SCENE III
RUZARD, TONKOUROU.
RUZARD, étonné.— Quoi ! ïonkourou ?...
TONKOUROU.— Ruzard !
RUZARD.— D'où viens-tu?
TONKOUROU.— De bien loin !
RLTZARD. — Pourquoi es-tu parti si mystérieusement ?
TONKOUROU.— C'est mon secret.
RUZARD. — Ah!... sais-tu que je me
Ah! c'est \'^r[e-
< TONKOUROU.— Oui.
* RUZARD. — Et que le père Lozet me dorme son bien par donation.
IWKOUROU.— Oui
RUZARD.— Tu viens chercher tes 100 louis ?• TONKOUROU. — Non.
RUZARD —Tu dis non ? Allons ! tantmieux, j'en aurai plus !
TONKOUROU. — Tu n'en auras pas
plus! Jure-moi que tu n'accepteras
pas un sou, ni en argent, ni en propriété..
RUZARD— Mais quel mal y a-t-il ?
TONKOUROU.— Ruzard, tu sais que je te tiens !... Gare à toi, ou je parlerai !
RUZARD, à part.— Malédiction !
TONKOUROU. — Ruzard, je te laisse....
Ne dis à personne que je suis ici Renonces-tu au bien de Lozet ?
RUZARD— Oui.... puisqu'il le faut!....
(à part) je l'aurai bien plus tard... et tu me le paieras ! .. (Tonkourou s'éloigne et Ruzard lui montre le poing.) Tu regretteras d'être revenu! (Il sort, Langlois
tt Vidal arrivent chacun de son côté.)