I. Pline, liv. XXXVI, ch. XXVJI
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feu sacré de VEstia ou de VAra; & quand, au premier jour de mars, chaque chef de famille Téteignait volontairement pour le rallumer aussitôt, ce ne pouvait être que par la concentration sur le foyer des rayons du soleil, ou par le frottement de deux morceaux de bois, pour rappeler, sans doute, les moyens primitifs auxquels les ancêtres barbares avaient dû de voir se manifester le dieu qu'interpelle ainsi une hymne du Rig-Véda : « O Agni ! tu es la vie, tu es le protecteur de rhomme ^ . »
Que ce soit Matarichvan qui le contraigne de sortir de sa cachette pour le communiquer à Manou, le premier homme, que ce soit Prométhée qui le ravisse dans rOlympe même, le Pramathyus indien ou le Prometheus hellénique, c'est toujours celui qui se sert du Pramantha, le bâton allumeur mis en mouvement sur le Swastika, tablette qui s'allume; c'est toujours l'homme qui produit Agni, l'enfant divin, l'esprit dont les Tubals- Caïns de tous les âges animent la matière, pour le plus grand bien des fils d'Adam '.