G LES TOITURES VERSÉES
M*«. DE MELYAL.
En effet ! Comment , c’est vous , monsieur ?
FLORVILLE
Ah ! madame', que je rends grâce au hasard qui m’a conduit dans ce château.
M me . DE MÇLV AL’, avec intention.
Croyez que je ne suis pas moins flattée d’une rencontre qüe j 'étais loin d’espérer.
FLORVILLE
(A part ) Elle m’avait remarqué. J’en étais sûr.
ARMAND, à part.
Bon la conversation s’engage déjà.
FLORVILLE
Combien j’ai d’obligations à M. Dormeuil...
Jusqu’à présent , madame , je n’avais eu le bonheur de vous apercevoir qu’au milieu d une foule empressée ; et quand on joint , comme vous , à la grâce , à la ligure....
DORMEUIL
Comme dit M. de Florville , en fait de grâces , de figure et de talens , c’est une réunion qui.... sans doute.... enfin — certainement... Au reste, je vois que vous n’avez pas négligé la musique. J’en fais toujours mes plus chères délices.... Et je veux vous faire connaître les progrès de ma nièce Élise : la plus belle méthode de l’Anjou : c’est moi qui Jui montre.
M"*. DE MELVA L.
Mademoiselle est aussi musicienne ?
DORMEUIL
Vous allez l’entendre , et j’espère qu’à Paris