‹ Les voies ferréesChapitre 28 sur 37 · II · texte numérisé non relu

II

iiliinrl

lll.'ITK'llI. ,-t !.'■

voilinrs n'oiil qu'un m'iiI («iiipoii rrrilral. OiM'lqii(-.-iiiics uni ;mi milieu MMO l>:inqtietlo |.>iii:iliKliiial.-. Mir laqii.'lle les ><.>a^^i>ni-^. iiii nombre <W i't. sont as-i-; dus a dos: d'aiihr^, au coiilniliv. sont parla^écs en miii[iai'liiiii'iLt- si''[ian''s avec banqiiclte's Iimiisversales poiixant aml.'iiir <lia.Liii.> troi- MAa-enrs. Klle< ont en gi-iiéral J'",;iU à i"',--JO <\v \vu)i. et r\W- Mjiit poiléos sur des bui^gics pour asiui'cr lu passagi; dans les courbes.

Le iiiatériel des marcliandises csl beaucoup plus important que celui des voyageurs ;'i cause du (1évelo|ipem<'iit qu'a pris le tiMns-

iiorldos;inl(ji«

<'l il I

.,,.u,t. pa

gons p,-L

Page 1