‹ Les vierges mères et les naissances miraculeusesChapitre 4 sur 16 · HÉRODOTE, III · texte numérisé non relu

HÉRODOTE, III

(7) Daremberg et Saglio, V Jupiter, p. 706-707.

Les Eginètes étaient donc en réalité des fils de la foudre et de la nymphe Aigina. La double tradition qui représente Jupiter en aigle et en feu montre bien qu'il n'est là qu'une personnification de la foudre. « L'histoire de la métamorphose de Zeus en aigle, dit M. Salomon Reinach, est une addition à la légende primitive. La preuve qu'à l'origine il s'agissait bien d'un aigle-dieu, non d'un dieu transformé en aigle, c'est que diverses familles royales de l'antiquité se réclamaient de l'aigle comme ancêtre (i). »

Cela ne me paraît pas douteux, en effet.

Mais faut-il admettre que l'aigle lui-même n'est ici qu'une substitution allégorique au feu du ciel ou qu'il y ait eu jadis un culte de Jupiter-tonnerre qui se serait fondu avec un autre culte de Jupiter-aigle, d'où proviendrait l'image classique de l'attribut jupitérien : l'aigle portant la foudre dans ses serres ?

Les textes qui nous racontent l'enlèvement d' Aigina, d'Astéria et d'-^thalia ne sont guère développés et ne permettent pas de répondre à la question. Les images qui se rapportent à ces histoires mythiques font plutôt songer à l'apothéose de ces nymphes enlevées

(i) s. Reinach. Protnéthée dans Conf. au Musée Guitnet, Paris, 1907, in-ia, p. 99-100.

par Zeus, qu'à leur union avec le dieu du ciel.

En Orient, le prophète Elie a remplacé les autres divinités de Torage. <( Les Ossètes disent d'un homme tué par la foudre : lUia Ta pris vers lui I Ses parents et ses amis poussent des cris de joie, dansent autour de son corps en chantant : Ellai, Ellai, seigneur des sommets des rochers I On plante, près de l'amas de pierre qui couvre sa tombe, une perche supportant la peau d'une chèvre noire, car c'est de cette manière qu'ils sacrifient à Elie (i) ».

Les enlèvements d'Aigina, d'Astéria, d'iEthalia, traduits par les images que nous connaissons et qui furent interprêtées par des unions humano-divines, ne dériveraient-ils pas d'une croyance analogue à celle des Ossètes; et ne peut-on regarder ces personnages comme des femmes qui auraient été frappées par la foudre? Il est remarquable, toutefois, que le fils d'Aigina soit une créature d'outre-tombe, Eaque juge aux enfers.

De telles croyances, un tel culte devaient supposer des rites de fécondité s'adressant à l'orage, à l'éclair et à la foudre : Jupiter était bien le Père par excellence des dieux et des hommes. Mais joignit-on un sacrifice de com-

(i) D' CoRBMANS. Belgique et Bohême, II, 10.

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munion de Taigle-dieii ? Il est impossible d'en rien dire. Au reste, ce qui nous importe ici, c'est l'association des légendes de conceptions miraculeuses au culte d'un dieu-père. Zeus parvint à la monarchie divine par d'autres voies que laveh. Tandis que celui-ci se refusait à reconnaître des dieux dans les autres Elohims ses égaux, Zeus devint à la fois le maître des dieux et des hommes. Ces deux anciens dieux de la foudre furent élevés, finalement l'un et l'autre, au titre sublime de Père Céleste, et tous deux engendrèrent des fils dans le sein de vierges mortelles.

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Les Thëogamies solaires

ou des naissances dues à l'action

du dieu soleil

• La lOlsll offrait uae origine trop gloiisuH pour qu'on ne prit pas plaiiLr à h l'attriliuar. Anui parmi I«b lolso» uuvaget n'y en a-t-il pat de pliu hmlller. Une foula d'iiommei bnt ramonter leur généalogLa Jusqu'au soJeU, a'appallfnt de ion nom et partant sua Image. ï

A. Lina La Uylholagia p. liî.

■ Il faut que la moule mytliique aolt façonné avant qu'on y vene t l'état plut ou moins Ouid» la miUI hlsloiiqua. L'iDuglnatlon avait créiuna mythologie salaire, bien avsnt qu'alla l'incaroit chas las Grecs an Bèraklèi et se> eiploit* s

Th. Biut £iiaitur f imagination criatric* Paris igoo 1d-8 p. irS.

Le culte des astres et, spécialement, du soleil est des plus anciens. Il se retrouve encore chez les sauvages modernes et semble donc compatible avec un très bas degré de civilisation.

Cependant, d'autre part, il marque un progrès notable sur le fétichisme et sur tous les cultes naturalistes qui se bornent

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à Tadoration de la terre, de ses parties ou de ses productions. Les astres, par cela qu'ils échappent à une localisation étroite, supposent un élargissement d'horizon chez leurs adorateurs. Ils brillent pour tous les clans et resplendissent pour toutes les tribus. Si le culte du soleil, de la lune et des étoiles n'a point fait disparaître les cultes plus anciens en s'y associant, il les a néanmoins fait entrer dans une phase nouvelle. Les mouvements des astres, en permettant de distinguer dans le cours du temps une périodicité régulière, ont conduit à la sanctification de certains jours solennels où la répétition des anciens rites s'accompagnait d'un sentiment nouveau. On continua de se rendre aux fontaines, aux montagnes, aux bois sacrés, dans les temps des solstices et des équînoxes, par exemple; mats pour s'y associer aux démarches des génies des cieux et participer à leurs bienfaits divins. Parmi les coureurs lumineux de l'éther, le soleil surtout reçut des hommages sans nombre. II fut reconnu comme le maître souverain de l'armée des étoiles. On lui demanda ce que l'on attendait autrefois des pierres et des eaux sacrées, des plantes et animaux divins : la fécondité et la multiplication de la race des hommes. Il daigna plus d'une fois écouter ces supplications; souvent il s'unissait aux

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pieuses femmes qui l'avaient honoré dans leurs actes et dans leur cœur. Les fils des dieux qui naquirent de sa condesœndante bonté méritent toute notre attention.

Le roi d'Argos étant sans postérité mâle s'en fut consulter l'oracle de Delphes. Le Dieu lui répondit que sa fille Danaé mettrait au monde un fils qui, dans l'avenir, régnerait sur la contrée, et dont la gloire serait sans égale : seulement cet enfant tuerait un jour son aïeul. Acrisios effrayé veut à tout prix emj>êcher l'accomplissement de l'oracle. Pour que sa fille ne puisse devenir mère, il l'enferme dans une chambre d'airain. Mais le dieu souverain du ciel, épris des charmes de Danaé, déjouera ces vaines précautions. Il se métamorphose en une pluie d'or qui pénètre par le toit de la prison et descend dans le sein de la vierge.

L'enfant née de cette union s'appellera Persée (i).

(i) Decharme. Mythologie figurée de la Grèce, p. 637. — Justin n'ignore pas cette tradition d'une vierge-mère païenne et se garde de la rejeter au rang des fables (/'" Apologie, n* 54, P. G., T. VI, p. 410); craindrait-il que sa négation atteignit par contre-coup la tradition chrétienne?... Je ne sais; mais il identifie Zeus-soleil à un démon et considère la naissance de Persée comme un miracle de l'enfer ou comme le fruit d'un incubât diabolique. Dialogue avec Tryphon, c. 70.

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La parenté de cette légende solaire avec celle de Gilgamès permet de supposer qu'elle est originaire de Chaldée (i). L'Asie semble au reste avoir été la terre privilégiée des incarnations du soleil. Les anciens Panses croyaient que les rayons du soleil levant étaient les agents les plus propres à rendre enceintes les jeunes mariées; encore aujourd'hui en Perse, le matin qui suit la nuit de noce on fait lever le nouveau couple, de façon qu'il soit accueilli par les premiers rayons de l'astre du jour (2) ;

(i) Gilgamès est évidemment le Gilgamos dont Elien {Hist. anim., XII, 21) raconte ce qui suit : son grand-père, Sakharos (le même probablement qu*Evechoos, le premier roi post-diluvien de Berose; Oppert, Journal asiatique, nov.déc. 1890, p. 553) averti par les devins qu'un enfant de sa fille le priverait du trône, avait fait enfermer celle-ci dans une tour, afin qu'elle n'eut commerce avec aucun homme. Elle se trouva néanmoins enceinte, et ses gardiens, pour ne pas s'exposer à la colère du roi, jetèrent du haut de la tour le fils qu'elle avait mis au monde. L'enfant, recueilli dans sa chute par un aigle, fut transporté dans un jardin où il fut découvert par un paysan qui se chargea de l'élever; devenu grand, Gilgamès (car c'était lui) régna sur la Babylonie. » A. Loisy. Les mythes babyloniens et les premiers chapitres de la Genèse, Paris, 1901, gr. in-8", p. 103, note i. Si l'on doutait que le dieu qui pénétra dans la tour et s'unit à la fille de Sakharos était une forme divine du soleil, probablement le dieu Shamash, que les Babyloniens représentent habituellement par un aigle, on n'a qu'à rapprocher cette légende d'une autre de ses variantes, j'entends l'histoire d'Aseneth, où celui qui pénètre dans la tour est évidemment un génie solaire. Cfr. P. Saintyves. Les Saints successeurs des dieux, Paris, Nourry, 1907, in-8"*, I, 272-

(2) Ploss. Das Weib, I, 446. La légende grecque a, d'ailleurs, essaimé dans l'Europe occidentale et certains contes

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mais c'est TAsie orientale qui nous en a conservé les témoignages les plus abondants. C'était une prétention commune à presque tous les fondateurs de dynastie, en Extrême-Orient, d'être nés d'une vierge. N'était-ce j>as montrer avec évidence qu'ils étaient les fils du Ciel ou du soleil levant? (i)

Un roi de Corée ayant eu en sa possession une fille du fleuve Ho (peut-être le Fleuve Jaune ou Hoang-Ho des Chinois), la tenait enfermée dans son palais. Les rayons du soleil tourmentaient la recluse qui se remuait dans tous les sens pour les éviter.

Atteinte par la réverbération, elle conçoit et accouche d'un œuf gros comme un demi-boisseau. Le roi fait jeter l'œuf à des porcs et à des chiens qui n'y veulent pas toucher. Sur ses ordres, on le porte au milieu du chemin : mais chevaux et bœufs se détournent, semblant craindre de l'écraser. On l'expose ensuite dans

d 'Italie et de Sicile en dérivent évidemment. Cfr. Gonzen- BACH (Laura). Sicilianische Marchen, Leipzig, 1870, I, 177. Voir d'autres références dans Hartland. The Legend of Perseus, London, 1894, in-12, I, 99-100.

(i) Cette prétention, loin de leur être exclusive, se retrouve fréquemment en Amérique. Manco-Capac, fondateur de la dynastie des Incas, se proclamait fils du soleil. E. de Laverdais. Voyage dans les Républiques de l'Amérique du Sud, la Bolivie et le Pérou, 1850. Le roi de Tezcuco, au Mexique, s'affirmait aussi fils du soleil. A. Réville. Les Religions du Mexique, Paris, 1885, în-8°, p. 162.

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u*A désert : les oiseaux se réunissent en troupes et le couvrent de leurs ailes. Le roi veut alors briser l'œuf, mais sans ix>uvoir y réussir. Enfin on le rend à la captive qui l'enveloppe et le met dans un lieu chaud. Quelque temps après il se rompt et Ton en voit sortir un garçon qui, devenu adolescent, reçut le nom de Tchii-inong, c'est-à-dire « habile à lancer des flèches ». Lui-même s'intitulait fils du soleil et petit-fils du fleuve Ho (i).

Une légende semblable se racontait en Mandchourie orientale. D'après l'historien chinois, Ma-Touan-Lin, le roi des So-li ou barbares du Nord, s'étant absenté pour un voyage, trouva, au retour, l'une de ses concubines enceinte. Il voulut la tuer. Celle-ci dit : « J'ai aperçu dans le ciel une vapeur de la grosseur d'un œuf; elle est descendue en moi et c'est ainsi que j'ai conçu. » Le roi l'ayant fait enfermer, elle enfanta d'un garçon qui fut jeté dans une étable à porcs. Ces animaux réchauffent le nouveau-né de leur haleine. On pK>rte alors l'enfant dans une écurie et voilà que les chevaux, eux aussi, se mettent à le réchauffer. Le roi, convaincu alors de la véracité de sa

(i) Charencby. Le Folklore dans les Deux-Mondes, p. 191-192, d'après Ma-touan-lin. Histoire des peuples étrangers à la Chine, trad. par Hervey Saint-Denys, Genève, 1876, T, I, p. 141 et suiv.

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servante, lui rendit son enfant afin qu'elle rélevât. On donna au jeune homme le nom de Tong-Ming : « Clarté de l'Orient » et il devint un fort habile archer. Il fonda la nation et le royaume de Fou-yu, non loin de la Corée (i).

Thème des animaux respectueux, charitables et adorateurs. — Avant de continuer l'examen d'autres légendes solaires, il faut nous arrêter à ce trait singulier des animaux qui vinrent protéger l'œuf qui contenait Tchu-Mong, et réchauffer de leur haleine le petit Tong-Ming. Si nous pouvions en déterminer l'origine, ce serait un résultat important pour l'analyse génétique des traditions relatives à ces fils du Ciel ou du Soleil. L'histoire bien connue de la naissance fabuleuse de Cyrus, empreinte d'une barbarie sauvage, va nous permettre précisément d'avancer cette recherche :

Astyage, roi des Mèdes, eut une fille qu'il apj>ela Mandane. Quand elle fut nubile, il la donna en mariage à un Perse nommé Cambyse.

Au bout d'une année, sachant qu'elle était enceinte et près d'accoucher, il la fit venir en son palais et l'entoura de gardes. Comme il avait eu deux visions, ses mages consultés décla-

(i) Ma-Touan-Lin. Histoire des peuples étrangers à la Chine, Genève, 1876, T. I, p. 41.

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rèrent que l'enfant de sa fille régnerait un jour à sa place. Aussi s'était-il résolu à détruire cette progéniture. Dès que Cyrus fut né, Astyage s'en saisit, le fit parer pK)ur la mort et le remit à Harpage, son mède le plus fidèle, avec ordre de le faire périr.

Harpage, plein de crainte à la pensée du meurtre et des conséquences qui pouvaient en survenir, prend l'enfant et s'en va tout en larmes. Pour ne pas souiller d'un crime ses propres mains, il le confie à l'un des pâtres de son maître, nommé Mitradate « qu'il savait alors avec ses troupeaux en des contrées très favorables à l'exécution de son dessein, en des montagnes infestées de bêtes farouches, au nord d'Ecbatane, en tirant vers le pont Euxin ». Lors donc que le bouvier mandé par message fut arrivé, Harpage lui ordonne, au nom du roi, leur maître, de faire mourir l'enfant, ajoutant « pour moi, il m'est enjoint de le voir exposé. »

Dès que le bouvier fut de retour en son logis, sa femme, inquiète, l'interroge sur les raisons qui l'avaient fait appeler à la cour. « Dès qu'Harpage m'aperçut, répondit-il avec chagrin, il me commanda de prendre au plus vite un enfant qu'il me donna, de l'emporter et de l'exposer dans nos montagnes aux lieux les plus hantés des bêtes farouches » et j'ai

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appris en route que ce nouveau-né, ainsi condamné à mort, était le fils de Mandane.

En achevant ces mots, il découvrit l'enfant et le montra à sa femme. Celle-ci le trouva beau et, comme elle venait d'accoucher quelques heures auparavant d'un enfant mort-né, elle lui dit : (( Prends ce cadavre et expose-le à sa place ». Le bouvier se laissa toucher par ses supplications et ainsi fut fait. Trois jours après, il montra aux envoyés d'Harpage un petit cadavre mutilé par la dent des fauves, Cyrus échappa ainsi par miracle à la mort et grandit au milieu des bouviers (i).

Astyage, roi des Mèdes, de même qu'Acrisios, roi d'Argos, a ordonné d'exjxxser son p>etit-fils. Tous deux s'y sont résolus par suite des craintes qu'ils avaient conçues après consultation, l'un des interprètes des songes, l'autre de l'oracle de Delphes. Les deux traditions sont donc étroitement apparentées. Mais, tandis qu'Astyage ordonne d'exposer Cyrus aux bêtes, Acrisios commande de mettre Persée et sa mère dans un coffre et de les exposer sur les eaux. La relation d'Hérodote rappelle encore cette tradition des bords de l'Euphrate :

« Je suis Sargîna, le grand roi d'Agané, « Ma mère ne connut pas mon père, mais ma famille appartenait aux maîtres du pays.

(i) D'après Hérodote, I, 107-113.

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(( Ma ville natale était la cité d'Atzupiî qui est sur les bords de la rivière Euphrate

(I Ma mère me conçut (là) : elle me mi monde dans une place secrète,

« Elle me déposa dans une corbeille joncs ; avec du bitume elle ferma le couve

« Elle me porta sur la rivière et fit l'eau ne put entrer.

» La rivière me porta jusqu'à la dem d'Akki, l'ouvrier tireur d'eau.

« Akki, le tireur d'eau, m'éleva comme propre fils.

n Akki, le tireur d'eau, me plaça dans troupe de forestiers.

(( Ishtar me fit prospérer; au bout à ans, je devins roi (i) h.

Cette très ancienne version du chef de pe exposé dès sa naissance est déjà fort déforr mais sa parenté avec la légende de Pers* celle de Cyrus ne peut être niée. Quelk leur source commune?

L'exposition sur les eaux, l'exposition bêtes farouches, l'exposition aux animaux mestiques, forment une série qui semble dï se rattacher à une fausse exégèse de vk pratiques barbares. Chez les Gaulois et les vj

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Ihiit, on exposait les enfieuve et seuls étaîeint r&.

c que les eaux ramenaient (i). Les Grecs et les Roxiint cette pratique. Les breux, les Arabes et les :onnu l'épreuve du fleupeuples de l'Afrique du irs nouveau-nés au conir s'assurer de leur légî- ^yaient desœndre des ser- , en oonséqunce, que les it faire de mal à un vrai

s'il arrivait que l'exposiar la mort, l'enfant était sa mère, une épouse findant demeurer un soupi, nous paraîtrait certes n'avait point connu cette où l'enfant aurait dû être alors la ressource d'attri-

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