LES DEUX JEUNES GENS
C'est lui.
MATHILDE-
C^cst mon père.
SARRAZIN, frappé.
Son père !
I)'ARGENllÈRES,g7-«ff7;ie//f.
Oui , Monsieur 5 qu'est-ce qu'il y a d'extraordinaire?
SARRAZIN, à part.
Son père!. . par exemple , celui-là est trop fort... f'I puisqu'il n'y a pas d'autre moyen de le confondre. . .
d'argentiérrs, avec aplomb et buvant.
Qu flvez-voiis à (lire, Monsieur?
SARRAZIN
Je dis , Monsieur qu'il n"v a qu'âne petite difficulté. » .
TOUS
Et laquelle?
SARRAZIN, ai!cc explosion.
C'est que c'est moi qui sois son père!
d'à KG ENTIÈRES , posant SOU verrc .
Hein I
TOUS
Vous !
D'AKGENTIKKtlS.
Ah! quelle t'jilr!
MATHILDE
f^uoi i Monsieur. . .
D'ARGF.NriL'.RKs , à MathUile.
Oui , moucnf.mf . . . [ A nii-voix-) Cnjnic-loi , lu &cras licu'
rense, je te le promets. . . Je n'ai fait mystère do 4a naissance, «ju'h raiisp de lua folle de femme, qui nurait pu eu prendre pied. . . Et puis ça pouvait se rpp.ni rc.
d'argentiÈRES, à port , en se huant.
Ça allait si bien .... De quoi diahle se mêle • t - il d'être son père?
SARRAZIN, à d'Jrgpntières.
Elj bien! Monsieur?
TOUS
Eh bien I Monsieur ?
d'argentiÈrks, trouble.
Eh bien- eh bien! IMonsieur, que voulez - vous que je vous dise ?.. Je me suis trompe. . . Tous les jours on se croit le père (\e quelqu'un, et pas du tout , c'est un autre. SARRAZIN ffurieuar.
AU : l'effronté !
CrSTAVK.
Se jouer de nous •
sarrazik.
Mais qu'est-ce que c'est donc que « et homme là?. . . 11 y a là qaelque machination diabolique. ( Il saute sur un cordon de sonnette , et le tire auec violence. ) Holà ! à moi tous mes gens- MAHiANNE,^rajV(?, sonnant aussi de Foutre côte'. Guillaume! Victor! Pascal!
MATHILDE , de wèiiie, Venez vîteî
d'ahgentières, e'perdu. Allons, une e'meute intérieure. . . une révolution. . . à domicile!