SCENE VIII
GARNIER, FRORIONT, PIERRE.
GARMER, ému. Capitaine... le conseil d'enquête vous attend.
FROMONT, frappe. Déjà !.. ils n'ont pas perdu de temps...
GARNIER, regardant Pierre et Fromont. Mais je ne puis croire, t omnie on le dit, que ce soit pour le lieutenant.
FROMONT, hors de lui. Ne m'en parlez pas... je ne sais plus où donner de la tête..
PIERRE, bas et lui serrant ta main. Allons... du courage... vous avez sauvé mon fils; j'ai sauvé votre honneur... nous sommes quittes...
FROMONT, sanglotant. Quittes!., ah! bien oui... qu'est-ce que mon honneur... auprès des jours d'un si brave homme !..
nOUQUm, paraissant près de l'cchetle. Capitaine, on vous attend.
FROMONT. On y va. {Embrassant Pierre.) Oh, mon dieu!., et dire que c'est encore ma femme qui est cause... Ah !.. je la déteste plus que jamais !..
BOL'QUIN, de même. Capitaine!.-
FROMONT.. . Voilà! Mon dieu! sont-ils pressés! et dire que je n'ai aucun moyen... personne pour me conseiller, pour me guider; et j'aurais à me reprocher toute ma vie... Maudit vaisseau! maudites épaulettcs-! Malheureux que je suis! pourquoi ai-je accepté? pourquoi ai-je eu la laiblosse! Ah! j'en mourrai de chagrin !..
Il se jette encore «l.ins lt;s bras de Pierre , cl descend par l'ccoutille.