‹ Les vies closesChapitre 20 sur 64 · DO V ALLE - K8COU8SE — LEBRA · texte numérisé non relu

DO V ALLE - K8COU8SE — LEBRA

oui disparu dans une défection. Or, c'est l'honneur de L'homme de mépriser el de condamner d'instincl toui être qui s'enfuit, t < m i L être qui recule ici-bas au lieu de Lutter, fût-ce au prix de souffrances sans nom el d'incessants sacrifices.

MAURICE DE (il KHIN

MAI RICK m<: GUÉIUN

•> Aimer, rêver, Mratir, apprendre comprendre, j<" puis tout, pourvu qu'on me dispense de vouloir. < l'esl ma pente, mon instinct, mon défaut, mon péché. ■•

Il i mu A.MIBL.

Certaines destinées paraissent fatalement vouées à l'obscurité : le silence les enveloppe ; une ombre Impénétrable les voile dès l'origine el rien ne les signale à l'attention commune. Mortes aussitôt que nées, on les ignorerait toujours si quelqu'un ne s'avisait parfois de signaler à l'avenir, la beauté, le charme, la valeur de ces natures souvent grandes, que les événements onl Faites effacées el modestes. Et quand on les examine, ces destinées méconnues, on est tenté, au premier examen, «le croire à l'injustice «les réputations humaines.

Sainte-Beuve1, ti. Sand2, Barbey d'Aurevillj ',

I. Etude biographique el littéraire précédant V Edition des oeuvres de Maurice <lr Guérin.

•j. Article paru dans la Reoue des Deux Mondes, Le 13 mai 1840. Dans ses mémoranda, Barbey d'Aurevilly écril à ce >njet : « Chopin qui n'était rien an sublime rêveur Polonais du même nom. le Guérin du piano, selon moi.v lut le pont qui nous conduisit l'une vers l'autre, car c'est M Sand qui lit les avances. comme je crois vous l'avoir raconté déjà. Elle tenait à faire un

article et VOUS savez comment elle la bâclé. »

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