‹ Les viveurs d'autrefois (volume 3)Chapitre 11 sur 19 · L ABIME · texte numérisé non relu

L ABIME

— A merveille ! à merveille, mon cher Hector! s'écria le vicomte de Langeac quand son ami lui montra le billet de la belle inconnue, maintenant n'allez pas faire de gaucheries, je vous en conjure ! au surplus je serai près de vous ce soir, et si je vous vois prendre une fausse route,

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je vous remettrai dans le bon chemin. Il ne saurait me convenir qu'un gentilhomme qui m'a honoré de son amitié soit dupe d'une coquette.

— Quoi ! vous supposeriez...

— Je ne suppose rien, interrompit Langeac, mais il est bon de se préparer à tout, et quoique les coquettes soient rares par le temps qui court, il ne serait pas absolument impossible... enfin convenez qu'il y aurait, pour votre belle inconnue, matière à rire de vous si vous alliez l'attendre dans le bosquet d'Apollon pendant qu'elle jouerait de la prunelle avec un autre dans le bal.

— Pourquoi me tromperait-elle ? je ne suis pas encore son amant en titre.

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— Ceci ne laisse pas que d'être assez profond, répondit le vicomte : cependant, mon cher Hector, vous me permettrez de vous déclarer que la première partie de votre question ne me semble pas avoir le sens commun : il ne faut jamais dire d'une femme, quelle qu'elle soit : pourquoi me tromperait-elle.

— Et la raison de cela ? demanda Hector d'un ton qui trahissait une certaine inquiétude.

— Est la plus simple du monde : on trompe sans nécessité afin de tromper plus adroitement quand il est indispensable de le faire... au reste, mon cher marquis, ceci n'est qu'une supposition, et je crois votre inconnue de très bonne foi ; ce qu'elle fait

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est d'une grande hardiesse , il faut en convenir, mais l'inexpérience a souvent de ces témérités-là: c'est peut-être une femme à sa première aventure.

— Plût à Dieu ! dit Hector entre ses dénis.

— J'aimerais mieux le contraire pour vous; mais je vous le répète, je serai en cas de besoin à portée de venir au secours de vos deux innocences.

— Vous serez là ! expliquez-moi comment: puisque votre exil n'est pas fini vous ne pouvez pas vous montrer à la cour, repartit Hector.

— C'est vrai ; mais quoique nous soyons

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en plein été, le bal de ce soir est masqué pour tous ceux qui le veulent.

- Comment en trerez-vous?

— Très facilement : les huissiers chargés de reconnaître à la porte les personnes de la cour, ignorent si mon exil est ou n'est pas fini; puis si mon escapade fait assez de bruit pour arriver jusqu'aux oreilles du Roi, madame la dauphine qui aime beaucoup la vicomtesse de Langeac, ma femme, demandera ma grâce, ainsi je me risque ! C'est une bonne folie à faire, je la ferai..» et puis comptez-vous pour rien le plaisir de reconnaître et peut-être d'intriguer ma femme ? A propos : quel costume comptezvous porter?

— - Celui de Lekain dans Orosmane.

— L'idée est assez originale ; se déguiser en jaloux pour aller à un premier

rendez-vous, c'est dire à celle qui le donne : si vous me trompez, vous savez ce qui vous attend. Marquis, vous tournerez toutes les têtes avant un mois.

— Pour le moment je n'en veux tourner qu'une.

— Eh bien ! dit Langeac, je prendrai un costume tout pareil au vôtre.

— Moi je n'aurai pas de masque, répondit Hector.

— Et moi j'en aurai un par nécessité de position; ce sera charmant' A ce soir donc. Comment nous retrouverons-nous ?

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— J'irai vous prendre. Ma présentation a lieu à huit heures ; je reviendrai chez moi à neuf pour m'habiller en turc, et à dix je puis être chez vous.

— C'est entendu : vous me trouverez prêt.

— À revoir, mon cher vicomte.

— À revoir mon cher marquis. N'oubliez pas mes recommandations, brusquez l'aventure.

Tout se passa comme il avait été convenu. À huit heures précises, Hector, conduit par le commandeur de Cardillac, fut présenté au Roi qui lui fit l'accueil le plus gracieux; à neuf heures il rentrait chez lui ; quarante-cinq minutes après sa voi-

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ture s'arrêtait à la porte du petit logis du vicomte de Langeac.

Ainsi que celui-ci Pavait prévu il entra sans difficulté dans la galerie où se donnait le bal, alors les deux amis se séparèrent en se promettant de se retrouver à la sortie du bosquet d'Apollon.

La fête fut d'une magnificence sans pareille.

Qui ne connaît la splendide galerie de Versailles , cette galerie qu'aimait Louis XIV, et qui semble faite exprès pour montrer au milieu de la cour la plus brillante, le plus grand monarque du monde?

Éclairée par des milliers de bougies que répétaient à l'infini des centaines de glaces, ornée de guirlandes de fleurs, sus-

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pendues en festons sous les merveilleuses peintures de Lebrun, elle offrait un spectacle vraiment magique, auquel ajoutaient encore la beauté des femmes, l'élégante distinction des hommes, la richesse et la variété des costumes de tous ; en un mot rien de pareil ne s'était vu depuis les splendides folies de Louis-le-Grand.

Cependant tous ces prodiges si nouveaux pour lui , n'avaient pas le pouvoir d'arracher un seul instant Hector à la pensée du bonheur qui l'attendait. Il vit cet éclat, respira ces parfums, entendit les accords d'une musique délicieuse , mais c'était machinalement qu'il faisait ces choses, et en réalité son ànie tout entière errait déjà sous les mystérieux et sombres

ombrages du bosquet d'Apollon : Enfin la préoccupation de son esprit était telle , qu'il fut quelques moments sans remarquer une femme en costume de bergère, le visage couvert d'un masque noir, qui se tenait debout devant lui.

— Oubliez-vous donc notre menuet ? lui dit une voix qui fit bondir son cœur dans sa poitrine.

Pour toute réponse il saisit avec un mouvement passionné la main qu'on lui tendait, et presque aussitôt le menuet commença.

Quand il fut fini, l'inconnue se pencha vers Hector après s'être dressée sur la pointe du pied, puis elle lui murmura à l'oreille.

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— Onze heures.

— Onze heures , répéta Hector avec un inexprimable ravissement.

— C'est singulier, se disait en lui-même le vicomte de Langeac en ce moment: il m'est impossible au milieu de cette foule de découvrir ma femme... pourvu qu'elle ne soit pas malade.

Les pendules marquaient dix heures et demie ; Hector et Ferdinand se rencontrèrent.

— Eh bien ! heureux mortel, elle approche l'heure du berger, dit le second.

— Mon ami, je vous cherchais justement pour vous demander un service, répondit

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Hector, d'une voix déjà toute frémissante d'émotion.

— Tout est à votre disposition, marquis ! mes conseils, ma bourse, et, à défaut de mon épée, le poignard que je porte à ma ceinture : vous le voyez, mon costume est tout semblable au vôtre... mais de quoi s'agit-il?

— Sortez dans le parc en même temps que moi et soyez assez bon pour faire le guet près du bosquet d'Apollon pendant mon rendez-vous ; puis, si quelqu'un venait de votre côté, vous me préviendriez en frappant des mains.

— Comment donc! presque une aventure, mais c'est charmant! c'est un service

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qu'on m'a souvent rendu, et que je suis heureux de pouvoir vous rendre à mon tour; ainsi comptez sur ma vigilance qui n'aura d'égale que ma discrétion.

Ils se dirigèrent du côté du bosquet d'Apollon , où Hector entra seul ; quant à Langeacil se mit en observation à quelque distance , de manière à pouvoir surveiller tout ce qui viendrait du côté du château.

Mais il ne vit que l'inconnue qui se glissait comme un sylphe le long des hautes charmilles : elle disparut bientôt dans le bosquet.

— Ce marquis est un heureux coquin, dit Langeac à voix basse. Maintenant , pourvu qu'il n'aille pas s'amuser à faire du sentiment.

Comme l'a dit Victor Hugo, dans Notre- Dame-d e- Paris , ce livre d'une couleur si originale et d'une poésie si étrange, c'est une chose assez banale qu'une causerie d'amoureux ; c'est un je vous aime perpétuel, phrase musicale fort dénuée d'ornements, et très insignifiante, très fade pour les indifférents qui l'écoutent.

Nous ne reproduirons donc point ici un dialogue que tout le monde d'ailleurs peut se figurer. Serments d'amour, promesses de respect, assurances de discrétion, et autres tromperies empruntées au dictionnaire des amants , Hector et la belle inconnue ne se firent faute de rien, le tout à voix basse d'abord, comme cela se pratique ordinairement quand chacun est encore un peu maître de soi.

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Nous pensons que pour le moment il est plus convenable de revenir au vicomte de Langeac.

11 s'était d'abord discrètement promené en long et en large à quelque distance du bosquet, s'efforçant d'écouter les bruits lointains de la fête, afin de ne pas entendre celui beaucoup plus faible qui murmurait à quatre pas de lui. Peu-à-peu, et sans le vouloir peut-être, sans s'en apercevoir même, il se rapprocha du bosquet, près duquel il se tint immobile, ce qui était déjà une petite déloyauté, car ne faisant aucun mouvement, le doux murmure à peine distinct pouvait lui arriver d'une manière plus significative. Que ce fut ou non, Langeac, dominé par un invincible

sentiment de curiosité, en arriva bien lût à coller son oreille contre la muraille de charmille : il était alors tout à côté de la porte par laquelle Hector et la belle inconnue étaient entrés, et il voyait à la vague lueur des étoiles , deux formes humaines pittoresquement groupées au pied de la statue de l'Amour.

Il écouta donc, et assez longtemps même, sans donner aucun signe extérieur d'émotion. Bientôt il s'agita, se frappa le front comme un homme qu'un doute affreux tourmente; il enfonça violemment sa tête dans la charmille pour mieux écouter, puis poussant un cri où la fureur se mêlait d'une façon terrible au désespoir, il se précipita comme un tigre dans le bos-

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quet! Là, prenant dans ses'brus la "jeune femme, il la traîna sous un rayon de lune, lui arracha violemment son masque, la jeta à demi-morte sur le gazon, après avoir contemplé ses traits une 'seconde, et s'élançant sur Hector, que la rage rendait immobile, il le frappa ail visage en lui disant :

— Tirez votre poignard, Monsieur! et qu'un de nous deux meure à l'instant même... Cette femme est la mienne !

Le combat fut court mais terrible ! dès le premier choc, Langeac s'enferra luimême et tomba raide mort ! Hector, pendant un instant, contempla d'un œil égaré ce cadavre souillé de sang et cette femme

évanouie, dont ce même sang mouillait i. il

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les longs cheveux épars. Alors il chercha machinalement son poignard dans l'herbe, puis il s'enfuit sans savoir où il allait. Il était à moitié fou.

A quatre heures du matin il se retrouva par hasard à la porte de son logis où il entra dans un état à faire pitié. Son riche costume était couvert de houe, son visage à force d'être bouleversé n'avait plus forme humaine, ses yeux fixes et injectés de sang étaient effrayants dans leur sinistre immobilité.

Peritus, qui s'était endormi sur un infolio eut un réveil terrible, quand, à la lueur pâlissante d'une petite lampe, il aperçut en face de lui Iletor dans une atli-

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tude qui était plutôt celle d'un spectre que celle d'un être vivant.

— Mon Dieu! que vous est-il donc arrivé, mon cher élève? s'écria-t-il en se levant précipitamment de son fauteuil. Mais vous êtes méconnaissable ! je vais appeler Comtois ou Humbert, faire chercher un médecin, y aller moi-même...

— N'appelez qui que ce soit, Peritus, murmura Hector d'une voix sombre. J'ai tué un homme !

Et le malheureux Hector tomba comme si la foudre l'avait soudainement frappé.

Peritus le porta dans son lit, aidé par Humbert, le valet de chambre du marquis, sur la discrétion duquel on pouvait

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compter. Puis on courut à la recherche d'un médecin , mais il s'écoula quelques heures avant qu'il fut possible de s'en procurer un.

Quand celui qui avait promis de venir arriva, le délire du malheureux Hector était devenu de la stupeur, de sorte qu'aucune parole compromettante pour lui ne s'échappa de sa bouche. Le médecin qualifia pompeusement la maladie en termes moitié grecs et moitié latins, puis il pratiqua une forte saignée au pied, prescrivit quelques boissons calmantes, recommanda un repos absolu autour du malade, et s'en alla après avoir promis qu'il reviendrait dans la soirée.

Hctor fut pendant une semaine entre

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la vie et la mort: une fièvre ardente usait rapidement ses forces, un délire tantôt furieux, tantôt stupide faisait craindre à chaque instant une folie permanente.

Le bon Peritus était au désespoir. Jour et nuit assis au chevet de son élève, il épiait avec une attention dont nul ne l'eut cru capable, la plus faible espérance de mieux, le moindre éclair de raison, et quand il ne recueillait ni l'un ni l'autre il se jetait à genoux en poussant des cris déchirants, et il demandait à Dieu de le retirer de ce monde si son cher Hector ne devait pas vivre. Enfin une amélioration insensible se manifesta dans l'état du malade ; la fièvre tomba, les accès de délire devinrent plus rares et furent moins vio-

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lents : évidemment la jeunesse triomphait de la maladie. Peu à peu les forces revinrent, mais avec elles le sentiment de la douleur morale dans toute sa puissance ! C'était en effet une position affreuse que celle d'Hector, dont le premier amour avait eu pour dénouement sanglant la mort violente de son premier ami... fatal début dans cette vie qu'il avait rêvée avec tant d'ivresse !

Le souvenir de l'horrible catastrophe du bosquet d'Apollon avait d'abord effacé l'amour dans le cœur d'Hector, mais ensuite l'amour revint, et quand le jeune homme apprit que la vicomtesse de Langeac, après avoir déclaré que son mari avait succombé, en sa présence, dans un

n'.w j Ktois. -\C*t

duel avec un inconnu , avait demandé et obtenu la permission de se retirer dans un couvent de Carmélites, ce ne fut plus de l'amour, mais une passion fu ri mise, indomptable que ressentit Hector.Le monde lui devint 'dieux, le commerce des hom- Irisiif)] : ses ;;ens même lui

fuient bîéhttft à charge : Pérîtes fetiî ne l'importunait pas/ Hector passait toutes ses journées à errer sans but, à droite et à gauche, dans cette immense ville de Paris où il était revenu après sa guérison. Son visage avait subi une altération profonde, ses yeux étaient rouges et gonflés delarmes, des signes de vieillesse précoce se montraient à ses tempes et dans sa chevelure. 11 ne mangeait | lu-, &\ pariait plus, n'avait plus un iie- il, el quand

Peritus le suppliait de prendre un peu de repos et de nourriture, il le repoussait avec rudesse et se renfermait dans sa chambre pour deux ou trois jours.

Hector avait essayé de pénétrer dans le couvent où la vicomtesse s'était réfugiée, mais quoi qu'il tentât il n'en put venir à bout ; la ruse et la séduction échouèrent également.

Six mois s'écoulèrent ainsi ; Hector qui était venu se loger près du couvent afin de surveiller ce qui s'y passait, sortit un jour de chez lui tète nue ; les passants le prirent pour un fou.

L'église du couvent des Carmélites avait une entrée sur la rue : cette entrée servait

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aux parents qui venaient assister aux prises d'habit de leurs enfants , et aux habitants du quartier qui avaient obtenu la permission de suivre les offices dans cette église.

Ce fut là que le malheureux Hector entra, comme il le faisait tous les jours depuis quelques temps. Il s'agenouilla sur une pierre noire placée à proximité du chœur, et il resta plongé dans une profonde et douloureuse méditation.

Il n'aurait pu dire depuis combien de temps elle durait, lorsqu'il sentit qu'on lui frappait doucement sur l'épaule.

Hector se retourna, et il aperçut derrière lui un petit vieillard à la figure placide et à l'attitude humble et discrète.

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— Monsieur, veuillez quitter cette place, dit cet homme d'une voix douce, elle est nécessaire pour poser le catafalque : nous avons un enterrement aujourd'hui.

Hector leva les yeux , et il remarqua qu'effectivement on posait des tentures noires dans l'église, alors il alla s'agenouiller plus loin.

On le dérangea encore une fois quelques instants après pour appliquer une échelle: l'homme qui le pria de lui céder la place portait à la main un immense morceau de carton taillé en ovale.

Pour appliquer son échelle à la muraille, l'homme pria Hector de tenir un instant son morceau de carton. Hector

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rendit machinalement ce petit service.

Le carton était un double écusson armorié surmonté d'une seule couronne de vicomte.

Hector se dit qu'il avait vu ces armes quelque part, mais il ne put d'abord se souvenir où, ni dans quelle circonstance.

Peu à peu sa mémoire fut plus exacte, parce qu'un pressentiment terrible vint l'éclairer, cet écusson était celui de Langeac : plus de doute, la vicomtesse était morte !

Hector fut comme foudroyé par cette

Miverte ; cependant il eut la force de

se traîner jusqu'auprès du petit vieillard

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