SCÈNE XVI
Les mêmes ; LEFÈVRE eh costume de bal , et accourtni par la porte du fond, à gauche.
LEFÈv&E dAubry et d sa femme.
Monsieur! Madame!
Où vous reclame. . .
xttitT troublé.
Déjià^u monde ! . . il faut coui'î»'.
DEÉtmSÉ',
Et ma toilette Qui n'est pas faite !
TOUS DEUX
Ah 1 vraiment, c'est pour en mourir I
ENSEMBLE
DELPHINE avec coUré.
Douce espe'rance !
De cette offense J'atifài vengeance I . .
O ciel ! du bal Je crois entendre le signal. ,( bis ) ( A Clarisse ) Pardon , mk chère',
Mais la colère. . .
( A Aubry) Rientôt j'espère
Combler vos vœux.
Demain nous plaiderons tou&.deux, Car voiis êtes un homme affreux !
A.UB&T troublé f et mettant ses gant*.
Oui , je lé pense ^ De celte offense J'aurai vengeance ! O ciel 1 du bal Je crois entendre le signal' (ftw). ' ( A Delphine ) Point dfe'càl6:ô; . .
Mais , pour yous plaire , Bientôt j'espère
Qu'h Idus ics yeux Nous nous séparerons toirs ileux.
C'est un supplice trop Rffirnx .'
CLARISSE et VICTOR Us calttuint.
l-'liis irimlulgcnco !
Plus (If clcmencr !
QiK-llc imprudence !
Pendant le bal !
Cela pourrait faire très mal. ( /m )
11 faut se taire; .
in,' ii.v -•:. '■'iPoint de colère ! '■^*" **■*
Bientôt j'espère Qu'à tons les yeux, Vous vous rc'unircz tons deux , Et vous serez, bien plus heureux.
LEFÈVRE
Quelle imprudence !
Quand de la danse
J'entends d'avanci-
Le iloux signal. . .
Ne faites pas manquer le bal ! ( />i.s )
Point cic colère. .
Si , pour vous plaire ,
Jl faut la guerre ;
Phis tard tous deux , V'ous plaiderez suivant vos vœux , Et vous pourrez rompre vos nœuds.
( Aubry donne la main à sa femme et l'entraîne ; ils sortent en se disputant j par la porte à droite ; Lefèvrc les a précédés. La porte se referme. )