‹ Les voitures versees, opera comique en deux actes;Chapitre 43 sur 59 · G LES TOITURES VERSÉES · texte numérisé non relu

G LES TOITURES VERSÉES

M*«. DE MELYAL.

En effet ! Comment , c’est vous , monsieur ?

FLORVILLE

Ah ! madame', que je rends grâce au hasard qui m’a conduit dans ce château.

M me . DE MÇLV AL’, avec intention.

Croyez que je ne suis pas moins flattée d’une rencontre qüe j 'étais loin d’espérer.

FLORVILLE

(A part ) Elle m’avait remarqué. J’en étais sûr.

ARMAND, à part.

Bon la conversation s’engage déjà.

FLORVILLE

Combien j’ai d’obligations à M. Dormeuil...

Jusqu’à présent , madame , je n’avais eu le bonheur de vous apercevoir qu’au milieu d une foule empressée ; et quand on joint , comme vous , à la grâce , à la ligure....

DORMEUIL

Comme dit M. de Florville , en fait de grâces , de figure et de talens , c’est une réunion qui.... sans doute.... enfin — certainement... Au reste, je vois que vous n’avez pas négligé la musique. J’en fais toujours mes plus chères délices.... Et je veux vous faire connaître les progrès de ma nièce Élise : la plus belle méthode de l’Anjou : c’est moi qui Jui montre.

M"*. DE MELVA L.

Mademoiselle est aussi musicienne ?

DORMEUIL

Vous allez l’entendre , et j’espère qu’à Paris

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