VOIES SOUTEIIKAINES ET AÉRIENNES
Les chemins de fer aértms de Neiv-York. — A l'inverse de Londres, on n'a pas hésité à New-York » constituer une voie entièrement aérienne, et à re-
porter le Métropolitain sur um^ j.
série de viaducs audacicusement £ k
lancés par-dessus les maisons de | ||
la ville. Cette disposition, si elle ■£ U n'est pas sans entraîner de nom- â
breuses dépenses et créer certains dangers, est beaucoup plus agréable pour les voyageurs que g la traversée des tunnels obscurs et mal aérés de Londres. Le par- 1
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cours en plein air sur une voie 1 absolument dégagée et d'où l'on c peut apercevoir toute la ville, É présente en elTet un charme tout '^ particulier, et l'aspect des sto- ^ lions et des voies elles-mêmes a également son côté pittoresque, comme on le reconnaîtra faci-
lement d'après les deux figures 128 et 129 qui donnent la vue générale d'une station et de la voie aériennes établies sur l'une ^ des rues les plus fréquentées et -1 au-dessus même d'une ligne de £> tramways parallèle ; mais la cir- ^ cuialion est si active, que les deu'i g-
voies peuvent se faire concur- •-»
rence sans inconvénient.
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Le réseau de New- York, aujourd'hui entièrement achevé, comprend cinq voies aériennes formant autant de ponts métalliques de ch
acun 10 kilo
lonfïueur en moyrnno ; elles parlent toutes du confluent dust River et d"Mudson River, et se dirigent, en restant prcsi[ue toujours entièrement droites, vers la rivière de Harlem, le Pai-c-Oentral, et l'île de Miinhattan. Chacune d'elles comprend (|u.itrf lignes ditîérentes, dont deux pour les trains montants, et deux pour les trains descendants, disposées, comme l'indique la ilgtire 13lt; elles sont toutes d'ailleurs estraordinaircment fréquentée*, cl ie nombre de voyageurs annuellement transportés dêpassr 60 millions.
Les viaducs sont formés par des poutres en fer en treillis, dont la hauteur varie, au-dessus de la seconde avenue par exemple, de 6", 10 à 15°", 20. Ces poutres sont supportées elles-mêmes [xir des colonnes en fonte, au nombre de deux par travée, reliées par des croix de Saint-André dans le sens transversal, comme l'indique la figure 130. Dans le sens longitudinal, ces poutres sont distantes de 13 mètres, et, en dehors des tirants diagonaux, elles sont reliées également par une [«ntre horizontale régnant sur toute la longueur de la voie, tigure 131.
L'établissement de ces colonnes a exigé des travaux particulièrement difficiles, en raison de la mauvaise nature du terrain ; de plus, on se trouva ohlîfjé de descendre à des profondeur* sf>n- ^■iil n.u^iilrral.W. |,„iir .unwv iin-.lr-nii- ,[,-< ei.ii.liiilrs li.MM et .le -11/, iiinsi quv ,li- iv<.iiN [il.itnl i|iir il,- li--; .ir\ ier. .■i.mliim'
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