LE MAI. DE LA JEUNESSE
« c'esl le paresseux de l'Ecriture qui veul ''i ue veul pas : qui veul de l<»in ce qu'il faui vouloir de près, à qui les mains tombent de langueur dès qu'il regarde le travail de près. Que faire «l'un tel homme? »
l'ï SELON.
Nous avons groupé ici les noms de quelques écrivains, de quelques artistes, de quelques êtres morts jeunes, auxquels la vie semblait permettre ou promettre les longues espérances el les lendemains brillants, et pour lesquels le cours de leur destinée semble plus saisissanl quand on compare toul ce (ju'il> devaient être, tout ce qu'ils espéraienl devenir cl le peu qu'ils furent en réalité. La liste en pourrait cire plus complète.
A côté du Prince impérial donl nous évoquons la figure chevaleresque, nous aurions pu rappeler la physionomie <lu Roi de Rome, <lu duc ^\r Bourgogne, de François II: auprès de La Boëlic aous aurions pu placer encore Vauvenargue, cet esprit