‹ Les vies closesChapitre 44 sur 64 · Véturit aux pièdU de ^>n fis Coriolan · texte numérisé non relu

Véturit aux pièdU de ^>n fis Coriolan

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lumière, l'avaif Inondé. Pour les uns l'impression

ressenl ie es1 confuse : pour les autn > le est impérieuse, elle devient la raison d'être de la vie entière. Ce fui le cas de Regnault. L'art, avec sea promesses merveilleuses, mais aussi av< devoir-, ses labeurs, \ enail de se i élever a lui : il demeurait <'' h 1 < h i i devanl cette apparition sublime.

« Oui, je lâche de m'élever dans l'art, mais je suis, je crois, dans une période de grande impuissance. C'est au moment où des mondes entiers caches jusqu'alors se déroulent devanl nonoù les grands nuages qui couvraient les tètes des montagnes se dissipent et où les ombres des abîmes deviennent lumineuses. C'est au moment où Ton se sent initié à des mystères inouis, où longtemps aveugle on voit tout à coup à des distances prodigieuses, où Ton est comme suffoqué par un air trop abondant et trop vivifiant. C'est là ce que j'éprouve : je me sens grandir et m'élever, mais je découvre trop de choses à la foi>. el mes yeux ne sont pas encore accoutumés à tant de lumière1. »

Cette année même, il entre encore en loge2; il subit un échec, mais cet insuccès ne saurait l'abattre. Il se remet au travail avec plus d'ardeur; il dessine beaucoup, et son talent particulier de

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