L'ÉTABLE
le doit être abon- À ache de moyenne ; vres(viande nette), À \ foin, ou l’équivalus. de betteraves, #
bonne vache peut
, donner du lait de À s riche, ct de plus # bon état de chair; |
, on veut s’en décheteur, sans qu’il temps et d’argent : bien nourries, on
ps des veaux bien À
nanquent pas dans | re, et étrillées au !
les repas n’influe | ujours à la même 2ux fois par jour, le |
re heures. On doit # rmenter les vaches !
faits, vigoureux, faciles a élever ou à engraisser.
Mais si, comme ‘on le fait généralement dans cette province, on laisse les animaux pendant tout l’hiver dehors, si on ne leur donne à manger que de la paille ou autre nourriture aussi peu substantielle, il arrive qu’au printemps beaucoup de vaches périssent d’inanition ; ce qui reste fait des veaux chétifs, le fumier est à peu près perdu, ct la lactation, peu abondante dès le jour même du vélage, finitavec l’herbe, c’est-à-dire, ne dure que cinq mois ; enfin la meilleure des races, avec un pareil régime, finit par devenir la moins bonne.
Le CANaDIEN.—Vous ne pensez donc pas que l’on puisse nourrir les animaux pendant tout l’hiver avec avantage en ne leur donnant que de la paille ?
L’Ecossais.—De tous les fourrages, que l'on donne communément aux animaux domestiques, la paille est | le moins nutritif; elle est bonne pour lester l’estomac, mais non pour le nourrir ; il faut nécessairement, pour en tirer parti, lu : ‘joindre des aliments plus substantiels, tels que le foin, les racines, les grains, etc.
C’est surtout à l'approche du printemps, à l’époque du vélage, que les soins et l’abondance de la nourriture doivent augmenter.
Lorsque le moment du vélage approche, ce qui est facile à connaître, il faut séparer des autres la vache malade, et la mettre dans un lieu où elle puisse être libre et ne pas être tourmentée. Si, faute de logement, l’on est forcé de la laisser à l’étable, on doit veiller à ce qu’il n’arrive pas d’accident par le fait de ses voisines. On a le soin ensuite d’accumuler de la paille sous les jambes de derrière, afin d’élever l’arrière-train et de prévenir une chute de matrice. Le plus souvent le part se fait sans accident, mais quelquefois le travail est long et difficile, alors il est bon d’aider à la mère, mais il faut le faire avec beauçoup de prudence. J’ai vu bien souvent de pauvres bêtes succomber parce que l’on avait cherché à faciliter la sortie du veau, en le tirant brusquement. Si la vache éprouve de la difficulté à véler, D on doit avant d’y mettre la main lui donner un breuvage M chaud et fortifiant et ensuite laisser agir la nature. Sice moyen n’amène aucun résultat, il faut alors
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s quelle on jette un peu de farine. (Nous dirons us tard comment on doit traiter les veaux.)