‹ Les vieux péchés; comédie-vaudeville en un acteChapitre 67 sur 403 · LES DEUX JEUNES GENS · texte numérisé non relu

LES DEUX JEUNES GENS

C'est lui.

MATHILDE-

C^cst mon père.

SARRAZIN, frappé.

Son père !

I)'ARGENllÈRES,g7-«ff7;ie//f.

Oui , Monsieur 5 qu'est-ce qu'il y a d'extraordinaire?

SARRAZIN, à part.

Son père!. . par exemple , celui-là est trop fort... f'I puisqu'il n'y a pas d'autre moyen de le confondre. . .

d'argentiérrs, avec aplomb et buvant.

Qu flvez-voiis à (lire, Monsieur?

SARRAZIN

Je dis , Monsieur qu'il n"v a qu'âne petite difficulté. » .

TOUS

Et laquelle?

SARRAZIN, ai!cc explosion.

C'est que c'est moi qui sois son père!

d'à KG ENTIÈRES , posant SOU verrc .

Hein I

TOUS

Vous !

D'AKGENTIKKtlS.

Ah! quelle t'jilr!

MATHILDE

f^uoi i Monsieur. . .

D'ARGF.NriL'.RKs , à MathUile.

Oui , moucnf.mf . . . [ A nii-voix-) Cnjnic-loi , lu &cras licu'

rense, je te le promets. . . Je n'ai fait mystère do 4a naissance, «ju'h raiisp de lua folle de femme, qui nurait pu eu prendre pied. . . Et puis ça pouvait se rpp.ni rc.

d'argentiÈRES, à port , en se huant.

Ça allait si bien .... De quoi diahle se mêle • t - il d'être son père?

SARRAZIN, à d'Jrgpntières.

Elj bien! Monsieur?

TOUS

Eh bien I Monsieur ?

d'argentiÈrks, trouble.

Eh bien- eh bien! IMonsieur, que voulez - vous que je vous dise ?.. Je me suis trompe. . . Tous les jours on se croit le père (\e quelqu'un, et pas du tout , c'est un autre. SARRAZIN ffurieuar.

AU : l'effronté !

CrSTAVK.

Se jouer de nous •

sarrazik.

Mais qu'est-ce que c'est donc que « et homme là?. . . 11 y a là qaelque machination diabolique. ( Il saute sur un cordon de sonnette , et le tire auec violence. ) Holà ! à moi tous mes gens- MAHiANNE,^rajV(?, sonnant aussi de Foutre côte'. Guillaume! Victor! Pascal!

MATHILDE , de wèiiie, Venez vîteî

d'ahgentières, e'perdu. Allons, une e'meute intérieure. . . une révolution. . . à domicile!

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