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DIJ L Ol'.AlSON
Ces résolutions doivent être bien particulières. Saint François de Sales nous en donne ces exemples "^ : « Je ne me piquerai plus de telles paroles lâcheuses qu'un tel... dit de moi, ni de tel ou tel mépris qui m'est fait par celui-ci ou celui-là ; au contraire, je dirai et ferai telle et telle chose pour le gagner et adoucir. »
Elles doivent être présentes, de sorte qu'on ait l'occasion de les pratiquer ie jour même.
Elles doivent être efficaces, de manière qu'elles soient capables de guérir nos misères spirituelles et que ce remède vienne s'appliquer sur le mal et non pas à côté. Si je suis dissipé par les manquements au silence, c'est à ma langue que je dois mettre un frein; si c'est par les écarts de l'imagination, de la mémoire ou du cœur, c'est l'imagination, la mémoire et le cœur qu'il faut surveiller. Remontant ainsi à la source du désordre, j'y appliquerai courageusement le vrai remède, et non pas une de ces panacées qui ne font ni bien ni mal. Les examens de conscience me montreront mes fautes principales, le défaut dominant qui en est la source, la vertu qui me manque davantage, les pratiques dont j'ai le plus besoin ; mon directeur pourra me guider dans cette importante recherche ; et après avoir ausculté mon âme et reconnu le mal, je ne reculerai pas devant le remède.
Nos résolutions doivent être tout à la fois humbles et pleines de confiance : humbles, car la foi