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T'ænta solium et T. saginata.
Il nous paraît impossible de séparer ici ce qui a trait au Ténia armé (T°. solium) el au Ténia inerme (7. saginata où mediocanellata), ces deux espèces ayant été souvent confondues par les médecins; leur distinction étiologique et clinique serait d’ailleurs un peu arbitraire. Nous empruntons la plupart des renseignements qui suivent au travail déjà ancien, mais très documenté, de Monti (1883).
Fréquence des Ténias chez les enfants. — Longtemps on a considéré ces parasites comme une rareté dans l'enfance. Telle est l'opinion de Goubert; cet auteur tient pour probants les faits de Wawruch qui, sur 206 porteurs de T., trouve seulement 22 en-
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fants de trois ans et demi à quinze ans, et de Legendre, qui réunit à peine 27 cas de quatorze mois à quatorze ans. Heller, de son côté, affirme que les enfants sont très exceptionnellement atteints de T.
Krabbe, sur 100 porteurs de T., trouve 10 enfants. Gerhardt est d'avis que les cas augmentent ; il en est de même de Fleischmann à Vienne. Pour Henoch, le T. est aussi fréquent chez l'enfant que chez l'adulte ; il dit en voir 2 par mois à sa clinique.
A la Policlinique générale de Vienne, Monti, en l’espace de dix ans, relève 242 cas sur un total de 44652 enfants, la moyenne annuelle oscillant entre 3,5 et 8 p. 1000 enfants malades. La fréquence du parasiteaugmente d'année en année et atteint 18 p. 1000, alors qu'elle est de 10 p. 1 000 chez l'adulte.
Fleischmann déclare que les enfants sont atteints beaucoup plus facilement que les adultes. Levi, à Venise, note en deux ans 27 cas chez l'enfant (Monti). Conta trouve qu’il n'y a point de prédominance dans le jeune âge (Monti); Cobbold donne 8 enfants sur 62 cas. Müller découvre 22 fois le T. sur 3694 autopsies d'enfants; la fréquence serait de 5 à 6 p. 1000, mais, ajoute-t-il, la proportion dépend des pays.
Krabbe, réunissant 451 cas observés en Danemark de 1869 à 1905, signale le 7°. saginata chez 15 sujets d'un à dix ans et 35 de dix à vingt ans; le 7. solium chez 7 de un à dix ans et 5 de dix à vingt ans. À Copenhague également, Schiôdte trouve presque toujours le 7. saginata ; 3 fois le T. solium. Lynch, à Buenos- Ayres, sur 137 examens de selles d'enfants d’un à quinze ans, rencontre les œufs de 7”. saginala 6 fois (4,38 p. 100), mais jamais avant deux ans.
En France, vers 1876, Archambault note une augmentation de fréquence du T. chez les enfants; Roger, à la même époque, ne relève que 11 cas en sept ans dans son service. Comby compte 170 cas sur plusieurs milliers d'enfants examinés en onze ans dans un dispensaire de la Villette et pendant huit ans à l'hôpital. Aux Enfants-Malades, en l’espace de quatre mois, de mai à août 1910, 15 enfants nous ont été adressés pour être traités du T.; et nous n'avons pas vu tous les enfants quise sont présentés pour ce motif à la consultation au cours de ces quatre mois.
Le T. est donc actuellement assez fréquent chez les enfants à
Paris; cependant, sur 201 examens de selles d'enfants, nous n'avons jamais rencontré d'œufs de Ténias.
Age des enfants. — Vogel dit que le T. est exceptionnel avant l'âge d’un an, et qu'on ne l’a vraisemblablement jamais rencontré chez le nourrisson ; selon Bouchut, il est inconnu chez le nouveauné, très rare chez le nourrisson, fréquent dans la deuxième enfance ; c'est aussi l'avis de Lebert. Odier (de Genève), Rilliet et Barthez disent ne l'avoir jamais vu avant l’âge de quinze mois. Cependant il existe une vingtaine de cas de T. chez des enfants âgés de moins de deux ans (Voy. obs. 501 à 528).
Henoch en cite deux au-dessous d’un an; pour lui, la plupart des cas s’observent entre deux et douze ans: d'après Weisse, le T. n’est pas rare chez le nourrisson.
D'après la statistique de Monti, le T. existe bien chez le nourrisson, mais il est rare à cet âge: son maximum de fréquence est de 1 à 3 ans; de 5 à 8 ans, il est moins commun: vers la puberté enfin on l'observe de nouveau plus souvent.
Le Ténia peut-il exister chez le fœtus ? — On trouve partout cités le cas de Müller et celui de Samuel Armor, concernant des enfants de cinq jours. D'après ce que l'on sait de l’évolution du T., on ne s'explique pas qu'il puisse se développer chez un fœtus ou chez un tout nouveau-né. On ne peut admettre que le fœtus ait été infesté par sa propre mère, et nous croyons inutile de discuter l'hypothèse d'après laquelle il aurait avalé un Cysticerque du liquide amniotique. Il est plus probable qu'il s’agit, comme le pense Bérenger-Féraud, de deux faits de simulation.
Sexe, — Lebert enseigne que le T. est plus fréquent chez les filles. Monli trouve 129 filles contre 111 garçons. L'explication donnée par Heller de la prédominance du T. chez les femmes adultes (occupations à la cuisine où elles goûtent à la viande rouge) n'est pas valable pour les enfants. D'ailleurs, Krabbe constate que l'influence du sexe est à peu près nulle dans le jeune âge.
Profession. — Certains auteurs prétendent que les professions relatives à la production, à la vente ou à la préparation des aliments favorisent le développement du T. (bouchers, charcutiers, cuisiniers). Ce facteur, dit Monti, intervient seulement en tant que classe sociale : le verse développe chez les enfants auxquels leurs parents ont le moyen de donner une alimentation carnée.
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Pays. — L'influence du pays tient de même au mode d'alimentation, le T. étant bien plus fréquent dans les contrées où l’on a coutume de manger de la viande peu cuite, en Angleterre par exemple, alors qu'il estrare en Écosse, où l’on soumet la viande à une cuisson convenable.
Saisons. — Il ÿ aurait prédominance en été (Monti) (?).
Origine alimentaire du Ténia. — Le temps est passé où l’on croyait que le ver solitaire des enfants n'était qu’ «une suite du peu de conduite des parents » (Sydenham). Tous les facteurs étiologiques précédents mettent en évidence le rôle capital du mode d'alimentation dans le développement du T. C'est à l’époque où on a commencé à traiter les diarrhées chroniques des jeunes enfants par la viande crue pilée que ce rôle s'est manifesté avec netteté. Le fait est signalé pour la première fois par Weisse ; il est confirmé par Gairdner, Trousseau, Archambault, Roger, Dumas (de Cette) : ce dernier conseille d'imbiber la viande pilée d’eau-de-vie ou d'alcool.
La viande de porc donne le T. armé : les juifs de Vienne n'ont pas le ver solitaire (Wawruch); celle de bœuf, le T. inerme : en Abyssinie, où tous les indigènes sont infestés dès leur enfance, les musulmans seuls, qui ne mangent point de viande crue, sont indemnes.
Cependant le T. aurait été observé chez des nourrissons exclusivement au lait (Kennedy).
Nombre. — Les faits de T. multiples ne sont pas rares, et le T. solium est moins souvent solilaire que le 7”. saginata. Fabre en particulier a trouvé une fois deux, une fois six têtes. La pelite malade de Roger avait expulsé sept T.
Associations. — Le T. peut être associé à d’autres parasites intestinaux, en particulier à l’Æymenolepis nana.
Fréquence relative du « T.solium » et du « T.saginata ». — D'une facon générale, ce dernier est de beaucoup le plus commun. Toutefois, Ritter, examinant des enfants de la région de Prague, ne trouve qu'exceptionnellement le 7°. saginata. Pour Monti, après deux ans, le 7. solium est plus fréquent que le T. saginala.
Habitat. — Le T. saginala et le T. solium semblent séjourner dans les premières portions de l’intestin grêle. La tête est dirigée vers l'estomac.
Symptomatologie, — Latence du parasite. — Les auteurs sont unanimes à reconnaître que les T. sont habituellement inoffensifs chez les jeunes enfants (Davaine, Henoch, Monti, etc.). Le signe le plus constant, et souvent le signe unique, est l'expulsion d'anneaux soit avec les selles (7. solium), soit dans l'intervalle des selles (T. saginata); dans ce dernier cas, le petit malade est tout surpris de trouver des anneaux dans sa culotte.
Cette expulsion se fait spontanément, alors que la santé est de tous points excellente. Cependant il semble à quelques auteurs que certains aliments nocifs pour les T. favorisent celte expulsion : fraises des bois, hareng, sardine, fruits surs, vinaigre, etc. La mère d’un petit malade de Rochebrune faisait remarquer à ce médecin que les selles de la journée étaient remplies de proglottis quand le premier déjeuner était composé de lait. D'où indication du régime lacté (?), qui agirait par l'acide lactique.
Certaines maladies produiraient le même effet : catarrhe chronique de l'intestin, fièvre typhoïde. Par contre, les T. n’ont habituellement aucune influence sur l’évolution des maladies.
Symptômes généraux. — Cependant la présence des T. détermine parfois des troubles vagues, diversement accusés selon les prédispositions du porteur : simples malaises, anxiété, défaillances en rapport avec les repas, prurit nasal ou anal, étourdissements, vertiges, bourdonnements d'oreilles, lassitude, fatigue générale, crampes, etc.
Mais les phénomènes qui attirent le plus l'attention et peuvent égarer le diagnostic sont les troubles digestifs et les troubles nerveux (Voy. ces chapitres); ces derniers sont d’ailleurs fort rares, quoique incontestables.
Hymenolepis nana.
Ce parasite est généralement considéré comme identique au T. murina Duj. (non Gmelin) ; celui-ci, répandu dans presque tous les pays chez la Souris, le Rat noir, le Lérot vulgaire, etc., se rencontre à Paris chez deux ou trois Surmulots sur dix. Néanmoins, on ne l'a pas encore signalé en France chez l'Homme. La plupart des observations proviennent d'Italie et d'Amérique et concernent des enfants.
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Le nombre des cas publiés dépasse déjà 113. Nous avons relevé 66 garçons (1), 35 filles, 12 faits où le sexe n'est pas indiqué. En outre, certaines publications restent imprécises sur l’âge et même sur le nombre des exemplaires observés.
Sur 49 cas où l'âge est noté, nous remarquons une prédominance des plus nette de quinze mois à sept ans (33 observations, dont 11 dans la septième année et 2 à quinze mois).
La recherche systématique de ce Cestode, entreprise par divers auteurs, italiens pour la plupart, nous permet d'apprécier sa fréquence relative dans diverses régions. Calandruccio, à Catane, relève 23 cas, dont 21 chez des enfants; Venuti examine 214 garcons d'un hospice de Catane et trouve 23 fois l’Z7. nana, alors que ce ver fait défaut chez 100 enfants non hospitalisés. Cima, à Naples, l'observe 4 fois sur 73 enfants. Aux États-Unis, Stiles le rencontre 3 fois sur 39 orphelins; Schloss, sur 230 enfants, en trouve 67 parasités, dont 14, soit 6,08 p. 100, par l’J. nana. Ajoutons que Lynch, à Buenos-Ayres, sur 60 examens de selles d'enfants de un à quinze ans, découvre 11 fois des œufs d'A, nana sans pouvoir expulser une seule fois de parasites adultes.
L'influence du milieu, la mauvaise hygiène sont notées dans nombre de cas, et plusieurs observations relatent de petites épidémies familiales : 3 enfants de la même famille (Smith) ; 14 enfants appartenant à cinq familles (Schloss).
Le nombre des vers expulsés est toujours considérable; il atteint parfois plusieurs milliers.
Les troubles déterminés par l'A, nana, très inconstants d’ailleurs, sont analogues à ceux que provoquent les autres Téniadés, c’est-àdire surtout des troubles digestifs et nerveux (2).
Hymenolepis diminuta.
C'estégalement un parasite habituel des Rats et des Souris. La
(1) Ces chiffres ne peuvent nous donner une idée exacte de l'influence du sexe. Dans les observations isolées, le nombre des filles prédomine ; le fort pourcentage des garçons tient à ce que les recherches systématiques ont surtout porté sur des groupements masculins.
(2) Contrairement à ce que nous avons fait pour les autres vers, nous avons rassemblé en un groupe spécial toutes les observations d'H. nana, comme celles des autres vers rares, et nous y renvoyons à propos de chaque affection étudiée. à
plupart des cas observés chez l’homme concernent des enfants : les hôtes intermédiaires ne peuvent guère passer inaperçus dans l’alimentation des adultes. Ces hôtes sont en effet un Papillon, la Teigne des farines, un Perce-oreille et deux Coléoptères, qui doivent être ingérés avec le pain.
__ Nous en avons relevé 12 cas chez l'enfant (4 filles, 2 garçons, 6 de sexe non précisé). L'âge est indiqué dans 7 observations : dix-neuf mois, vingt mois, un, deux, trois, onze el douze ans. Le nombre des vers expulsés, bien moindre que celui d'A. nana, ne dépasse pas 4, ce qui explique le peu de symptômes signalés; encore ceux-ci peuvent-ils être attribués à un autre parasite associé, comme l’Asc. (Magalhäes).
Drepanidolænia lanceolala.
L'unique observation, chez l'Homme, de ce ver de l'Oie, connu aussi sous le nom d’Aymenolepis lanceolata, a été rapportée par Zschokke (1902 a, b), qui en avait recu pour détermination deux exemplaires sans tête évacués spontanément, en deux fois, par un garçon de douze ans, à Breslau.
Le parasitisme des espèces de Cestodes des Oiseaux étant en général limité à des hôtes d'un même groupe, la présence de ce ver chez l’homme est tout à fait singulière ; aussi est-on porté à se demander s’il ne s'agirait pas d’un cas de simulation.
Dipylidium caninum.
Le D. caninum ou Tænia cucumerina, T. elliptica, estun parasite fréquent du Chien et du Chat, et c’est par ces animaux qu'a lieu la contamination de l'Homme. Contamination indirecte d’ailleurs, due à un hôte intermédiaire : Trichodecte, Puce du Chien ou du Chat.
Pourquoi les enfants sont-ils plus atteints que les adultes ? Cela tient-il à ce qu'ils consomment plus de laitages, facilement souillés par le Chat? à ce qu'ils jouent plus intimement avec Chien et Chat? à ce qu'ils sont plus sensibles à l'helminthiase ou plus simplement à ce que leurs selles sont mieux examinées ? Il est probable que tous ces facteurs interviennent. Mais aucune de ces
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explications n'est pleinement satisfaisante, et peut-être des recherches attentives et systématiques prouveraient-elles que le parasite est moins rare qu'on nele pense chez l'adulte.
Il est des cas où le petit malade n'avait ni Chien ni Chat dans son entourage ; cela n'exclut pas l’étiologie précédente, dit Blanchard, car le lait a pu être souillé à la laiterie : l'hypothèse est valable pour les nourrissons élevés au biberon.
La fréquence du D. caninum n'est pas très considérable. R. Blanchard, en 1907, en a réuni 61 cas, dont 51 concernent des enfants; nous en avons relevé, depuis cette époque, 5 autres, soit un total de 56 chez l'enfant, La plupart sont relatives à de très Jeunes enfants : on en a vu dès la cinquième, la sixième et la septième semaine (3 cas) ; de deux mois à cinq, on note 15 cas; de six à dix mois, 9 cas; de onze à quinze mois, #4 cas; de seize mois à deux ans, 6 cas ; de deux à cinq ans, 7 cas. Soit 44 cas avant cinq ans, sur les 56 réunis.
La plupart des observations proviennent de Danemark et d'Allemagne ; l'Italie, si riche en autres parasites intestinaux, ne nous fournit que 2 cas, et la France 4.
Quant au nombre des parasites, il semble que le D. caninum soit habituellement unique; on en a pourtant vu plusieurs fois 2 ou 3, rarement, 4, 6, 10, 30, 48, 40 à 50.
Les anneaux du Dipylidium sont souvent constatés par hasard, sans que Ja santé de l'enfant ait subi le moindre trouble.
Dans quelques cas, cependant, on note des symptômes semblables à ceux que produisent les autres Cestodes, en particulier les Hymenolepis : troubles digestifs et nerveux, accidents qu'on peut observer aussi chez les chiens.
Le parasite se fixe à la surface de la muqueuse, à la base des villosités; en général, il ne lèse pas l’épithélium ; pourtant ilpourrait, d’après Blanchard, s'enfoncer jusqu’au fond des glandes de Lieberkühn, les dilater, dilacérer quelques cellules de revêtement et entrer en contact avec les filets sympathiques : d'où des accidents nerveux de type variable suivant le point lésé de l'intestin.
Davainea madagascariensis.
On ne connaît que 8 observations de ce parasite dans l'espèce
humaine; il n’a d’ailleurs jamais été vu chez les animaux (R. Blanchard). Sur ces 8 cas, 7 concernent des enfants de dixhuit mois à cinq ans, de l'ile Maurice, des Comores et du Siam.
Les observateurs n’ont pas indiqué si les œufs se rencontrent dans les fèces ; mais le diagnostic repose, selon Grenet, sur l'expulsion d'anneaux mûrs, vivants et aclifs.
La symptomatologie ne paraît présenter rien de particulier. Un malade de Grenet avait des convulsions avec menace de suffocation.
Comme traitement, huile de ricin (Grenet).
Bothriocéphale large (Diphyllobothrium latum).
Ce parasite, plus connu sous le nom de Bothriocephalus latus, est extrêmement rare chez les enfants, même dans les pays contaminés. Davaine en rapporte plusieurs cas chez des enfants à la mamelle (cas de Wolphius; de Jackson, dix-neuf mois; de Withey Gull, fillette de dix-huit mois).
Bérenger-Féraud cite le cas de Breton : une fillette qui évacua en vingt-quatre heures un Bothriocéphale et un 7. solium.
Il rappelle aussi l'assertion de Magnus Huss, selon laquelle le Bothriocéphale aurait été rencontré chez des nourrissonsalimentés exclusivement au sein maternel.
Lereboullet (1876) présente un Bothriocéphale rendu par une fillette qui n'avait jamais quitté Amsterdam. Müller (1894) a vu un jeune garçon des environs de Zurich contaminé par la Perche fluviatile. Schmidt (1900) trouve le Bothriocéphale chez 5,1 p. 100 des enfants de Saint-Pétersbourg. Krabbe (1905), sur 450 sujets porteurs de Cestodes observés en Danemark, n’a pas rencontré un seul enfant bothriocéphalé. Cependant Schiüdte a relevé un casisolé à Copenhague.
Baravalle (1909), à Verceil, constate ce ver chez 1 enfant sur 100. La thèse de Ravaud relate deux faits concernant des adultes qui hébergeaient ce Cestode depuis leur enfance sans en avoir jamais souffert jusque-là.