SECTION III
Les conditions de transport et de circulation.
Toutes les voitures de place sont soumises aux prescriptions générales sur la circulation contenues dans les articles 4 à 9 de l'ordonnance du
(1) Séance du Conseil Municipal du 17 juin 1907.
10 juillet 1900 et dans l'ordonnance du 98 juillet 1910.
Pour assurer la liberté et la sûreté de la circulation, tous les conducteurs de voitures doivent obéir à toute injonction des gardiens de la paix, et, notamment, s'arrêter à leur premier signal.
La circulation est entièrement libre, sous réserve de l'observation des règlements de la circulation. Néanmoins, certaines voitures, certains groupes ou détachements ont un droit de priorité, c’est-àdire ont le droit de passer les premiers.
Ainsi les voitures de place s’arrêteront obligatoirement pour laisser la voie libre sur le passage des tramways ; de même elles devront se garer au premier avertissement, consistant en un coup de piston-corne, pour laisser la voie libre sur le passage des pompes à incendie et de leurs accessoires.
Enfin, il leur est expressément défendu de couper les convois funèbres, les détachements de troupes, les files des jeunes écoliers traversant en rang les voies publiques.
Ces quelques exceptions, basées sur des considérations générales d'intérêt public étant écartées, nous pouvons dire que tous les véhicules sont soumis à un ensemble de règles qui dirigent, assurent et facilitent autant que possible Ia circulation à Paris.
Nous étudierons ces règles et examinerons en même temps les critiques qui leur ont été adressées el les améliorations proposées.