‹ Les vignes américaines, leur greffage et leur taille. Étude raisonnée de la possibilité de reconstituer les vignobles et des moyens de défense pour les conserverChapitre 79 sur 132 · DIFFÉRENTS MODES DE TAILLE · texte numérisé non relu

DIFFÉRENTS MODES DE TAILLE

spéciale, non seuletneDt pour fixer les astes A, et attacher les cots t et t', mais encore pour palisser

Fig, 45. — Vigne palissée du Haut-Môdoc.

les rameaux. Les rangées sont ordinairement à 1 mètre Tune de Fautre et il entre environ 9,000 pieds à rhectarO; soit à peu près le double que dans les plantations de l'Hérault.

Les diverses autres parties des vignobles Girondios ont chacune des procédés spéciaux de taille et de formation arborescente de la Vigne qui leur sont particuliers. Ce sont d'abord les formes sur grands échalas de Sauterne, de Château- Yquem, et des coteaux de Barsac. Ces riches vignobles, bien maltraités, hélas ! par le Phylloxéra, sont complantés surtout en SauvignoUy en Muscadelle et en Semillon. Ce sont ensuite les échalas moins hauts des environs de Libourne et du Saint-Émilionais, dont les vignobles sont surtout composés du cépage appelé Hoir de PressaCy variété voisine du Malbec, si toutefois elle n'est pas la m ôme, et d'un autre appelé Bouchet^ qui semble identique au Sauvignon blanc. On forme les souches à un, deux, quelquefois trois et rarement

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quatre bras, en leur laissant souvent des astes avec plusieurs coursons. Ce sont enfin plusieurs autres systèmes de culture et de taille qu'il serait trop long d'énumérer ici, quoique le sujet soit fort intéressant et bien de nature à nous tenter si nous ne devions mettre des limites à cette étude.

Il convient pourtant de citer encore sommairement les palus qui forment une partie importanle des vignobles Girondins. Dans les terrains plus riches, désignés généralement sous ce nom, on cultive la Vigne, soit en souche étalée et dont les rameaux sont échalassës sur d'assez grands carassons, soit en treilles plus développées et palissées alors sur des rangées de fils de fer. Le Merlot, le Verdot et le Malbec sont les cépages les plus généralement employés dans les palus.

M. Piola a introduit le Gamay de la Bourgogne dans ses vignobles des palus de Goudot, qui sont aussi remarquables que bien soignés, mais que je regrette de n'avoir pas eu le plaisir de visiter.

Sur plusieurs points des vignobles Girondins, la Vigne est encore cultivée en moyenne ou même en assez grande arborescence. M. Gazenave (de la Réole) a imaginé une sorte de cordon en grande forme, que M. Marcon a ensuite appliqué largement dans son beau vignoble de la Mothe-Montravel, en donnant un exemple qui a eu de nombreux imitateurs. Il existe à notre École d'Agriculture

DIFFÉRENTS MODSS DB TAILLB. 489

quelques spécimens de ce dernier système de taille, et la plupart des autres y sont également représentés.

Nous aurons occasion de décrire ces diverses formes avec un peu plus de détail dans les chapitres consacrés à la taille de la Vigne en moyenne et en grande arborescence. Il en sera de même de la culture de la Vigne en chaintre, usitée dans la Touraioe, et de bon nombre d'autres formes mises en pratique dans les vignobles des diverses régions delà France.

Dn peu partout enfin, ou adoptait la disposition en cordon ab (voir flg. 46), s'étendant d'un seul côte du cep par le couchage d'une branche à fruit palissée horizontalement et soutenue par les petits échalas ee. On laissait développer en môme temps en c un rameau de remplacement ou branche à bois, destiné à devenir lui-même branche à fruit l'année suivante, comme l'avait indiqué le D'Jules Guyot. Ce rameau principal était palissé sur les hauts échalas dd^ tandis que les rameaux fructifères étaient attachés sur le fil de fer FF.

Ces divers systèmes de taille et de foiCmation do la charpente de la Vigne étaient et sont encore les principaux; toutefois il en existe beaucoup d'autres.

souvent très ingénieux, qu'il serait trop long d'é-

Qumérer ici, et dont la plupart d'ailleurs ne sont j que des variantes de ceux qui viennent d'être in- 13. Les viticulteurs qui désireront les connaître

Sahut, 3« ôdit. 32

plus complètement en trouveront des descriptions très bien faites dans le grand et magnifique ouvrage

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du bien regretté D' Jules Guyot. Cette OBuvre magistrale a pour titre : Étude des vignobles de France;

TAILLE DK LA VIGX8 EN ITALIE. 491

die est extrêmement remarquable et c'est même on véritable monument élevé à la gloire de notre viticulture si éminemment française. Son auteur, je puis en témoigner, était animé du plus ardent patriotisme, et par ses œuvres il a rendu un immense service à son pays, dont la prospérité lui touchait tant à cœur. Maintenant il n'est plus de ce monde, mais son souvenir restera gravé dans le cœur de nos vignerons reconnaissants ; les générations, en se succédant les unes aux autres, se rappelleront toujours les bienfaits que lui doit notre viticulture nationale, à la prospérité de laquelle il a consacré la plus grande partie d'une existence si noblement remplie.

Si, franchissant les Alpes, nous descendons en Italie, c'est alors que nous voyons les modes de taille et de formation de la charpente de la Vigne se modifier à l'infini d'une province à l'autre et même fort souvent dans la même province. On no saurait s'imaginer la multitude de formes diverses, toutes plus intéressantes et plus ingénieuses les ^esque les autres, présentant même souvent des dispositions véritablement artistiques, auxquelles

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la Vigne est soumise dans les diverses parties de la péninsule italique.

En 1874, je visitais Tltalie pour la première fois, en compagnie de quelques excellents amis, avides comme moi d'admirer les merveilles de toute nature que Ton rencontre en foule dans ce beau pays. Parmi les nombreux sujets d'étude qui s'offraient un peu partout à notre admiration enthousiaste, la viticulture était pour moi tout particulièrement l'objet d'une attention toujours soutenue. Durant nos excursions autour des villes ou en pleine campagne, dans les nombreux vignobles que nous visitions et partout le long des chemins ou des lignes ferrées, je trouvais matière à de nombreuses observations.

J'étais émerveillé de voir la multiplicité des formes diverses, aussi curieuses qu'instructives, sous lesquelles se montrait la Vigne, et qui se modifiaient à Tinfini d'une province à Tautre. J'admirais les nombreux modes de taille et de culture, aussi variables que possible, auxquels les ceps étaient assujettis dans chacune des régions que nous traversions. C'était pour moi un spectacle toujours nouveau qui s'offrait successivement à mes regards, étonnés autant que charmés, quand je voyais se dérouler sous mes yeux cette multitude de dispositions de charpentes, souvent fort artistiques, que la Vigne, habilement conduite, ne tardait pas à recouvrir de ses rameaux bientôt chargés de fruits,

en se prêtant toujours avec la plus grande complaisance à prendre les formes les plus utilement fantaisistes •

C'étaient, selon les convenances spéciales de chaque contrée, des plantations de vignes établies tantôt en occupant tout le terrain, tantôt en alternant avec d'autres cultures, soit en souches basses comme dans THérault, soit sur un échalas comme dans la Bourgogne, soit en hautains comme dans le Maçonnais, soit en treilles et treillons comme dans riin, risère et la Savoie, soit sur des arbres comme dans les Pyrénées et dans la Dordogne, soit enfin sous une multitude d'autres formes imaginées par les intelligents viticulteurs italiens.

des vignobles d'Âsti nous rappelaient la Champagne par la production de leurs excellents vins mousseux ; puis, dans l'ancien duché de Plaisance, arrosé si souvent du sang français, de vastes vignobles qui occupaient les pentes descendant doucement jusque dans les alluvions du Pô, se montraient de plus en plus nombreux. Dans l'Emilie, cette contrée si fertile et dont l'agriculture paraît si avancée, qui est parsemée de riantes prairies sur les bords desquelles de belles rangées de saules sont disposées heureusement pour arrêter l'action des vents desséchants, la multiplicité des formes est vraiment sans égale; dans ce sol si admirablement approprié, la Vigne, conduite par des viticulteurs très ialeliigents, se prête àj toutes les formes, souvent

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fort artistement arrangées, auxquelles on la soumet*

Fig. 47. — Vigue grimpant sur un arbre.

TAILLE DE LA VIGNE BN ITALIL'.

On peu partout, on voit la Vigne mariée aux arbres, qu'elle enlace, et dont les pampres retombent dechaque côté (voir âg. 47) selon la manière indiquée par Virgile, Pline et la plupart des auteurs aDciens qui ont écrit sur ce sujet.

Ce système paraît d'ailleurs avoir été lui-même pratiqué en même temps qu'un autre cilé par Co-

Pig. 48 — Système latin de culture de la Vigne, selon Columelle.

l\Knelie, et dans lequel les branches de la Vigne

étaient soutenues par une charpente, comme l'indique la fig. 48. Les pampres retombaient ensuite lout autour de chacun des quatre côtés* en formant ainsi une sorte de salle d'ombrage. •

Bientôt apparaissent de nombreuses rangées d'arbres : ce sont quelquefois des peupliers, des mûriers et des noyers, mais souvent des ormes et plus souvent des érables champêtres, cette dernière espèce paraissant préférable aux autres. On dirait à distance, et plus particulièrement en hiver, qu'on a voulu créer des avenues destinées à former des salles d*ombrage pour les promeneurs; mais, en s'approchant, on remarque avec surprise qu'au pied de chacun de ces arbres se trouvent deux ceps de Vigne auxquels l'arbre, préalablement planté quelques années à Tavance, devra servir de support. Puis, d'un arbre à l'autre, s'allongent des guirlandes bientôt chargées de grappes, et ces guirlandes, rajeunies de temps en temps par de nouveaux rameaux de remplacement, se multiplient ensuite au fur et à mesure du développement progressif des pieds deVigne.

C'est vraiment une étude fort intéressante que celle delà multitude de procédés culturaux auxquels la Vigne est soumise et qui sont en usage dans les diverses provinces italiennes. Je me bornerai à citer ici plus particulièrement les formes en treilles et en pergoles dans les environs de Loano(Ligurie); les pergoles perfectionnées par un viticulteur distingué de Pietra-Ligure, M. le chevalier Âccame;

les palissages sur roseaux portés par des chevalets de piquets, comme entre Gênes et Tortona ; les formes en double éventail, en vasque, etc., etc., près de Pontecurone, de Voghera et de Broni entre Tor* tona et Piacenza ; puis les dispositions en treilles, fonnant toiture à deux versants, de chaque côté d'une rangée d'arbres ou entre deux de ces rangées, comme entre Piacenza et Parme, ainsi qu'une foule d'autres formes très ingénieuses disséminées un peu partout, et enBn tout spécialement les dispositions en guirlandes d'un arbre à l'autre, comme je Tai déjà expliqué.

Les vignerons italiens sont tentés d'abuser quel* quefois, et cela se comprend, des facilités que leur donnent ces grandes formes d'augmenter beaucoup la production ; ils se laissent aller trop facilement à épuiser prématurément leurs vignes en leur faisant produire plus qu'elles ne peuvent. C'est là le danger de ces dispositions ingénieuses qui par elles-mêmes, quand elles sont conduites avec prudence, présentent des avantages considérables.

k Chianti, on évite le danger qui vient d'être signalé en élevant la Vigne sur des arbres et en ne lui laissant chaque année, indépendamment de plu* sieurs coursons, que quatre ou cinq branches à fruit qui se renouvellent tous les ans. Il en est de même sur divers points de la Toscane, ainsi que dans les Marches, dans l'Ombrie et sur les collines de la Vénétie.

M. G. Mancini, dans La Toscana vitieola e vini^ cola, décrit un autre mode de formation sur arbre, également usité à Chianti (voirfig. 49). Icilaguir-

cr

lande est formée par les branches elles-mêmes des

arbres. Chaque pied de Vigne, élevé d'abord en dge, se divise en deux bras qui se reposent. sur les branches des arbres ainsi disposées en guirlandes. Les longs bois ou rameaux de remplacement, renouvelés chaque année» retombent de chaque côté en fructifiant abondamment.

Dans les Deux-Siciles, au contraire, le mode de formation en souche basse est le plus généralement adopté. Il en est de même maintenant dans le plus grand nombre de vignobles de création récente ; on emploie généralement le système de culture de l'Hérault, de préférence aux anciens systèmes usités partout ailleurs, peut-être parce qu'on y trouve de plus grands avantages, par suite du renchérissement toujours croissant de la main-d'œuvre, qui se produit maintenant en Italie comme partout ailleurs. Peut-être aussi que ce mode de culture, beaucoup plus simple, permet aux viticulteurs italiens, qui ont pu en apprécier le mérite, de constituer leurs vignobles d'une manière plus rapide.

Il est facile de reconnaître toutefois, en parcourant quelques-uns de ces nouveaux vignobles, que les vignerons des diverses parties de l'Italie ne sont pas toujours également habiles à les conduire, mais ils perfectionneront certainement leurs procédés de culture en s'inspirant de ce qui se faisait autrefois dans les vignobles si fertiles du Languedoc. Il n'y a pas à en douter, quand on voit le gouvernement italien, justement préoccupé de l'avenir de la viti-

culture dans toute la péninsule italique, faire les efforts les plus intelligents pour lui donner une aussi grande prospérité que possible, soit par l'institution d'un Comité central ampélographique, soit encore par la création d'Écoles d'agriculture et de viticulture qui ont maintenant à leur tête des hommes aussi savants que dévoués et dont la mission consiste à répandre partout les notions les plus exactes dans chacune des parties de l'enseignement agricole et viticole.

La plupart des procédés pour la culture de la Vigne actuellement en usage en Italie ont une origine fort ancienne et qui se perd dans la nuit des temps. Virgile, qui écrivait ses Géorgiques dans la seconde moitié du siècle qui a précédé l'Ère chrétienne, a décrit avec une très grande exactitude plusieurs des procédés de culture de la Vigne à peu près tels qu'ils sont pratiqués de nos jours. C'est particulièrement dans les vers admirables de son livre II que le chantre à jamais immortel de la vieille Parthénope, en donnant h ses descriptions cette belle et sublime forme poétique qui perpétuera sa gloire à travers tous les âges, a reflété évidemment les préoccupations de son époque, en montrant combien l'Agriculture était honorée de son temps.

Les choses sont bion changées depuis Virgile, à peu près chez toutes les nations de 1 Europe. On n'écrit plus guère de Géor-giques aujourd'hui, et les

populations agricoles tendent de plus en plus à s'éloigner de la terre qui les fait vivre, pour se diriger Tdrs. les cités bruyantes où elles ne tardent pas à trouver, à défaut des jouissances éphémères qu'elles avaient espérées, Ténervement des caractères et toujours la désillusion, si même ce n'est pas la misère et la faim. Quand donc des gouvernements éclairés oomprendront-ils ces choses pourtant si faciles à comprendre et aviseront-ils aux moyens d'empêcher, au lieu de Tencourager, cette funeste tendance d'émigration qui pousse à déserter les campagnes et, comme corollaire, ce débordement des passions qui est un véritable signe de décadence et qui mettra bientôt notre société, si Ton n'y prend garde, à deux doigts de sa perte ?

Hais je m'aperçois que je m'écarte un peu de mon sujet, et je me hâte d'y revenir en faisant remarquer que, 300 ans avant Virgile, Théophraste et Caton avaient décrit, avec beaucoup de détails, les mêmes procédés culturaux qu'ils semblaient indiquer à leur époque, il y a maintenant plus de 22 siècles, comme déjà fort anciens. Ces diverses manières de cultiver la Yigne sont donc bien loin, comme on le voit, d'être d'une invention récente, et leur efficacité a eu certes tout le temps de recevoir la consécration que donne toujours une longue pratique. Si tous ces divers procédés se sont conservés jusqu'à notre époque, il faut bien qu'on en ait reconnu de tout temps l'incontestable utilité. Chaque

génératioa a apporté quelque perfectioûoemèot de plus à chacun de ces mômes procédés de culture, ce qui n'enlève évidemment rien au mérite des viticulteurs anciens qui les ont imaginés et qui ont été les premiers à les mettre en pratique.

Il faudrait tout un volume pour décrire, même sonmiairemenl, tout ce que la diversité de la culture de la Vigne en Italie offre d'intéressant pour celui qui désire s'instruire de tout ce qui se rapporte à Tagriculture. Mes carnets se remplissaient de notes et de croquis, et j'avais pris un tel intérêt à cette étude que je me serais certainement décidé à publier le résultat de mes observations, après toutefois les avoir examinées une seconde fois de plus près, si le Phylloxéra, qui détruisait à ce moment tous les vignobles des Bouches-du- Rhône, de Vaucluse et du Gard, et qui commençait déjà à atteindre ceux de THérault, ne m'en eût détourné. Je pensai que celte publication n'offrirait dès lors aucun intérêt pour nos viticulteurs malheureux. Ce n'était certes pas le cas de leur signaler d'autres manières plus avantageuses de cultiver la Vigne, alors qu'ils voyaient disparaître successivement tous leurs plus beaux vignobles et qu'ils ne pouvaient pas avoir grand espoir de les reconstituer. Le moment eût été véritablement mal choisi, et je dus m'abstenir en attendant des temps meilleurs.

D'ailleurs, les vignobles italiens ont été décrits avec beaucoup de soin et d'une façon vraioieat

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magistrale dans le très important ouvrage ayant pour litre ViticolPura teorico-pratica, publié à Gasale en 1885. Ge savant traité de Viticulture italienne est éorit avec une supériorité d'idées très remarquable ; il décrit avec soin tous les meilleurs procédés culloraux et peut être consulté avec profit par les viti* colteurs de tous les pays qui désireront étudier mûrement la question capitale de la reconstitution des vignobles. Son auteur, M. le professeur Ottavio Ottavi,est le fils du Comm. Giuseppe Antonio Ottavi, Tua des plus savants agronomes dont s'honore la patrie italienne •

Depuis cette époque, Télat de notre viticulture s'est considérablement modifié, et maintenant qu'il s'agit de lui faire subir une véritable transformation par la culture des cépages américains, je crois qu'il convient de reprendre aujourd'hui, au moins eu partie, le même ordre d'idées pour en déduire des conséquences qui pourront peut-être nous être utiles dans l'étude que nous avons entreprise.

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