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mirages et il se prometlail de changer prochainement ces visions charmantes en séduisantes réalités- Maxime comprit qu'il avait affaire à une nature exceptionnelle et qu'il s'adressait à un cœur prématurément sec et vicie.
Cependant il résolut de tenter un dernier effort.
— Sans doute, nmn enfant, — dit-il, — vous vous deîuandezcoî)(nent il se fa il qu'à mon âge, moi qui prêclie si bien les aulres,jeresle plongé plus que jatnais dans les ornières de ette existence dont je cherche à vous détourner?... — Eh! bien, cette vie,
René, cette vie qui vous paraît si brillant* San.* doute, je m'y suis jeté il y a bien longtemps, non point par goût mais pour m'étourdir sur des remords qui m'obsédaient ! — Je l'ai accepté comme expiation,— je la continue comme châtiment!
— Que voulez-vous dire ? — demanda Réné,dont ces quelques mots venaient d'exciter vivement la curiosité.
— Vous voulez le savoir!...
— Oui, si toutefois un pareil désir n'est point une indiscrétion, monsieur le comte.
— Eh ! bien mon enfant, sovez satisfait, — c'est l'histoire de ma jeunesse que je vais vous conter... — puisse l'expérience
de mes fautes vous profiter mieux qu'à! moi et puissiez-vous frémir en apprenant par quel chemin terrible j'ai passé pour devenir un viveur!...
René remplit d'excellent Curaçao un verre de cristal de Bohême, — il alluma un nouveau cigarreetil écouta.
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Ûo/)i« •«* \'iii/Oy f.lKi i FIN DE LA DEUXIÈME PARTIE.