‹ Les viveurs d'autrefois (volume 2)Chapitre 8 sur 21 · LE KŒUD D UNE INTRIGUE · texte numérisé non relu

LE KŒUD D UNE INTRIGUE

On se souvient, du moins nous aimons à l'espérer, que lorsque nous avons momentanément abandonné M. de Cout-Kérieux , c'est-à-dire , vers le milieu à peu près du deuxième volume de ce livre, Roland qui le quittait dans les couloirs de l'Opéra pour aller souper chez sa dan-

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seuse, venait de lui promettre d*aller passer la soirée du samedi suivant chez la marquise Diane de Lormois, à laquelle Hector, bien malgré lui, venait de le présenter .

Roland avait pris en outre l'engagement d'honneur de ne jamais sortir avec Diane des limites de la plus simple galanterie, et d'éviter de nuire au succès des platoniques amours d'Hector, ou même d'exciter sa susceptible jalousie, en attirant sur lui-même les bienveillants regards de la jolie marquise.

Comme, dans le moment dont il est ici question, le comte de Villarcy était fort épris de Manuela l'Espagnole, qui avait succédé dans son cœur à Albertine l'autre fille d'Opéra pour laquelle il s était battu,

d'autrefois. 'US

peut-être était-il de bonne foi en faisant la seconde des deux promesses que nous venons de remettre sous les yeux de nos lecteurs.

Cependant, nous ne prenons point sur nous de l'affirmer.

Le samedi soir arriva.

Roland , qui n'avait pour cette soirée , ni projet fait d'avance, ni partie convenue, qui précisément boudait Manuela , véhémentement soupçonnée par lui d'avoir fait des avances fort inconsidérées à un mousquetaire rouge , et de s'être compromise la veille, en dansant son pas, jusqu'à envoyer un baiser, du bout de ses jolis doigts roses , à un cent-suisse doué

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