‹ Les viveurs de Paris (volume 5)Chapitre 10 sur 23 · TES VIVEURS · texte numérisé non relu

TES VIVEURS

» — Ah ! le fait est, — répondit Dominique, — que, si la chose est possible, j'aurai tout de même un rude plaisir à les massacrer, ces brigands- là !.. — il me semblera que je me venge !. .

» — Croyez- vous, Dominique, que ces ours vont rester dans le pays?..

> — Au moins quelques jours.

» — Pourrons-nous les retrouver?

» — Dam ! en cherchant bien.. .

» — Seulement, il ne faut pas perdre de temps, n'est-ce pas?..

]» — l^e moins possible, monsieur le comte.

DE PARIS. i23

» — Eh bien, n*en perdons pas du tout. — Avez-vous quelques notions sur la chasse à Tours, Dominique ?

), — Oui, monsieur le comte.

t — Où les avez-vous acquises ?

1 — Dans rOberland , où j'ai vq pratiquer cette chasse pendant ma jeunesse...

» — Voilà qui se trouve à merveille. — Nous utiliserons votre science...

» — Quand nous mettrons - nous en campagne, monsieur le comte?

t — Dès demain.

» — Alors, je vais sortir aujourd'hui.

» — Pour quoi faire?

t — Pour tâcher de trouver la voie et de découvrir le repaire, — si j'en viens à bout ce sera une fameuse portion de la besogne faite, croyez-moi, monsieur le comte...

3 — Dans combien de temps vous mettrez-vous en route, Dominique ?

ï — Le temps de manger un morceau et je boucle mes guêtres...

ï) — Eh bien, vous m'attendrez pour partir. — Je veux aller avec vous, — je serai prêt dans une demi-heure,..

» Dominique s'inclina et sortit.

Les Mis de chasse.

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