RUZARD, LANGLOIS, VIDAL, LOUISE, PETIT PAUL
LOUISE, sortant de la maison. — Mon Dieu ! qu'y a-t-il donc ?
RUZARD, allant vers Louise. — Ce n'est rien, ma chère, ce n'est rien ! Une petite querelle avec le père Bibaud
LANGLOIS, à Vidal. — Il a encore le bras bon, le père ?
VIDAL. — Oui, pour le sûr !
FRANÇOIS à Louise. — Il est jaloux, il est fâché, le père, parce que je n'épouse point sa Madeleine . . . Comme si je pouvais, comme si je devais en aimer une autre que toi . . .
LOLTISE. — Il a peut-être eu raison de croire que tu aimais Madeleine ?
LANGLOIS à Vidal. — Elle ne lui envoie pas mal ça, hein ?
VIDAL à Langlois. — A bout portant.
RUZARD à Louise. — 0 ma Louise, pas de reproches... . je ne vis plus que pour toi . . .
LANGLOIS à Vidal.-C'est beau l'amour, hein ?
VIDALà Langlois. — Oui ! c'est dommage que ça dure si peu!. . . (Louise et Ruzard, parlent bas.)