SCÈNE II
LOZET, TONKOUROU.
TONKOUROU, entrant. — Salut, mon frère, Dieu te bénira, parce que tu as été miséricordieux, et que tu m'as pardonné le mal que je t'ai fait.
LOZET. — Tu comprends que dans la circonstance, je suis disposé à la bienveillance. Je ne voulais pas gâter mon bonheur par un acte de sévérité inutile. Tu te souviendras, Tonko irou, que je t'ai pardonné à l'occasion du mariage de ma Louise Cependant, ne viens pas trop souvent ici, car la bonne femme ne peut pas pardonner et oublier comme je l'ai fait
TONKOUROU.— Je viendrai après le mariage souhaiter aux jeunes époux que les neiges froides ne tombent pas sur leur
amour et puis je gagnerai ma cabane. .
Ah ! Tonkourou le pressent ; il tombera avant les feuilles !."... (Auger, Bélanger et Boisvert entrent.)