I. Paris, L. Dureuil, 1829. In
bonnes terreurs ; un vieux manuscrit taché de l'eau de ta mer et JBune à force de vivre : voilà tous mes livres. Il n'y a rien de grec, rien d'oriental, rien de judaïque; c'est une chronique française...
Ah ! les préfaces, les dangereuses préfaces, dans lesquelles la rancune perce et s'accuse ! Véritablement d'Anglemont se crut en butte aux haines de ses confrères, quand sa vanité seule le faisait buter:
A présent, puisse la nouvelle pléiade se retirer de mon soleil, me faire un peu de place dans l'attention, laisser à mes traditions assez d'allure pour faire un pas !
Vignette d« Tony Johionol pour les ChroHiquei et Traditions surnatureltei de la Flandre (i)i3i).
Il existe bien des sortes d'orgueil dans la gent littéraire; on en trouvera rarement un si excessif parmi les romantiques contemporains du poète d'Anglemont. Ouvrez le Duc d'Enghien, histoiredrame^, conçu sous l'influence des scènes historiques de Romieu, vous trouverez en tête : « Ceci est une préface. Lisez ceci; il ne faut plus mépriser les préfaces. » Et avant que la toile se lève