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d'étude et de travail ! Pauvre France, chère pa: trie, que ne puis-je contribuer à te relever de tes désastres ! »
Il y contribua dans toute la mesure que vous savez : par d'immortelles découvertes qui ont fait acclamer le nom de Pasteur dans tous les congrès scientifiques tenus en France, et surtout à l’étranger où il était considéré comme l’incarnation de la France généreuse, laborieuse, désintéressée, supérieure dans toutes les sciences. Il y contribua en créant dans tous les pays, comme il le voulait expressément, des débiteurs à l'égard de la France qui répandait généreusement autour d'elle les bienfaits de ses recherches et de ses découvertes.
Rappelons ici les paroles, désormais célèbres, qu'il prononçca à Copenhague, en 1884: « La science n’a pas de patrie, ou plutôt la patrie de la science embrasse l'humanité... Mais si la science n’a pas de patrie, l'homme de science doit avoir la préoccupation de tout ce qui peut faire la gloire de sa patrie. Dans tout grand savant vous trouverez toujours un grand patriote. La pensée d'ajouter à l’honneur de son pays le soutient dans ses longs «efforts ; l'ambition de voir Îa nation à laquelle il appartient prendre ou garder son rang le jette dans les difficiles mais glorieuses «entreprises du savoir qui amènent les vraies et durables conquêtes. »
Un an auparavant, un jour d'avril 1883, il avait