur les deux champs. Je poursuis maintenant mon récit.
Je semai, sur deux champs de ma deuxième sole, des pois destinés à porter graine, et sur le troisième cham de la même sole, de l’avoine ; le tout sans engrais. Il me faisait peine, ilest vrai, de chercher encore à tirer une récolte de cette pauvre terre,sans ne rien lui donner; mais il était indispensable pour la mise en application et le succès de mon système, que je concentrasse tous mes engrais sur ma première sole ; et de plus, il me fallait de la paille pour l’année suivante.
Je labourai au printemps mon verger, que la gelée m'avait empêché de retourner avant l’hiver, et j’y semai,aussitôt que les derniers froils le permirent, d’abord sur un arpent, des pois et du seigle de printemps mêlés ; puis quinze jours plus tard, un autre arpent des mêmes graines ; puis, quinze jours après le dernier semis, les deux autres arpents furent couverts d’un mélange de blé-d’inde et de sarrasin semé à la volée.
Le CANADIEN.—Que prétendiez-vous faire avec votre semis de pois, de seigle, de blé-d’inde, mis en terre à des époques régulièrement distancées.
L’Ecossais.—Vous verrez que plus tard j’en ai tiré bon parti. Laissons croître ces récoltes, quand il sera temps elles trouveront bien leur emploi.
En outre de la plantation de mes clôtures et du recurage de mes fossés, je ne fis pas d’autres travaux sur ma terre, pendant le printemps de 1843. Maintenant,
parlons un peu de l’état de mon cheptel à la fin de cette saison.
.Mes brebis m’avaient donné treize agneaux, dont cinq mâles, tous heaux et bien portant, parce que durant l’hiver les mères avaient été bien soignées et te-
is calirune 8 voivoituandis s que t pour
eux
le, des ham
s. Il à tirer pnner; ation > tous e fal-
gelée jy se- *abord nêlés ; 1êmes is, les ge de
avec 1$s en
11 tiré | sera
lu re- 1X sur nant, cette
dont e duet te-
nues à l’abri du mauvais temps, sous un hangar propre et aéré.
Mon troupean se composait donc de 24 bêtes, en y comprenant le bélier ; mais comme celui-ci n’était pas propre à la réproduction, je le vendis et le remplaçai plus tard par un meilleur.
Mes six vaches eurent chacune un veau ; je gardai pour être élevées les deux plus belles génisses, et je vendis les quatre autres au boucher. Je me trouvaialor», en comptant les quatre élèves qui se trouvaient sur la terre quand je l’achetoi, possesseur de douze bêtes àcornes jeunes ou vieilles.
Mes juments re me donnèrent pas de poulain ; en sorte que je restai avec mes trois bêtes chevalines
Eufin, ma porcherie s'était augmentée de huit petits gorets, que je me disposai à élever ; les deux mâles affranchis avaient été engraissés et tués pour les besoins de ma maison.