LES DEUX JEUNES GENS
Mari lions!
B^ARGENTIliKES.
Ln moment, un moment. ( A pari.) Et les aolres qui m'atlenjîeut à 11 porte.
GUSTAVE , preiuiht le chapeau qui csl sur un fauteuil ^ et le lui i!'.< liant sur la télé.
Tenez, voilà votre chnpean , partons.
D ARGENTIÈRES, rciouninrd le chapeau^ qui ne lui va pas. Mais «lu tout, on me Ta clinugé au bai.
GUSTAVE, l'oii/ant l^entrniner.
\ euez !
d'argentièrKS , «îtv'c force.
Ecoc.tez-moi, j-une insensé... car j';« le droit ùe vous parler ainsi. . . je suis voire ami. . . (A mi-i^oioc.) ' alculez donc, trois duels. , . i " Le m ircjuis d'Alcalfi ,1a petite E?tei!e. . . 2° Le de'bitpur de votre onclr, l'Iiôtel de Flandres. . . Et vous voulez encore. . . Voi^s ne poi:r!('z jamais y suffire.
LES DEUX jeunes GENS.
.le n'e'conle rien 1
(^ D Al griUièrcs pas^e enireux , pour les calnu r. )
Air : C\n est trop , mon honneur (îles IVlHlIiiiiiîi ) GUSTAVE et EUOKXE, V entrai riant .
Il suffît , à l'instant, Je punis l'insolence; Oui , cet alJront sangJaiit , Mérite un chàlinient.
Au rival qui m'oUcnse^ Je ne paidonue pas , ^Secondez ma voDg<'anoe , Allouai, suivez no-> pa».
n'ARGENTiÈRES , se (léixiitant.
»nul6Z un instant, A!i! je IreinMe d'avance, U n inotiC important , l\Ie relient. . . un moment.
Kh ! messieuri, patience, Je n^. puis fjiire un pas ; Malgr('; voire msislaucç, Non , DOR , je n'irai pas,
( lli sortent et i entraînent, pendant tju'i' crie et se débat. )