Levy, Id
LES VITRAU.V. I 1
i62 LES VITRAUX.
de l'autorité ecclésiastique affaissée ou méconnue, en nulle façon de la décadence de Part lui-même. La preuve, cet A?'bre de Jessé la fournit. Car si le champ bleu trop étendu fait paraître un peu mesquines les figures en buste sur les branches au feuillage évasé, c^est un chef-d'œuvre de coloris tendre et riche, d'exécution mystérieuse, éveillant comme un souvenir de l'École milanaise.
D'après ce qu'on vient de lire, il ne faut pas croire, pourtant, qu'au xvi® siècle il y eut seulement des donateurs fastueux. Ainsi, celui qui fit exécuter, pour la cathédrale de Châlons-sur-Marne, la verrière de la Création, occupe à peine un des douze panneaux, agenouillé entre les saints Jacques et Michel. Dans une autre église de Châlons, le donateur et la donatrice de la jolie grisaille italo-française représentant l'Évêque Alpin devant Attila, se distinguent à peine, confondus dans la foule dont le prélat est suivi. A Saint-Éiienne de Beauvais, les fondateurs des verrières absidales de la chapelle de la Vierge et du vitrail de Saint Jean ; ceux qui dotèrent la Madeleine de Troyes des vitraux de Saint Louis tiào. la Ci'éation du monde n'affectent point d'emphase non plus. Aisément on pourrait citer d'autres exemples de cette réserve. A Rouen, à Saint-Patrice, dans l'église Saint-Romain, plusieurs verrières réunissent au soubassement des files de donateurs dont les proportions atteignent à peine o'^,i5. On ne saurait se montrer plus humble.
De même, Tidée chrétienne se retrouve vivace encore, même dominante, en bien des verrières de l'époque où nous voilà parvenus. Peut-être le xiii® siècle n'a-t-il
rien produit de plus énergiquement pensé que le Ti'iomphe de la loi de grâce ^ vitrail trop vanté, du reste, attribué à Jean Cousin, placé à Rouen, dans la chapelle de la Vierge de Péglise Saint-Patrice.
Jésus est en croix, sur un char traîné par les Vertus, des palmes en main, signe de victoire; sur le devant du char, qui écrase de ses roues le prince des Ténèbres, est assise la Foi, elle également avec une palme, et, devant, marchent les fils d'Israël, Moïse, Aaron à leur tête. En quatre compartiments, au-dessous de cette composition de fière conception, les ennemis vaincus par la consommation du grand sacrifice : i"" le Péché : Adam et Eve sont terrifiés par le premier sentiment de leur désobéissance; — 2^" l'Orgueil : Satan s'éloigne de rÉden, faisant ployer un roseau, emblème de la faiblesse humaine ; — 3'^ la Mort, enveloppée d'un suaire flottant, tenant une javeline et des flèches ; — 4" la Chair : jeune femme, magniflquement parée, les yeux fermés pour symboliser l'aveuglement des passions.
Voilà des abstractions tout à fait dans le goût des premiers verriers. L'auteur a un peu abusé des nus, il est vrai. Qu'est-ce auprès des crudités bizarres, des hardiesses d'indépendance flagrantes et fréquentes dans les oeuvres sculptées ou peintes du moyen âge ?
Au cours de la Renaissance, on fit d'autres vitraux mystiques. Témoin la grande composition, digne d'être citée, d'une fenêtre de la cathédrale d'Auxerre, dans la nef, à droite, représentant le vaisseau de l'église assailli par une légion de diables, défendu par la main de Dieu. Témoin le Pressoir exécuté par Robert Pinaigrier pour Saint-Hilaire de Chartres, en i520
suivant Félibien, de 1527 à i53o, dit Levieil. Il n'existe plus. Ou plutôt, Saint-Hilaire dévasté lors de la Révolution, démoli quelques années après, des fragments du Pressoir furent recueillis par une église voisine, Saint-Pierre, et placés en désordre aux fenêtres du triforium, dans sa courbure absidale, avec d'autres provenant aussi de Saint-Hilaire, dus également à Robert Pinaigrier. Le sujet eut de la vogue; les marchands de vin l'adoptèrent, assure Sauvai, pour leurs chapelles de confrérie, et plusieurs répliques ornèrent alors des églises de Paris. Nicolas Pinaigrier, petit-fils de Robert, héritier du renom et des procédés de son aïeul, peutêtre de ses cartons, en fit une vers 1610 pour le charnier de Saint-Etienne-du-Mont, que Levieil transporta « au côté droit de la chapelle de la Vierge qui sert de chapelle de la communion », où on la peut voir encore. L'objet du Pressoir est de rendre sensible le bienfait de la Rédemption. Jésus est couché nu, au milieu, sur un pressoir. Le sang ruisselle de ses plaies. Des papes, des cardinaux, des évêques, un roi couvert du manteau fleurdelisé emplissent ou roulent des barriques, au premier plan ; des apôtres apportent la vendange, saint Pierre la foule. Au fond, des prophètes, des patriarches bêchent la vigne, ou coupent le raisin ; un chariot passe, chargé d'une grosse tonne, traîné par le lion, le bœuf, l'aigle évangéliques que mène l'ange de saint Mathieu, et, à droite, s'enfonce une galerie où des prêtres administrent la communion. Sauvai déclare cette composition ridicule. Il faut être juste. L'allégorie ne manque pas d'audace. Elle n'est pas plus hardie, en définitive, que tant d'autres que le moyen âge a mises en
scène sans la moindre mesure. Seulement Pinaigrier arrivait en retard de deux ou trois siècles. Aussi Nicolas Lepot peignant un affreux diable vert à tête de vache dans sa verrière de Saint Claude, à Saint-Etienne de Beauvais, ou bien l'auteur d'une vitre de Saint-Pierre, à Dreux, sur laquelle un jeune homme ouvre un pâté d^où s'élance un crapaud qui lui saute à la face.
Un mot d'une vitre conservée à Cours-sur-Loir, en Loir-et-Cher, avec trois autres de la même époque. D'un faire rade, voire un peu barbare, la nature des scènes figurées, plutôt que leur mérite comme art, leur aura valu l'avantage d'être restaurées par les soins de la Commission des monuments historiques. En cette verrière, Jésus enfant, — vers quatre ans à peu près,
— debout, complètement nu, entre les genoux de sa mère, bénit la troupe des apôtres et de ses proches, enfants eux aussi, dans le même état d'absolue nudité. Le nom de chacun est inscrit sur le nimbe qui encadre la tête, nimbe jaune, seule coloration apportant quelque variété à toutes ces chairs enfantines. Ce sujet étrange,
— nulle part, croyons-nous, ne s'en rencontre la répétition, — contient certainement une leçon mystique. Mais laquelle? Il nous est impossible de la dégager.
Le mysticisme d'une verrière de l'église d'Ervy, chef-lieu de canton de l'Aube, est d'une intelligence plus facile. A la deuxième fenêtre, au côté nord du chœur, le Calvaire est figuré comme on ne le voit pas ailleurs : le Christ en croix sur l'arbre de la Science dont la ramure luxuriante s'étale ; à droite, à gauche, Adam et Eve, la physionomie repentante, à peu près nus ; au pied, à genoux, Marie-Madeleine. Représen-
i66 LES VITRAUX.
ter les auteurs de la première faute auprès de Tarbre qui ombragea leur désobéissance, que la pécheresse de rÉvangile embrasse, et attacher à cet arbre même Jésus venu sur terre pour le rachat des hommes, procède d'une pensée aussi ingénieuse que poétique et claire. — A Montfoy, autre localité de TAube, dans un vitrail à gauche, dans le chœur, comme celui d'Ervy de goût un peu germain, soigneusement exécuté et riche de coloris, c'est assurément une pensée mystique qui a accosté chaque symbole évoqué par les litanies de la Vierge de deux personnages, un prophète et une sibylle, déroulant de longs phylactères couverts d'écriture. — Encore une verrière mystique dans le même département, à Pont-Sainte-Marie, les Vertus chrétiennes combattant les Vices, grisaille attribuée à Linard Gontier, c'est-à-dire de la fin du siècle.
Voilà donc les verriers de la Renaissance convaincus de symbolisme, outré à l'occasion et quintessencié. On les verra mettre parfois un grand charme d'onction en des scènes simplement religieuses. Il faut dire auparavant qu'ils utilisèrent la disposition légendaire si favorable à leurs devanciers des xii® et xiii** siècles, en tenant compte, cela va de soi, des idées nouvelles. Ainsi, plus de médaillons symétriques et bordures se répétant sur champ de mosaïque ; plus de cadre enfermant cet ensemble de médaillons dans un robuste ornement courant. — Au surplus, dès la seconde moitié du xiii^ siècle, on se le rappelle, on avait commencé à beaucoup négliger ces encadrements , et le xvi^ en trouva l'usage aboli. — On juxtaposa, alors, les sujets l'un à l'autre, sans plus de séparation que les meneaux des
LE X vie SIECLE. ,67
fenêtres et les barres de Tarmature ; ou bien on les isola au moyen de motifs d'architecture dans le goût du temps. Du premier parti résulte toujours la confusion. La verrière de la Création, à la cathédrale de Chàlons, citée déjàj le prouve assez ; également, à Montfort- TAmaury, la troisième à gauche, où, en douze panneaux superposés, trois sur trois, « l'histoire )> de Joseph est représentée non sans quelques emprunts à Raphaël. Également, à Troyes, église de la Madeleine, le vitrail dQ Saint Louis, en douze sujets, trois par trois, séparés par des inscriptions, non compris quatre autres dans Tamortissement de la fenêtre, et la Cî'éation du monde, en seize compositions par rangées de quatre, l'amortissement en plus. Egalement encore, à Chartres, la verrerie peinte de Saini-Aignan, passablement dévastée, dont ce qui reste fait regretter vivement ce qui a disparu ^ L'autre parti a l'inconvénient d'amollir la coloration, parce qu'il multiplie les notes claires, les motifs d'architecture étant toujours blancs. C'est le défaut du vitrail légendaire de Saint Denis, à Bourges, du début
I. Quelques verrières de Saint-Aignan sont, sinon en bon état de conservation, il s'en faut, du moins à peu près lisibles : au collatéral à gauche, les deuxième, troisième, quatrième et lescorrespondantes adroite. Les autres fenêtres basses et les trente-trois de l'étage supérieur ont perdu leurs vitraux, sauf quelques rares débris disséminés çà et là. — Dans son petit livre, Quelques mots sur la théorie de la peinture sur verre, F. de Lasteyrie s'est trompé en fixant au xvii* siècle l'exécution des vitraux de Saint-Aignan. Le deuxième à gauche porte le millésime de 1 566, et sur l'un des fragments conserves aux fenêtres du haut on lit: « Messieurs les drapiers et chostiés ont donné ces presantes vitres, iSôy. » Tout ce qui subsiste de ce grand décor accuse nettement la même époque.
i6H LES VITRAUX.
du siècle, ses panneaux, au nombre de seize, sépare's par d'élégantes et fines colonnettes, chacun des sujets expliqué en un quatrain dans le curieux style de l'époque. A Romillé, diocèse de Rennes, une grande verrière où sont deux dates, i555 et 1660, la dernière, probablement, celJe d'une réfection. La légende de saint Martin y est représentée en dix-sept tableaux encadrés d'ornements.
Circonstance à retenir, l'abside heptagonale de Sainte-Foy, ancienne collégiale de Couches, ne perd point à la suppression des cadres aux compartiments légendaires. Sept fenêtres très hautes, à deux lancettes, montant jusqu'à la voûte, contiennent quarante-deux sujets qui se superposent, six dans chacune, sans se confondre. C'est la résultante de la variété des tons et de leur emploi, variété si heureuse, emploi si intelligent que pour l'effet, l'éclat, l'harmonie, ces verrières peuvent rivaliser avec les plus réputées des premières époques. Il y a sans doute, çà et là, quelques tons trop sombres, dus peut-être à des réparations mal faites. Toutefois, ces taches n'ont jamais tant d'importance que la coloration générale soit compromise : celle-ci, où le vert clair domine, légère, charmante, reste très décorative.
Et le sentiment des compositions est manifestement religieux, ne manquons pas de le constater. — Dans les compartiments du haut, des scènes de la Passion; dans les autres, la légende de sainte Foy.
A dire vrai, la Renaissance a laissé peu de vitres de cette force. Aussi faut-il regretter de ne pouvoir en faire honneur à quelque peintre de notre pays : exécu-
tées en 1 520, elles sont d'un élève d'Albert Durer, TAllemand Aldegrevers, l'inscription trace'e au bord du manteau de saint Louis, au pied de la troisième fenêtre, en témoigne. — Au bas de la deuxième, un donateur innommé; de la quatrième, Nicolas Levavasseur, abbé de Tabbaye bénédictine de Châtillon, à Couches, de iSog à i525.
Des autres verrières de Gonches, parlons brièvement. Sur les dix-huit fenêtres latérales, treize conservent leurs vitres du xvi« siècle, toutes postérieures à celles de l'abside: deux sont datées de 1540 et de i553, trois de i552; de celles qui ne portent point de millésime, aucune ne paraît sensiblement antérieure, ou plus récente. Leur valeur est inégale. Les meilleures sont : la deuxième, à droite (le bas manque), consacrée à saint Jean le Précurseur; — la quatrième, la Manne, bien exécutée; — la cinquième, le Pressoir (exactement le sujet de Pinaigrier, entendu d'une autre manière, plus simple, moins encombré); — à gauche, la deuxième, fort belle : la Vierge, richement vêtue, debout, son fils dans les bras, reçoit l'hommage de donateurs escortés de leurs saints patrons; — la quatrième, d'une qualité au moins égale et foncièrement symbolique, remarquons-le : les sept Vertus et les sept Arts libéraux se dirigent au milieu d'une foule disparate vers le temple de l'Honneur, où la tête du cortège a pénétré déjà; — la sixième, les Litanies de la Vierge; — la septième, V Adoration des Bergers. — Que d'autres Allemands aient travaillé pour l'église de Gonches ou que des artistes français se soient laissé influencer par les vitres d'Aldegrevers, en plusieurs des fenêtres laté-
raies de Sainte-Foy, le goût particulier à Part germain se reconnaît au premier coup d'œil ^
On vient de signaler des vitraux dignes d'être mis au premier rang. Cependant, comme expression du sentiment religieux, aussi comme rendu, pas un à Couches, ni ailleurs peut-être, n^égale ceux de Jean Lécuyé, qui était allé à Rome recevoir, sinon les avis directs de Raphaël, du moins ceux des élèves immédiats du maître par excellence -.
A Bourges, la cathédrale possède deux fenêtres attribuées à ce Jean Lécuyé; Téglise Saint-Bonnet deux pareillement. Même l'une de celles-ci porte la signature dePexcellent verrier. Sur ses quatres panneaux, le vitrail raconte la légende dt saint Bonnet — ou de saint Claude, — et, dans le compartiment, du reste supérieur aux autres de la même fenêtre, où le saint, enfant, reçoit Pinstruction religieuse, on lit sur un livre, écrit en lettres minuscules: ran MV cent quarante-quatre ^ faict par Jehan Lécuyé ; puis, dans l'angle, les armoiries parlantes et le nom de la donatrice, Laurence Fauconnier. (Fig. jS.) La peinture de cette fenêtre est
1. Il y a aussi des vitraux légendaires du xvi« siècle dans les églises de Ferrières (Loiret), de Montiérender (Haute-Marne), des Iffs (Ille-et-Vilaine), de Villequier (Seine-Inférieure), de Rouen, etc., etc.
2. On a peu de renseignements biographiques sur Jean Lécuyé. Aux Archives de Bourges se trouve une pièce suivant laquelle il répara en 1546 les vitraux du grand portail, et une autre où il est dit qu'en i555, il peignit, moyennant 4 liv., vingtquatre écussons lors des obsèques de M"'^ de l'Aubespine, aux armes de cette dame et à celles de la ville. Lécuyé serait mort à Bourges en 1576 et aurait été inhumé dans la cathédrale.
LE XVie SIECLE.
certainement défraîchie et décolorée ; malgré cela, quels qu'aient été les outrages des années, l'œuvre a conservé, intact et frappant, Taccent religieux dont Tartiste Ta empreinte, et, dans le compartiment de la « signature )), révèle les signes d'un art accompli. Les attitudes, les ajustements, l'air et Texpression des visages, le jet des draperies, tout annonce un esprit au courant des chefs-d'œuvre des écoles d'Italie, une main devenue savante par l'étude des plus nobles exemples, en même temps un artiste qui n'a pas abdiqué son âme de chrétien.
Dans une autre chapelle de Saint-Bonnet, un vitrail dédié à saint Jean Vévangéliste est donné, à tort probablement, comme une œuvre de Lécuyé. En tout cas, la réussite n'en est pas à beaucoup près aussi complète que dans le précédent, et les motifs d'architecture, très bien agencés sans doute, sont d'un coloris trop également clair pour ne pas nuire à l'aspect général. Plus hasardée encore, à notre avis, l'attribution faisant remonter au même la responsabilité de la verrière, à la cathédrale, où sont peints en huit panneaux les actes des saints Laurent et Etienne. On en rei^arde
FRAGMENT d'uN VITRAIL.
(Église Saint-Bonnet, Bourges.)
avec intérêt les détails; mais la mise en plomb qui cerne d'un contour épais et intégral les nombreuses figures, toutes de petites dimensions, les fait paraître gauches, les empâte et pèse péniblement sur Tensemble.
Bien que non signée, la fenêtre de la chapelle des Tuilier proclame elle-même son origine. Pas de doute possible : elle est de Lécuyé. Quel autre y eût mis cette élégance sereine, cette perfection de rendu exquis et rare? C^est un pur chef-d^œuvre, sans rien dire de trop.
Point de légende pieuse, cette fois. G^est simplement ce qu^on appelle une « présentation ». On voit des donateurs, le père, la mère, leurs trois fils ecclésiastiques, quatre autres membres de la famille, à genoux, à la file, présentés par saint Pierre, saint Jean et saint Jacques, à la Vierge Marie, TEnfant Jésus dans les bras, le petit saint Jean à ses côtés. La scène se déroule de profil, coupée par trois meneaux ; elle a pour décor une architecture richement ordonnée, excessive peut-être, de jolis anges musiciens répartis entre les fines nervures du tympan, vaste et très ajouré. Rien à reprendre aux figures de cette pièce excellente. Elles ont l'attitude qui convient, le caractère, la gravité, Ponction nécessaires; le style et la réalité s'y montrent d'accord, et, d\ine fermeté délicatement correcte, Pexécution fait valoir le dessin des visages et des mains, les draperies, les accessoires, le groupe si heureusement agencé de la Vierge et des enfants. (Fig. 76.)
Dans son intéressant travail sur les vitraux de
Monimoreiicy, d'Écouen et de Chantilly ^ travail
fig. 76. VITRAIL DE LA CHAPELLE DES TULLIER.
(Bourges.)
nourri d'enseignements techniques, de remarques ingénieuses et fondées, M. Lucien Magne avait cru rencon-