LES VIYBQRS DE PAE
passa, ott plutôt se trataa lentement pour monsieur de Savenay. — René s*enniiyait outre*mesure. — L'emploi de son temps était, eu effet, bien différent de celui qu'il avait rêvé. — Au lieu de satisfaire, ainsi qu'il l'espérait, un capHce trës-vif, René n'avait rencontré que des déceptions. — Au lieu de savourer an tète-à-tète amourcQx, il s'était vu malmener par un brutal personnage qui l'avait fort irrévérencieusement traité. — Bref, le jeune bomme se sentait de fort méchante humeur.
En ouire du naéeûntentem^t résultant pmir lui des faits accomplis, il y avait, dans le fond de sa pensée, toutes sortes de press^nUoients fâcheux.
— Ma foi, -««• se dit -il, — si la journée finit comme elle a coauneneé, il faut convemr que cela ne sera pas gail.. Enfin, nous verrons bien!..
Cinq heures sonnèrent. — Nous savons déjà que René de dînait jamais chez lui. — Il sortit.
An moment où il allait entrer au café Anglais, il s'entendit appeler par son nom, et une main se posa familièrement sur son épaule. — René se retourna vivement et reconnut le comte de Bracy qu*îl n*avait pas vu depuis quelques jours. — Maxime semblait triste. — Sa belle figure exprimait une préoccupation douloureuse.
— Bonsoir, cher comte, — lui dit René.
— Mon ami, — lui demanda Maxime, — êtesvous attendu ?
— Non. — Pourquoi î
— Parce que j'ai quelques mois à v^us dire.