‹ Les vieilleries lyonnaises de Nizier du Puitspelu [pseud.]Chapitre 26 sur 32 · Josefh Papum, LUtres itfragments · texte numérisé non relu

Josefh Papum, LUtres itfragments

2. Depuis que ces pages ont été écrites, il a paru qudques romans d'auteurs lyonnais. L'espace nous force à n'en dter que deux : La Canuts, de MM. £. et J. Vingtrinier, pdnture curieuse et très cherchée du Lyon de 1831-1854; et un Martine lyonnais, de M. Coste-Labaume, qnritudk et vive étude de physionomies lyonnaises sous le second Empire.

, N journal de Lyon racontait l'autre jour qu'un accident étant survenu à Tun des bateaux qui naviguent sur la Saône, et qui embarquait des pèlerins ^les ménagères, ont trouvé les revendeuses accoudée sur la cadttUf en train de regarder le bateau empêtré.

Ce que le journal a nommé cadette est en réalité le parapet du quai, la banquette, le bahut, que sais-je encore, car tout cela, c'est de l'argot, ce n'est pas du lyonnais. Comment eussionsnous connu le mot, n'ayant pas connu la chose avant, ces dernières années ? Ces quais montant des maisons au fleuve, avec leurs promenades surélevées quelquefois de quatre ou dnq marches, et qui cachent la vue de la rivière sont des inventions qu'on a imaginées depuis les inondations. Ce que j'en dis

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