‹ Les vitrauxChapitre 4 sur 67 · I. Cro. Cassinensis · texte numérisé non relu

I. Cro. Cassinensis

dit Rapse ^ t II n^existe à ce sujet aucun sujet de doute », assure Emeric David 2. D^ailleurs, ceci défie tout débat, quel que soit le moment où il fut écrit, par les observations minutieuses et formelles qu'il contient, par les avis qu'on y trouve, tous marqués au coin d'une exacte expérience de traditions acquises, par l'ordre et la chaîne des préceptes, le traité de Théophile démontre comme le décor translucide était depuis longtemps, alors, honoré et cultivé. D'un autre praticien nommé Eraclius, — celui-là, certainement, écrivait à la fin du x^ siècle ou au commencement du suivant, — on a un traité de la peinture sur verre, Quomodo -pingere debes in vitro, publié dans A critical Essay on oil painting, moins détaillé que celui de Théophile, mais très affirmatif également dans ses préceptes, dans ses conseils.

Et comme témoignages confirmatifs :

Sous Girard, abbé de Saint-Aubin d'Angers de 1080 à 1107, Fabbaye donne une maison et un arpent de vigne en fief viager au peintre Foulques, à la condition de faire les peintures du monastère, ainsi que les vitraux 3; — la cathédrale du Mans est garnie de vitres colorées par Hoël, sur le siège épiscopal de 108 1 à 1097^; — Geoffroy de Champ AUeman , évéque d'Auxerre de io52 à xojS, sa cathédrale rebâtie, après l'avoir enrichie de verrières et de vases précieux, confère gratuitement des prébendes à de savants et habiles

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