DE L’ENGRAISSEMENT DES BETES A CORNES
L’Ecossais.— L'engraissement des bêt:s à cornes me paraît pour le moment une industrie peu profitable à cause du peu d’importance des marchés, et des mauvaises dispositions à l’engraissement de la race Canadienne ; aussi ferons-nous bien de nous en tenir à engraisser nos vaches de réforme. Le procédé le plus profitable est, à mon avis, de laisser tarir la vache que l’on veut engraisser dès le commencement des herbages, pour la vendre à l’automne.
Si elle n’est pas suffisamment grasse en quittant la pâture, on la met à la crèche pendant un mois ou six semaines, pour lui faire manger les quelques grains déterriorés que l’on peut avoir, où quelques minots de farine de pois et d’avoine mêlés.
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