S. Li''., Prarrix, IT
358 DE l'oraison
il obscurcit son entendement, refroidit sa volonté et fait que son amour-propre se ranime et se fortifie de telle sorte'qu'elle s'éloigne de la volonté de Dieu pour se porter à faire la sienne » ^.
L'âme ne doit pas se croire arrivée et s'endormir dans une fausse sécurité ; toute sa sécurité est dans une humble défiance de soi, dans le renoncemeni et l'obéissance 2,